mardi 30 septembre 2014

961... EN REMONTANT LE TEMPS


27 SEPTEMBRE 2014...

Cette page concerne l'année 961 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

OTTON Ier D'AIX LA CHAPELLE A ROME PAR LE BRENNER DE ROI A EMPEREUR.

Otton Ier (936-973), conquiert le royaume d'Italie en 951. Initiateur du « Drang nach Osten », la poussée vers l'Est, il vainc en 955 les Slaves obodrites sur la Recknitz et les Hongrois à la bataille du Lechfeld, mettant un terme à leurs raids dévastateurs. Au soir de cette dernière bataille, ses troupes le proclament empereur. En 961, Otton Ier descend en Italie pour recevoir la couronne impériale des mains du pape Jean XII, le 2 février 962. Ainsi renaît le Saint Empire, nouvel avatar, aux yeux des contemporains, de l'Empire chrétien d'Occident... En 1512, il est pour la première fois qualifié de « Saint Empire Romain de nation Allemande ». Cette institution perdurera jusqu'en 1806, puis disparaîtra sous les coups des armées Françaises de Napoléon Ier.

L'impératrice Adélaïde est d'abord mariée au prince Lothaire d'Italie,
Fille de Rudolf II, roi de Haute Bourgogne, en vertu d'un accord politique passé 14 ans plus tôt entre Rudolf et Hugues de Provence, père de Lothaire, la jeune princesse n'a que 16 ans.
Quelques années plus tard, le jeune marié Lothaire décède, peut-être assassiné par Béranger qui doit lui succéder... Le nouveau roi veut forcer Adélaïde à épouser son fils... Elle refuse et se retrouve emprisonnée...

Alors Otton Ier, roi de Germanie envahit le territoire de Béranger, libère la royale prisonnière et l'amène à Pavie, où il l'épouse en 951. C'est aussi un second mariage pour Otton Ier dont la première femme est Édith, sœur du roi Anglo-Saxon Athoïstan... Devenue l'épouse d'Otton Ier, elle participe à la conduite de l'Empire en tant que « consors regni », accompagne son époux dans ses expéditions en Italie de 961 à 965 et de 966 à 972, et est couronnée impératrice à ses côtés en février 962, à Rome par le pape Jean XII .

En 960 le pape, le successeur de celui qui naguère lui a opposé une fin de non-recevoir, appelle à son secours Otton Ier . Ce Jean XII n'est pas un parangon de vertu, mais il a été choisi, conformément au vœu de son père, Albéric, le prince de Rome, pour que le principat et le pontificat soient réunis dans la même personne... Bérenger, le roi d'Italie qu'Otton Ier a investi, envahit les terres du Saint-Siège, Jean XII, comme l'a fait jadis Léon III appelant Charlemagne, promet qu'il couronnera Otton Ier en échange de son aide.

La proposition est acceptée. A la fin de 961, il franchit les Alpes et, bien que Bérenger se soit échappé, il le dépose, prend sa place, sans pour autant annuler l'autonomie du royaume des Lombards, dont les institutions sont respectées. Aux portes de la Ville éternelle, Otton Ier s'arrête pour prêter au pape un « serment de sécurité », s'engageant de plus, à lui restituer ce qui appartient au patrimoine de Saint Pierre.

Otton Ier du Saint-Empire reçoit la soumission de Bérenger II d'Italie en 961, fait main basse sur le royaume d'Italie et fonde l'Empire germanique en 962 (amorce de la renaissance Ottonienne).
La veuve de Lothaire d'Arles, héritière de l'Italie et fille du roi de Bourgogne et d'Italie Rodolphe II de Bourgogne, Adélaïde, qu'Otton Ier le Grand épouse le 25 décembre 951, lui permet de conserver de ce fait l'Italie qui passe de la suzeraineté Carolingienne Franque à la suzeraineté Germanique...
Bérenger se révolte de nouveau en 960 et s'attaque au pape Jean XII lequel, mène une politique de conquête sur l'Italie, et fait appel à son tour à l'empereur Otton Ier le Grand.
LE HAUT ADIGE
Au mois d'août 961, profitant du calme qui règne en Germanie, Otton Ier se rend en Italie, il n'y rencontre aucune résistance. L'empire Germanique rétabli comprend essentiellement le royaume de Germanie, avec les 5 duchés ethniques : Saxe, Franconie, Souabe, Lorraine et Bavière ainsi que la Bohême et le royaume d'Italie... Comme le faisaient les légionnaires Romains, l'armée le salue sur le champ de bataille comme « Imperator ».

