jeudi 31 mars 2016

EN REMONTANT LE TEMPS... 410

25 MARS 2016...

Cette page concerne l'année 41O du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

410 UN MONDE DISPARAÎT.

Lorsque Rome en 410 tombe au pouvoir d'Alaric et de ses Wisigoths, le monde entier est plongé dans la terreur et dans la consternation. Nous, nous savons que Rome a déjà été prise plus d'une fois avant cette date, mais le travail des vieux annalistes a si bien réussi à masquer ces chutes que, dans l'histoire traditionnelle de Rome, elles se sont vues transformées en autant de victoires, aussi bien contre les Gaulois que contre les Étrusques.
Hélas, en 410, aucune diversion n'a semblé possible : La Ville, y compris le Capitole, a été occupée tout entière et nul ne s'est trouvé pour en sauver, même fictivement, le prestige à jamais aboli.

Saint Jérôme, toujours pessimiste, voit dans la mort de Rome la confirmation de ses appréhensions touchant la fin imminente du monde : « Le flambeau du monde s'est éteint » écrit-il dans le Prologue du Commentaire à Ezéchiel, « et dans une seule ville qui tombe, c'est le genre humain tout entier qui périt ! »
La réaction de Saint Augustin est tout autre. Nous la connaissons non seulement par les premiers livres de la Cité de Dieu, mais aussi par le Sermon sur la chute de Rome (Sermo de Urbis excidio, Migne XL, pp. 716 sqq.), où l'évêque d'Hippone s'efforce de répondre aux multiples questions angoissées dont le pressent les fidèles. Il y a dans ce document plusieurs développements qui n'ont pas été repris dans la Cité de Dieu.

Les épreuves et les malheurs des habitants de Rome, maltraités ou massacrés par les Barbares, sont parmi les ouailles d'Augustin non seulement ils murmurent mais vont jusqu'aux blasphèmes. « Comment se fait-il, lui demande-t- on, que Dieu se soit montré moins clément envers Rome qu'envers Sodome ? En effet, la Genèse nous dit qu'Abraham a obtenu du Seigneur qu'il épargne Sodome si seulement il peut y être trouvé un petit nombre de justes : D'abord 50 puis, par rabattements successifs, 10.
N'y a-t-il donc pas eu 10 justes à Rome? »
L'objection est gênante, Augustin y répond par une considération qui a certes dû paraître réconfortante pour les fidèles d'alors et qui nous semble parfaitement valable à nous, mais dont on peut douter qu'elle ait pu consoler un Romain encore attaché aux conceptions antiques de la cité.

Le cas de Rome, assure le savant docteur, est différent de celui de Sodome. Sodome a été anéantie par le feu : Personne n'en est sorti vivant, au contraire, beaucoup de gens ont pu s'échapper de Rome et il y en a même beaucoup qui se proposent d'y rentrer.
Même parmi ceux qui n'ont pas pu s'enfuir, un bon nombre ont été épargnés par les Barbares, notamment ceux qui ont pris la décision de se réfugier dans des Lieux Saints. On peut donc dire que Dieu a fait grâce à Rome, en raison sans doute des justes qui s'y trouvent.
Augustin n'ignore pas que le bouleversement moral causé par la chute de la Ville se situe également sur un autre plan. Pour un païen, comme Symmaque ou comme Claudien par exemple, le fait que Rome a été prise une seule fois, la Ville perd ce caractère sacré qu'elle a pu garder plus de 11 siècles où, grâce à la protection de ses dieux, elle a toujours échappé aux menaces de ses ennemis.
Mais cette conception mythique de Rome ville invincible est entièrement opposée à celle que se fait Augustin d'une civitas. « Pensez-vous », « demande-t-il, que ce soient les murs qui constituent l'essentiel d'une cité ? Non point : Ce sont les habitants ! » (x\n putatis civitatem in parietibus deputandum'î Civitas in civibus est, non in parie tibus).
Pour illustrer ces vues, qui sont importantes et qui, dans la mesure même où elles seront admises, consacreront l'abandon de l'idée antique de la civitas, le prédicateur rappelle à ses fidèles un événement qui s'est produit quelques années avant, non à Rome mais à Constantinople.

