mardi 26 août 2014

993... EN REMONTANT LE TEMPS





Cette page concerne l'année 993 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

UNE PRINCESSE TRÈS CONVOITÉE

L'autre Guillaume :
La Normandie a eu Guillaume le Conquérant.
La Wallonie, Charles Martel.
La Provence, les deux, avec Guillaume Ier, dit le Libérateur. Né en 955, fils du comte d'Arles Boson II et de Constance de Provence, il a 17 ans quand les Sarrasins enlèvent Mayeul, l'abbé de Cluny, originaire de Valensole. C'en est trop pour les seigneurs Provençaux, qui lui demandent de prendre leur tête afin d'anéantir ces bandes qui, sévissant sur mer ou à partir de leurs repaires Mauresques, ont plus de 100 années de pillages et de dévastations à leur actif. L'aide d'Ardouin, marquis de Turin, est requise, l'ost levé, des soldats recrutés de Nice au bas Dauphiné.
Chaque affrontement, à Embrun, Gap, Riez, Ampus et Cabasse, tourne à l'avantage des Provençaux. Après une ultime défaite dans le Var, à Tourtour, en 973, les musulmans s'enferment dans leur citadelle de La Garde-Freinet...
Guillaume lance à l'assaut les troupes d'Aspremont, de Levens, de Sospel et de Beuil. Écrasés, les Sarrasins s'éloignent définitivement de la Provence, qui, a contrario de l'Andalousie, n'a jamais été pour eux qu'une terre de pillage...
Guillaume en tire une gloire suffisante pour fédérer dans un seul comté de Provence les vieilles partitions Carolingiennes.
En 979, il devient marquis de Provence et s'installe à Arles. Déjà père de deux enfants d'un premier mariage, dont le futur Guillaume II, il en a deux autres avec Adélaïde d'Anjou, dont Constance, qui épouse le roi de France Robert II. Très pieux, Guillaume de Provence meurt moine, à Avignon, en 993.
Adélaïde /Azalaïs, princesse Angevine, fille de Foulque le Bon, Comte d'Anjou est née vers 945 et décédée en 1026. 
Malgré sa haute naissance et ses 4 époux, sans compter Otte-Guillaume de Bourgogne qu’on lui attribue à tord comme époux, elle n’est sortie de l’ombre que depuis quelques décennies...

Sa fille Constance est l'épouse de Robert II, second roi de France de la race des Capétiens.

Le double prénom d’Adélaïde-Blanche a longtemps porté à confusion et intrigue encore. Dans les sources littéraires, elle est prénommée Blanche alors que dans les chartes, elle se nomme Adélaïde (T Stasser). Toutefois, dans une bulle du pape Benoît VIII, son surnom est accolé à son prénom, éliminant ainsi toute ambiguïté : omni etiam reverentia et veratione dignissime dome Adelaidi comitisse cognomento Blanche nuruique eius domne Gerberge comitisse… (J.P. Poly n° 81).