Il s'attire alors les foudres de Byzance et des Romains.
Le couronnement d'Otton Ier comme empereur le 2 février 962 est retenu par la majeure partie des historiens comme la date de fondation du Saint-Empire Romain, même si Otton ne veut pas fonder de nouvel empire. On parle alors de renovatio imperii (restauration de l'empire). L'Empire Carolingien tel qu'il existait est définitivement mort : le processus de division entre la Francie orientale et la Francie médiane de la Francie occidentale étant achevé. Toutefois, Otton s'en veut le continuateur. Avec le couronnement d'Otton, le Saint-Empire avait obtenu sa légitimation temporelle, et sacré en tant que nouvel Imperium Romanum.

Otton Ier est un souverain itinérant. Il va là où les affaires et les guerres l'entraînent. Il séjourne juste un peu plus longtemps en Thuringe et en Saxe, en particulier... L'empereur Germanique est un chef de guerre, il dispose du droit de mobiliser 6 000 chevaliers en Allemagne. Les Italiens fournissent aussi des contingents armés...

Malheureusement, aucun érudit des IXe et Xe siècles n’a guère voulu escalader les sommets des Alpes du nord pour nous laisser une analyse du paysage ou une présentation de la région... Nulle topographie ou Cosmogonie, mais un narrateur doit souvent décrire les lieux « pour la plus grande intelligence des choses » et les voyageurs se pressent pour emprunter les cols qui connaissent une importance croissante.

Tandis que décline l’axe Rhodanien lié au trafic maritime Méditerranéen, l’intérêt des Francs pour la Péninsule puis l’intégration de celle-ci à l’empire font des Alpes du nord le maillon central de l’axe majeur de l’époque, celui qui relie la Lorraine à Rome, Aix-la-Chapelle à l’Italie.

De fait, la Transjuranne connaît un renouveau sous Louis le Pieux. La conjoncture peut paraître moins favorable au Xe siècle : l’insécurité menace, la route est même par moments sous contrôle des Sarrasins, et l’essor de la puissance Ottonienne favorise le développement de routes plus orientales. Toutefois, la circulation reste intense, d’autant que les échanges locaux sont stimulés par le rattachement du Val d’Aoste au royaume de Bourgogne, et son contrôle devient même une raison d’être des rois de Bourgogne qui mettent en place ce que les historiens Allemands ont appelé une « Passpolitik ». À la multiplication d’échanges aussi bien économiques que religieux et aristocratiques, répond une grande diversité de voyageurs... Aux cols se croisent évêques et moines de toute l’Europe, artisans Italiens, marchands et pèlerins Anglais, « negociatores » Francs, aristocrates Francs, Souabes ou Bourguignons, messagers de toutes sortes…

Parmi eux, certains ont donné un récit de leur passage des Alpes, souvent via leurs proches. D’autres ont suscité des récits chez les hagiographes, les historiens ou les annalistes, et des dizaines de textes évoquent la traversée des Alpes du nord.

Ces récits de voyage sont ainsi entendu dans leur sens le plus large et ne peuvent renvoyer systématiquement à une œuvre viatique avec un voyageur-narrateur pour cette époque. C’est par exemple le cas en Bas-Valais (ou vieux Chablais) ou, à un autre degré, pour la Transjurassienne (...)

Si le choix de cette voie répond à une multiplication des voyages et des sources, celui de champ géographique correspond à la possibilité d’étudier l’image d’un espace particulier, un espace montagnard... En effet, la présence des plus hautes montagnes d’Europe et de cols à leur pied confronte forcément le descripteur aux spécificités d’un espace à fort relief... Celles-ci sont d’autant plus marquées que les Alpes du nord se distinguent par la puissance des contrastes topographiques :
D'’énormes massifs surplombent de longues vallées, dans un voisinage immédiat entre espaces plats et zones plus élevées, à l’échelle régionale comme à l’échelle locale.

Dans un premier temps, les récits de voyages seront envisagés ici comme la représentation d’un espace identifié, comme une carte mentale. Il s’agit de mettre en évidence la géographie de l’espace montagnard que les récits de voyages véhiculent, de voir quel espace montagnard on décrit véritablement et si la montagne est un sujet en soi/un objet géographique.