L'histoire est singulière et peu connue :
« Ne vous rappelez-vous pas qu'il y a quelques années, Arcadius étant empereur à Constantinople (les faits que je rapporte sont peut-être bien connus de plusieurs et il s'en trouve même parmi vous qui y ont assisté) Dieu, voulant inspirer de la terreur à cette ville et, par cette terreur, l'amender, la convertir, la purifier, la transformer, Dieu dis-je, se
L'ENTERREMENT D'ALARIC
manifeste par une révélation à un homme qui est son fidèle serviteur ? Cet homme, à qui Dieu annonce que la ville périra sous l'action d'un feu venu du ciel et il lui a enjoint d'en informer l'évêque, ce qui a été fait. L'évêque n'a pas méprisé cet avertissement et il en fait part au peuple dans une allocution... Le peuple se convertit et s'adonne aux pleurs et à la pénitence, comme l'a fait dans les temps anciens cette antique cité de Ninive. Afin d'éviter cependant que l'homme qui a tenu ce langage passe pour avoir été trompé ou pour avoir voulu tromper, le jour arrive dont Dieu a menacé la ville : Tout le monde est tendu, attendant avec épouvante l'issue des événements et comme la nuit tombe on voit se lever à l'orient une nuée de feu, petite d'abord mais s'amplifiant toujours à mesure qu'elle s'avance, au point qu'elle semble couvrir la ville entière de sa lueur. Une flamme horrible paraît s'en détacher et l'on perçoit une odeur de soufre...
Tous alors de se réfugier dans l'église, devenue trop petite pour contenir cette multitude, tous de réclamer à grands cris le baptême... On demande partout à être baptisé, non seulement dans l'église mais aussi dans les maisons, dans les rues, sur les places publiques, tous recourent à la vertu du sacrement, afin d'échapper à la colère divine, non plus dans ce monde mais dans l'autre. Lorsque enfin Dieu a assez fait voir par ce grand prodige la vérité de ses dires et de ceux de son serviteur, la nuée de feu commence de décroître et peu à peu elle disparaît.
Petit à petit, le peuple se rassure, mais il apprend qu'il ne lui faut pas moins émigrer, parce que la cité doit périr le samedi suivant.
La ville entière émigre avec l'empereur, personne ne reste dans sa maison, personne ne ferme même sa porte, s'éloignant des remparts et contemplant de loin sa demeure bien-aimée, chacun, d'une voix lamentable, adresse aux lieux qui lui sont chers un suprême adieu.
Cette énorme multitude marche ainsi plusieurs lieues... Elle fait halte enfin en un certain endroit afin d'y prier Dieu et voilà qu'elle voit tout à coup s'élever une grande fumée et qu'elle lance vers Dieu un grand cri.
Enfin, tout étant redevenu tranquille, on envoie des gens en reconnaissance et comme l'heure qui a été prédite est passée, comme ceux qu'on a expédiés en reconnaissance sont revenus dire que tout est parfaitement intact, aussi bien les murs extérieurs que l'intérieur de la ville, tous rentrent chez eux, pleins de gratitude envers le ciel. Personne n'a rien perdu et chacun retrouve sa maison telle qu'il l'a abandonnée. »
Les témoignages relatifs à cette grande panique de ont été réunis et clairement analysés par O.Seeck (Geschichte des Untergangs der antiken Welt, tome V,p. 305, 1. 10 sqq. et tomeV, Anhang, p. 563). Il a montré que les événements rapportés par Saint Augustin ont eu lieu en 398.

La chronique de Marcellin citée par Seeck (Mommsen, Chronica Minora, II, p. 64) parle d'un tremblement de terre qu'elle situe en l'an 396, mais Seeck a établi que ce document a plus d'une fois avancé de deux ans les faits qu'il relate.
La version qu'on y lit est beaucoup moins optimiste que celle du Sermon sur la chute de Rome : La chronique signale non l'apparition de la nuée de feu mais aussi un tremblement de terre d'une durée considérable : terrae motus per dies plurimos fuit coelumque arderé visum est.

Cette impression de catastrophe est plus manifeste encore dans les poèmes de Claudien, contemporains des événements. Voici, en effet, par quels vers (Invectives contre Eutrope, I, v. 1-8) Claudien salue le prochain consulat de l'eunuque Eutrope, dont la disgrâce doit, peu de temps après, inspirer à Saint Jean Chrysostôme son homélie fameuse :
« Des enfants monstrueux, épouvante des mères, Des loups hurlant la nuit dans l'enceinte des villes, Des animaux parlant, effroi de leurs bergers, Des grêles de cailloux, une nuée sanglante empourprant tout le ciel, l'eau se changeant en sang, Deux lunes parcourant les espaces célestes... Et deux soleils brillant au firmament : Prodiges Oubliés désormais, car un nouveau prodige Consterne l'univers : Un eunuque est consul !

On aurait tort de croire qu'il s'agit d'une récapitulation des faits du passé, empruntée à quelque Julius Obsequens.
Claudien, dans son pathos, veut dire que de nombreux signes funestes ont été récemment observés, mais qu'ils pâlissent devant le dernier, le plus inouï de tous, unique en effet dans toute l'histoire Romaine : Un eunuque devenu consul. Seeck a raison d'écrire que, notamment, le vers 4 de l'invective contre Eutrope : nimboque minacem rubuisse Jovem, rappelle le nuage de feu dont parlera plus tard Saint Augustin dans son sermon...