Pour retracer les avènements liés à la destinée d’Azalaïs, il faut se replacer dans le contexte politique de l’époque. Les derniers Carolingiens sont jaloux de la montée en puissance des Robertiens, maitre de la Neustrie, leurs alliés mais aussi leurs concurrents... Les Guilhermides qui dominent l’Aquitaine ont été déchus. Le dernier d’entre eux, Acfred comte d’Auvergne, est mort au début du Xe siècle (927) et leur puissance dans les régions méridionales s’est reportée sur d’autres familles, notamment les ducs d’Aquitaine et les comtes de Toulouse.
Les Ingelriens, ancêtres des Anjou, ont grandi à l’ombre des Robertiens. Les études récentes de K. F. Werner ont permis de grandes avancées sur cette famille. Dans le premier tiers du Xe siècle, les Anjou ont difficilement échangé leur titre de vicomte d'Angers contre celui, plus prestigieux, de comte (929) puis se sont doucement installés comme de puissants seigneurs qui mènent une active politique d’expansion.
ABBAYE DE MONTMAJOUR
Les ascendances des proches d’Azalaïs ne sont pas toutes bien déterminées. Les lignages, avant l’an mil, sont difficiles à établir et portent à polémique. Ainsi, la famille de sa mère est encore discutée tout comme la place de son second époux dans la suite des comtes de Toulouse. Nous connaissons le nom des cinq fils d’Azalaïs mais, en revanche, la liste de ses filles n’est pas établie avec certitude.
On lui en attribue probablement plus qu’elle n’en a eu. Les reconstructions généalogiques que les historiens montent sont, bien sûr, hypothétiques. Elles évoluent très vite et les médiévistes eux-mêmes révisent parfois ou rejettent même leurs propres arrangements à la faveur de nouveaux indices ou de nouvelles pistes ouvertes par d’autres.... Nous recommandons la prudence et les tableaux généalogiques sont tous à prendre avec précautions.
Même s’il est difficile de saisir la personnalité d’Azalaïs – les sources ne nous en disent rien – plusieurs auteurs modernes nous éclairent sur le parcours qui la mène du cœur de la Neustrie au comté de Provence.
Les parents d’Adélaïde Azalaïs :
L'ascendance d'Adélaïde a été définitivement éclaircie à la fin du XIXe siècle.  La Chronique d'Anjou fait de la reine Constance, épouse de Robert le Pieux, une « nepta » de Foulque Νerra et, par conséquent, Adélaïde, mère de Constance, une sœur de ce même Foulque, donc une fille de Geoffroi Grisegonelle. Mais, d'après la généalogie de Saint-Aubin, il faut considérer Blanche comme fille de Foulque le Bon et Gerberge, sœur de Geoffroi Grisegonelle, et traduire « nepta » par  petite-fille (Poupardin).
Foulque le Bon :
L’avènement de Foulque le Bon date de 942. A ces débuts, et un des fidèles au Robertien Hugues le Grand auprès duquel nous le retrouvons à plusieurs reprises.
Le 7 mai 942, à Fontaines, Foulque le Bon, comte d’Anjou, est premier témoin laïc confirmant une charte d’Hugues le Grand pour Saint-Julien de Tours
Les chroniques de ces temps anciens louent la piété et les bonnes relations que Foulque le Bon entretient avec l’église Romaine.
Foulque le Bon a peut-être essayé de jouer un double jeu entre le puissant Hugues et le roi des Francs Louis IV. En effet, son frère Gui, évêque de Soissons, participe à tous les grands événements touchant le règne de Louis IV. En particulier, il se livre en tant qu’otage lorsque ce dernier est détenu par les Normands. C’est aussi à Soissons que se tient un plaid où Louis IV, le Carolingien, et Hugues le Grand, le Robertien, se jurent fidélité le 13 mars 953.
  • Geoffroy Grisegonnelle, comte d'Anjou.
  • Azalaïs-Blanche.
  • Gui, abbé de Cormery puis évêque du Puy mort vers 996.
  • Adèle épouse de Gautier du Vexin.
Foulque le Bon meurt en novembre 960 et c'est à cette époque que se scelle le destin d’Azalaïs-Blanche.
Nous n’avons, bien entendu, aucune donnée sur l’enfance d’Adélaïde, qui a du être élevée comme une jeune noble de son époque.
DÉTAIL DE MONTMAJOUR
Adélaïde dame du Gévaudan :
C’est entre 12 ans et 15 ans qu’Adélaïde part pour le Gévaudan et qu’elle épouse, entre 960 et 965, le comte Étienne de Brioude.
A cet âge là, Adélaïde est le jouet de sa famille et son mariage cimente probablement un accord ou une alliance entre les Anjou et une partie de la noblesse Auvergnate.
Étienne est le fils de Bertrand et d'Emilde, fidèles aux Guilhermides et est apparenté par sa mère à la dynastie des Dalmas qui portent le titre vicomtal de Brioude. D’après Lauranson-Rosaz, Étienne est l’héritier en Auvergne du Sud (de Brioude à Mende) de la puissance Guilhermide...