« toute perception de l’espace présente une dimension cognitive et pragmatique ». Les récits à caractère hagiographique étant les plus proches du récit de voyage, ils mentionnent des étapes et des grands repères comme la Tête du lac (Léman) ou la séparation des deux grandes routes issues du Grand-Saint-Bernard, les annales sont presque les seules à citer les vallées (vallée d’Aoste, Maurienne), tandis que les chroniqueurs préfèrent les points les plus remarquables, cols et cités.
Au total, les noms cités ne fournissent pas une géographie des Alpes, mais plutôt et très logiquement une géographie du franchissement des Alpes. Les deux noms les plus fréquents, le Mont-Joux, « le plus connu des monts », et Saint Maurice d’Agaune regroupent les deux tiers des mentions de lieux, dessinant ainsi la route principale, celle du Grand-Saint-Bernard. Concentrés sur la description de la route, les auteurs sont donc confrontés à la montagne parce qu’elle en est un élément constitutif...
Pourtant, pour nombre d’auteurs, la montagne proprement dite est un non sujet. Certains ne la mentionnent même pas. Ainsi, Eginhard écrit dans l’Histoire de la translation des reliques des Saints Pierre et Marcellin que « Pavie laissée, il arrive à Saint-Maurice le 6e jour ». Cette absence textuelle de la montagne s’explique par une fatalité face à l’obstacle :
« les Alpes franchies par la miséricorde divine » nous dit Thancmar à propos d’un voyage de Bernward d’Hildesheim et Richer parle de la route qu’on ne peut éviter. Elle résulte aussi d’une certaine indifférence vis-à-vis d’espaces marginalisés. Ainsi la montagne n’est pas utilisée pour localiser et les visites aux martyrs d’Agaune amènent la description de l’abbaye, du repos ou des approvisionnements mais jamais celle de la montagne qui la surplombe.
L’opposition entre deux espaces est également marquée par une terminologie partagée par tous. La montagne elle-même est surtout appelée « mons, cluses » lorsqu’il y a une route ou encore Alpes. Dans les récits détaillés, Alpes prend alors un sens local : le terme renvoie aux zones les plus montagneuses et l’expression « inter Alpes » s’applique à des événements qui ont lieu au cœur des massifs. Au contraire, les zones basses sont rarement désignées. Lambert de Hersfeld parle de plaine et région, des creux des vallées opposées aux escarpements des montes, mais nombre d’auteurs préfèrent alors utiliser les noms des cités, localités et abbayes. Agaune est dite sur le Rhône en Bourgogne alors que Glaber localise le Mont-Joux dans les pays des Alpes. Cela illustre le fait que les fonds de vallées ne sont pas conçus comme un élément appartenant à la montagne, mais plutôt comme un prolongement des espaces plats...

Remarquons en passant que les autochtones partagent ce point de vue, mais d’une façon moins nette car le contrôle de la route jusqu’au col et le développement des alpages favorisent la complémentarité entre les espaces « in monte et in plano » d’où une division ternaire – « montibus vallibus alpibus »
La notion de frontière politique correspond surtout aux périodes troublées. Les récits de passages alpins fermés ou rendus difficiles pour des raisons politiques, que cela concerne un individu ou une armée sont nombreux : 837, 875, 894, 940-950 961 etc…
En période normale, c’est plutôt le col qui marque symboliquement ou réellement le changement d’espace : tous les textes font du Mont-Joux une des limites de la Bourgogne Transjurane et cela même après que l’expansion du royaume de Bourgogne en Val d’Aoste a reporté la frontière à l’entrée des cluses du côté Italien. Cette hésitation entre frontière de la cluse et frontière du col correspond à une différence de perspective. La vision théorique, lointaine, assimile frontière politique et frontière naturelle au profit du sommet tandis que ce qui touche la traversée, concrète, traite le massif en bloc au profit de l’entrée dans la cluse. C’est que les Alpes sont en même temps une frontière, et un lieu de passage par excellence...

Le seul voyageur dont on raconte qu’il doit rebrousser chemin au Mont-Joux est l’éléphant offert à Charlemagne. Non seulement personne ne parle de barrière infranchissable, mais les verbes employés à propos des Alpes montrent combien on met en avant la notion de passage. Si quelques-uns de ces verbes (adtingere, pervenire, superare) évoquent l’arrivée au sommet, la grande majorité des verbes (transmereo, transcendo…) renvoient à la traversée et transire représente à lui seul un tiers des possibilités de ce passage.

Quand la Passpolitik est au cœur de la puissance des Rodolphiens pour le contemporain comme pour l’historien. L’explication réside surtout dans la définition donnée au mot Alpes : les vallées qui traversent de part en part les massifs et où sont installés les sujets et les centres de pouvoir des Rodolphiens ne sont pas considérées comme fondamentalement dans les Alpes qui constituent avant tout la montagne elle-même. C’est donc très logiquement que Rodolphe III est dit roi des « plus grandes cluses » et non des Alpes.