Quelques mois après, dès qu'il est informé de la chute d'Eutrope, Claudien revient durement à la charge. L'infortuné consul d'Arcadius n'a pas réussi à défendre contre les Barbares une province de l'Asie Mineure, que l'invasion a ravagée, et voici en quels termes le poète rappelle que le consulat d'Eutrope s'est ouvert sous de funestes auspices (Invectives contre Eutrope, II, v. 1 sqq.):

« Cendres de Mygdonie et débris, s'il en reste,
De l'état d'Orient (qu'il périsse !), à coup sûr,
II n'était point menteur l'augure menaçant
Que l'on avait tiré du prodige. Trop tard,
Le coup qui vous atteint vous montre quel présage
Vous apportait l'année en monstres si fertile. »

L'an 398 est, décidément, selon l'expression imagée une annus monstrifer et l'auteur des Invectives ne tarit pas sur ce chapitre. Il en reparle encore quelques vers plus loin, avec une complaisance pénible et les détails qu'il énumère relativement à la grande panique de Constantinople sont de nature à nous faire craindre que Saint Augustin n'ait gardé de ces calamités qu'un souvenir fortement teinté d'optimisme. (Invectives contre Eutrope, II, v. 24 sqq.; il s'agit toujours d'Eutrope):

« Il n'a pas encor revêtu la trabée :
Le sol tremble et mugit dans ses antres profonds,
Tandis que les sommets croulent et s'entrechoquent.
Une vibration ébranle Chalcédoine
Et le Bosphore étend ses eaux sur les deux rives.
Le marin, effrayé de voir les Symplégades
Mobiles à nouveau, s'enfuit loin du détroit.
Tels sont, n'en doutons point, les signes que, du Styx,
Nous envoient les Furies pour nous montrer leur joie
De voir ce consulat leur livrer les mortels.
Bientôt, d'autres fléaux s'abattent : là, Vulcain
Va dispersant ses feux, là, Nérée rompt ses digues.
Cette maison prend feu, cette autre est emportée.
Quels autres châtiments tenez-vous en réserve,
O dieux, pour un forfait prédit par tant de maux ?
Neptune, puisses-tu, pesant sur ton trident,
Engloutir tout ce sol maudit, avec son crime :
Pour le monde, n'offrons qu'une ville aux Furies ! »

Sans doute, il faut tenir compte de l'hyperbole, toujours chère à Claudien, et dont il n'est pas douteux qu'il abuse dans un moment comme celui-ci. Cependant, il n'écrit pas pour ne rien dire et si nous voulons ne pas nous attarder à sa description, d'ailleurs assez imprécise, du tremblement de terre, il reste qu'il nous donne dans ces vers pas mal de détails instructifs touchant « annus monstrifer 398 ».
Je crains de n'avoir pas bien rendu dans ma traduction, le vers (39) de cette tirade où s'exprime toute la rancœur de Claudien, propagandiste trop zélé de Stilicon, à l'égard de l'Empire d'Orient qui vient d'échapper aux ambitions expansionnistes du chef Vandale, voici ce vers en latin :« Unam pro mundo Furiis concedimus urbem ! »

Peut-être faut-il trouver aussi dans l'abominable vœu que le poète de voir Constantinople anéantie par Neptune, dieu des tremblements de terre, un écho de la jalousie romaine envers la ville qui se fait appeler Altera Roma. Mais en y regardant de plus près, on se rend compte que, lorsque Claudien a été informé de la catastrophe qui avait menacé urbs aemula Romae, la ville rivale, il a nourri un instant l'espoir qu'en disparaissant en cette année si redoutable, Constantinople servirait peut-être de victime propitiatoire, libérant ainsi Rome, voire le monde entier, des malheurs qu'avaient provoquées les monstra, les praesagia, les prodigia, les omina dont il parle à plusieurs reprises, et les prophéties qui en ont souligné la portée funeste.

C'est en vain, écrit Saint Augustin, que d'aucuns ont cherché à savoir combien le monde a encore à vivre. Les uns en comptent 400, les autres 500, les autres 
1 000, depuis l'ascension du Seigneur jusqu'à sont dernier avènement :
Ces computations ne reposent sur aucun texte des Écritures, on leur refusera donc toute créance, encore qu'elles aient été mises en avant dans certains milieux chrétiens.