Cette analyse a sûrement convaincu Christian Settipani qui, d’après une de ses reconstructions généalogiques, fait descendre les Dalmas du comte d’Auvergne Bernard marié à Leugarde, dont le gendre n’est rien moins que Bernard Plantevelue. Remarquant encore que le prénom Emilde / Emilgarde, rare en Auvergne, se propage aussi bien chez les Gévaudan que chez les Toulousain, il lie les deux familles faisant ainsi d’Étienne le cousin germain par alliance du puissant comte de Toulouse Raymond-Pons.
Étienne a eu une première épouse, Anne, avec laquelle il apparaît dès 943 et, en conséquence, on peut envisager sa naissance peu après 920.
Azalaïs est donc mariée à un homme qui a presque 3 fois son âge. n’intervenant dans aucune charte ensemble, la Chronique de Saint-Pierre du Puy est formelle et deux chartes de Brioude confirment ce mariage (dont la n° 331 ci dessous).
[Ce mariage d'Étienne avec une princesse Angevine renforce son autorité mais permet aussi aux Angevins une intrusion dans la France méridionale avec, en toile de fond, leur lutte contre leurs voisins et ennemis, les comtes de Poitier].
Les enfants d’Etienne et d’Azalaïs sont :
1 Pons, comte du Gévaudan et du Forez qui épouse :
Teutberge, d’origine inconnue, veuve du comte Artaud du Forez
Leugarde de Rodez (C Lauranson-Rosaz). (Avec son frère Bertrand, il aide son oncle maternel Gui d’Anjou dans la lutte contre les seigneurs qui pillent les biens d'église).
Il est assassiné par son beau fils Artaud du Forez entre 1016 et 1018.
2 Bertrand mort après 1011.
3 Étienne, élu irrégulièrement en 996 sur le siège du Puy avec l’aide de son oncle maternel Gui d’Anjou, son prédécesseur, déposé en 998.
4 Ne épouse d'Herbert de Troyes qui introduit le prénom Pons dans cette famille (sur une proposition récente de Raymond Bur).
5 Ermengarde, épouse de Robert de Clermont (d'après C Settipani), ou Humberge femme de Guillaume de Clermont (thèse de T Stasser) Si l'on s'en tient à ce que nous apprend Yves de Chartres (1040 – 1116), la reine Constance et la comtesse Ermengarde sont sœurs, toutes les deux filles de Blanche, comtesse d’Arles.
Il n'y a aucune information sur le troisième époux d’Adélaïde, probablement le marquis de Gothie qui apparaît en 972 à Nîmes. Il se fait battre en 978 par le comte de Carcassonne Roger le Vieux et meurt à la suite de cette défaite...
Adélaïde épouse Raymond, comte de Toulouse, vers 975, leur union est très courte cependant il donne naissance à :
Guillaume Taillefer, comte de Toulouse, entre 978 et 1038.
L’époux d’Adélaïde est presqu’inconnu et sa place dans la liste des comtes de Toulouse reste encore aujourd’hui à déterminer. Pour les bénédictins, de Vic et Vaissette, auteur de l’histoire générale du Languedoc, Guilhem Taillefer est le fils de Raymond-Pons, faisant ainsi régner Guilhem pendant près de 87 ans.
[Dans la seconde moitié du vingtième siècle, les historiens, peu satisfait du résultat précédent, ont cherché à démêler les liens de famille qui relient les différents comtes de Toulouse régnant à cette époque].
Deux branches des comtes de Toulouse se séparent à partir des enfants Eudes, l’aînée restant maître de Toulouse et la cadette faisant souche dans le Rouergue... Il semble qu'il y ait eu union entre les deux branches mais les médiévistes hésitent et tergiversent (Framond, Latour, Debax, ...).
Adélaïde reine des Francs :
Après son nouveau veuvage, Adélaïde Blanche gouverne une partie du Midi de la France au nom de ses enfants Pons et Guillaume alors mineurs. Cette position  doit favoriser la politique de son frère alors comte d’Anjou, en lutte contre le comte de Poitiers.
D'après l’historien Richer, contemporain des événements, c’est Geoffroi Grisegonelle qui arrange le mariage de sa sœur avec le futur Louis V le Fainéant. Il fait espérer au roi Lothaire II, père de Louis, en conflit permanent avec le futur Hugues Capet, que ce mariage amènerait la soumission de l’Aquitaine et de la Gothie à l’autorité de son fils, si celui-ci possède, du chef de sa femme, les villes les plus fortes du pays...
PREMIER ABBÉ DE CLUNY
Ce projet a en outre l’avantage de prendre à revers Hugues Capet, dont les domaines se trouvent ainsi enfermés entre ceux de son fils et les siens. Lothaire II accepte ses propositions. Il est possible que Geoffroi Grisegonelle, instigateur de ce plan machiavélique, a pour arrière pensée l’affaiblissement du comte d’Aquitaine et de Poitiers, allié d’Hugues Capet.