Les voyageurs et leurs biographes se montrent également impressionnés par une nature puissante et dangereuse dont les éléments principaux sont les rochers et l’eau. En 894, hors de la route normale il est vrai, les hommes et les chevaux d’Arnulf doivent passer « par des rochers abrupts […] à travers des précipices de roches, comme s'ils devaient traverser un mur vertical, sautant de tous côtés à travers les rochers, avec certains paliers cités comme des endroits pour reprendre haleine ». La Vita Maioli décrit un ruisseau qui « tombe des montagnes et se précipite par des masses sinueuses, refoulé d’entre les Alpes » … Tandis que les annales de Fulda rapportent qu’en 886 « au milieu des Alpes, il y eut un tel emportement des eaux et un tel heurt de rochers que la courbe et les empreintes des voies à travers les montagnes saccagées ne peuvent d’être discernées ».
À lieux dangereux, gens dangereux. Comme toute route, celle des Alpes attire diverses sortes de brigands. « Robert, évêque de l’Église de Tours, revenant de Rome, au pied des Alpes, est tué par des brigands pendant la nuit à l’intérieur de la tente avec ses compagnons auprès de lui ». Le danger vient aussi des païens sarrasins voire des autorités : selon Glaber, dont le récit a été contesté à tort, « dans de très étroits sentiers les plus puissants de cette région, commandés par la cupidité, avaient été institué des barrières et des gardiens pour faire payer le prix du passage ».
Les Alpes du nord ne sont pas conçues comme un espace régional clair, mais comme un doublon dont la route est le trait d’union. D’un côté, les vallées, sans spécificités, simples prolongements des autres espaces, de l’autre, la montagne, un espace marginal, qui commence dès que le chemin s’élève. À un moindre degré, les récits se révèlent des outils adaptés à une géographie physique et humaine du paysage. Si la description précise et l’analyse font défaut, apparaissent l’espace vécu et l’espace imaginé. Les Alpes du nord constituent une véritable barrière et ce sont des lieux souvent rudes du fait des pentes et de l’altitude, mais tout en fournissant un passage indispensable et en offrant des espaces inégalement mais largement humanisés... Cette relative neutralité du discours concerne tous les objets géographiques. L’irruption des démons dans les montagnes au XIIe siècle, signe d’une approche beaucoup plus morale, d’un discours clérical et d’une fonction plus allégorique du récit, doit nous inciter aussi à approfondir la réflexion sur l’évolution des conceptions géographiques à l’intérieur même du Moyen Âge...

Le col du Brenner (Brenner, Brennero : « passage ») est, avec le Gothard helvétique, l'une des voies majeures de franchissement des Alpes. Bien que cette région soit maintenant sectionnée par la frontière Austro-Italienne, elle ne forme qu'une seule unité géographique et ethnique. Sur le trajet le plus direct entre l'Allemagne du Sud et la plaine du Pô, le seuil du Brenner est un passage naturel tectonique, où la nature alpine demeure rude.

Dans ce couloir où s'engouffrent les vents glacés du Nord, l'économie rurale, à base de forêts et d'alpages, est beaucoup plus médiocre que dans le Tyrol septentrional. Ce n'est pas elle, mais bien la fonction de circulation, qui fait la fortune de la région. Le sillon du Brenner a été approfondi, du côté de l'Autriche, par une diffluence du glacier quaternaire de l'Inn, puis par la Sill, qui conflue avec cette dernière à Innsbruck, et, au sud, par l'Isarco (Eisach), tributaire de l'Adige (Etsch). Sur le versant nord, en amont de Matrei, la vallée s'élève en gradins, et se rétrécit en gorges, jusqu'au col, constitué par un plateau de 5 kilomètres de long (en territoire Italien) et culminant à 1 374 mètres. Le versant méridional est beaucoup plus raide mais un peu plus chaud et abrité. Par Gozzo (Colle Isarco, Gossensass), Vipiteno (Sterzing) et Fortezza (Franzenfeste), on gagne Bressanone (Brixen). Au confluent de l'Isarco et du Talfer, une terrasse bien cultivée, couverte de vignes et de vergers, est le site de Bolzano (Bozen), dans le Trentin-Haut-Adige. À l'étroite parenté physique des deux volets du col a répondu jusqu'en 1918, et répond encore en grande majorité, l'uniformité ethnique. C'est, en effet, par le Brenner que les Germaniques, de souche Bavaroise, ont débordé le plus largement sur le versant méridional des Alpes. Le Haut-Adige est une terre de vieille civilisation Allemande, depuis que l'empereur Otton Ier l'a traversé pour se rendre d'Aix la Chapelle à Rome, avec toute sa cour, son épouse, et son fils en 961.

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de C Vogel - ‎1963 - ‎Cité 1 fois - ‎Autres articles
115 v° : Ut rex noster Otto eius et exercitus hinc et inde servetur), Otton Ier (le ..... royal d'Otton II, élu en 961 à Worms et sacré le 26 mai à Aix-la-Chapelle48.
Otton Ier du Saint-Empire - Franc-or
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