En cette année 410, l'Empire Romain a beau être sérieusement malade, Rome fait encore belle figure auprès des contemporains. Certes, la ville a perdu depuis longtemps son rôle de capitale au profit de Constantinople, et elle n'est même pas capitale du nouvel empire d'Occident... Cependant, la ville est l'origine d'un Empire qui a depuis des siècles brisé un à un tous ses ennemis pour finir par annexer quasiment tout son univers connu. Rome n'a plus de poids politique, mais elle se sent encore le centre du monde...
Et surtout, elle est restée inviolée depuis le siège des Gaulois en -390...
La ville de Rome est intacte depuis 8 siècles !
Elle a survécu à Hannibal et Spartacus.
Elle a brisé les autres villes d'Italie, puis Carthage avant de mettre à genoux le bassin méditerranéen.
Dans l'esprit de ses habitants, et de tous les citoyens de l'Empire, la ville de Rome, centre du monde, est invulnérable et éternelle...

Depuis près de 35 ans, les Wisigoths, effrayés par l'approche des Huns, sont venus se réfugier sur les terres de l'Empire. Installés initialement en orient, les rebondissements (souvent sordides) de l'histoire les amènent en ce début de Ve siècle en occident.
Le roi des Wisigoths voit grand. Il se verrait bien général en chef des armées, c'est-à-dire maître de fait de l'Empire d'occident, comme l'était avant lui le Vandale Stilicon.
Il y a juste un petit problème dans la concrétisation de son plan : L'empereur Honorius n'est pas d'accord... Il en faut plus pour impressionner Alaric, qui décide de lui forcer la main en mettant le siège devant Rome, la ville la plus symbolique de l'Empire. Il l'a déjà fait 2 fois par le passé (en 408 et en 409) et a obtenu ce qu'il voulait.

Mais cette fois-ci, Honorius ne cède pas. Il ne craint rien bien à l'abri à Ravenne... et Rome n'a pas été prise depuis 8 siècles...
Alaric est furieux.
Arrivé devant Rome, Alaric a dit « Plus l'herbe est drue, plus il est facile de la faucher... ».
Une des porte lui es ouverte et les Wisigoths entrent dans la Ville Éternelle au son des trompettes. Les habitants réfugiés dans les plus grandes basiliques sont saufs, les Goths chrétiens respectant les sanctuaires chrétiens... Mais la ville, inviolée pendant plus de 8 siècles, est soumise au pillage pendant 3 jours.

Les Goths la quittent finalement, chargés de butin et de prisonniers (dont Galla Placidia, soeur de l'empereur Honorius et fille du grand Théodose).
Rome a été sacrifiée, mais l'empereur n'a pas cédé. Alaric n'a pas son commandement. Le retentissement et le choc symbolique sont énormes. A travers tout l'Empire, les gens sont atterrés. La ville éternelle et inviolée depuis des siècles est tombée dans les mains cupides des barbares. L'Empire a été frappée en son cœur. C'était inimaginable.
L'émoi est énorme... Saint Augustin écrit « la Cité de Dieu » en réponse à ceux qui voient dans cette catastrophe l'incapacité du dieu des chrétiens à protéger ce que les dieux païens avaient préservé pendant 8 siècles.
Les contemporains ont donc été très marqués, et ont peut être eu l'impression de vivre la fin d'une époque. C'est à cause de ce choc psychologique des contemporains et de la haute portée symbolique de l’événement que cette date est parfois retenue comme fin de l'Antiquité....

Cependant, sur le plan pratique, Alaric a raté son opération. Ce qu'il veut, ce n'est ni piller ni laisser son nom dans l'histoire comme le vainqueur de la ville éternelle... Ce qu'il veut c'est le pouvoir en occident.
Pas dépourvu d'idées, il rebondit en projetant d'épouser sa prisonnière Galla Placidia et de devenir ainsi beau frère de l'empereur... Mais il meurt avant de pouvoir le faire. Son successeur le fera, mais sans en tirer le pouvoir politique tant convoité.
Les Wisigoths vont donc revoir à la baisse leurs ambitions : A défaut de contrôler l'Empire, en obtenir une région n'est pas si mal. Ils iront ainsi s'établir dans la vallée de la Garonne et l'Espagne, et seront la puissance dominante à la dislocation de l'Empire d'occident.
Au final, les conséquences politiques et materielles de la prise de Rome sont minimes ramenées à l'échelle de l'histoire.
Alaric n'a pas obtenu ce qu'il voulait et il n'a tué ni la ville ni l'Empire, mais il a par contre réduit un mythe à néant...


La crise de la trois cent soixante-cinquième année - Persée
www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_1948_num_17_1_2850
de J Huraux - ‎1948 - ‎Cité 8 fois - ‎Autres articles
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