Antoine Vernières résume en quelques lignes l'échec des noces entre Louis V, dernier des Carolingiens, et la princesse Angevine : Accompagnés d’une nombreuse chevalerie, le roi et son fils se dirigent sur l’Auvergne où le mariage a lieu à Vieille-Brioude en 982. Adélaïde y est couronnée reine par les évêques de Clermont, du Puy et l’archevêque de Bourges. Grâce à cette union, Lothaire II compte assurer sa souveraineté sur l’Aquitaine, la Gothie et la Marche d’Espagne... C’est à lui que les abbés des monastères de ces pays s’adressent pour la confirmation de leurs privilèges.
La mauvaise intelligence ne tarde pas à régner entre Louis et Adélaïde qui, bientôt, se séparent. Lothaire II va chercher son fils à Brioude, moins de deux ans après l’y avoir installé, les rêves de domination sur l’Aquitaine s’évanouissent...
Il est question de reconstituer la principauté des Guilhermides en faveur de ce fils de roi. En réalité, Louis V comprend très vite qu'il est victime d'une illusion et que sa femme de tient aucune des places qui doit le rendre puissant (R Bur).
Louis V meurt d’un accident de chasse le 21 avril 987, moins d’un an après son père. Des soupçons d’empoisonnement ridicules ont pesé sur les épaules d’Adélaïde et de sa belle-mère Emma. Les Carolingiens laissent le champ libre à Hugues Capet et à ses descendants…
Adélaïde comtesse de Provence :
Après l’échec de son mariage royal Adélaïde, se sentant menacée, se réfugie à Arles. Quelques mois plus tard, en 981 ou en 982 d’après Richer (Historiarum Libri Quatuor III), elle épouse le Comte de Provence Guillaume le libérateur, fils de Boson et de Constance.
Nous remarquons que Roubaud, frère de Guillaume le libérateur est l’époux d’une Emilde, prénom que nous avons déjà rencontré dans les familles de Gévaudan et de Toulouse : Entre 993 et 1002, donation près d'Orange faite par Rotbald et Eilmidis pour l'abbaye de Cluny (CLU  n°1987). Ce n’est peut-être pas par hasard qu’Adélaïde-Blanche apparaît en Provence après son troisième mariage. On peut reconnaître dans Emilde, femme de Roubaud, la fille d’Étienne, premier époux d’Azalaïs, précédemment marié à Anne... (C Settipani).
L’ascendance de Guillaume le libérateur n’est pas connue avec assurance. Son père Boson est probablement apparenté à l’éphémère roi de Mantaille et sa mère pourrait être la fille de Charles-Constantin de Vienne. D’après C Settipani, cette famille descend aussi des Guilhermides.
La première épouse de Guillaume le Libéradeur, Arsinde de Carcassonne (?), a donné naissance à plusieurs filles dont Emma, seconde épouse de Guillaume Taillefer de Toulouse.
A la suite de son exploit contre les Sarrasins, Guillaume distribue les terres libérées à ses proches et à ses fidèles créant ainsi une nouvelle aristocratie en Provence.
Guillaume arbitre quelques conflits (entre autres, entre Marseille et Fos) et poursuit une politique de donation aux abbayes de la région (Psalmody, Montmajour et saint-Césaire d’Arles).
A partir de 982, Adélaïde, nouvelle comtesse de Provence, assiste régulièrement son quatrième époux au cours des 10 années de leur vie commune (T Stasser).
Le 6 mars 990/991, à Arles, plaid devant Guillaume le libérateur, comte de Provence, et des juges Audibert et Alleaume, et donation de ce même Guillaume et de son épouse Azalaïs à Riculfe, évêque de Fréjus, de la moitié de cette cité avec le port, les redevances et les pêcheries, et la ville du Puget. Souscription du comte Roubaud (Poly n° 32).
Arles, en 992, restitution par Guillaume le Libérateur, prince et marquis de Provence, sa femme Azalaïs et son fils Guillaume au monastère Saint-Césaire, de l'église Sainte-Marie de la mer. Souscription du comte Roubaud (Poly n° 35). Guillaume le libérateur et Adélaïde ont 3 enfants
Guillaume le libérateur meurt en 993.
Après sa mort Adélaïde reste en Provence et participe avec l’aide de son beau-frère Roubaud, au gouvernement de la Provence, au nom de son fils Guillaume puis de son petit fils Bertrand.
En 997, Azalaïs se mêle de l’élection de l’abbé de Monmajour qui, finalement échappe temporairement au contrôle des comtes.
HUGUES CAPET
Entre octobre 1003 et octobre 1004, concile d’évêque et de nobles sur la réédification du monastère de Psalmody. Souscriptions de la comtesse Azalaïs, de Guillaume, comte de Toulouse, du comte Pons, de Guillaume comte de Provence et du comte Roubaud (Poly n° 63).
Certains auteurs, à la suite de Poupardin ont marié Azalaïs à Otte-Guillaume de Bourgogne, fils d’Adalbert et de Gerberge, mais il s’agit finalement d’une mauvaise interprétation d’une bulle papale....
En 1015, donation par Azalaïs, comtesse, au monastère de Saint Victor, de la part qu’elle avait dans l’église Saint Martin de Manosque (Poly n° 77).

Cette Provence si courue, si méconnue - L'EXPRESS

www.lexpress.fr/.../cette-provence-si-courue-si-meconnue_475996.html
6 août 2007 - La Provence n'est-elle pas partout où sa légende s'est portée? ... mauresques, ont plus de cent années de pillages et de dévastations à leur actif. ... il en aura deux autres avec Adélaïde d'Anjou, dont Constance, qui épousera le roi de ... Très pieux, Guillaume de Provence mourra moine, à Avignon, en 993.

Guillaume comte de PROVENCE n. vers 955 d. 993 ...

www.zonecousinage.com/getperson.php?personID=I16935&tree...
993 Avignon, Vaucluse, Provence-Alpes-Côte d'Azur. ... Décédé cette année là après de 29 août. [1] ... Famille, AdélaÏde d'ANJOU, n. vers 945-950, d. 1026.

Histoire générale de Languedoc avec des notes et les ...

books.google.fr/books?id=LBOrDl1_r98C
Claude Devic, ‎Lucas - 1733
(dest-à-dire comtes) dÿíquztaingses neveux, fils de f: sa sœur Adelaide 8c d'Estiennc. ... gestes du même Gui : mais outre qu'elle est de l'an 993. dans les éditions du P. ... comme quelques modernes l'ont fait , Adelaide d'Anjou femme d'Estienne ... sa Femme: il ajoûte que le comte Estienne , qui sbuscrivit la seconde année ...


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