jeudi 31 mars 2016

EN REMONTANT LE TEMPS... 411

24 MARS 2016...

Cette page concerne l'année 411 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

DES EMPEREURS FUGACES.

Constantin a été élevé à la pourpre en Grande-Bretagne et a amené avec lui sur le continent le général Geronitus Britannique à qui il a confié la protection de sa famille.

En 407, les légionnaires de Grande-Bretagne se mettent à élire des empereurs à tour de bras. Il faut dire que la pression Barbare va toujours s'accentuant... Que Rome est bien loin... Et que, tels les carabiniers d'Offenbach, les renforts arrivent souvent trop tard… Quand ils arrivent !
Attaqué de toutes parts, l'Empire Romain d'Occident aux abois envisage même de rapatrier les légions encore stationnées aux frontières les plus éloignées pour mieux concentrer ses ultimes efforts militaires sur la défense de l'Italie... C'est dire que l'Aigle impérial Romain a du plomb dans l'aile !

Considérant qu'ils n'ont plus rien de bon à attendre de Rome, les soldats de Britannia proclament donc un empereur qui semble mieux prendre en compte leurs intérêts et assurer la défense de l'île plus efficacement que l'incapable, peureux et velléitaire Honorius.
Ils choisissent d'abord un certain Marcus, mais celui-ci est exécuté par ses soldats après seulement quelques semaines de « règne ». Pour le remplacer, les inconstants légionnaires Bretons acclament un autre militaire nommé Gratien. Lui aussi est trucidé par ses électeurs et ne règne que 4 mois...

On prétend que les soldats constatent alors avec une joie mêlée de stupeur que l'un de leurs camarades, un simple soldat, porte le même nom que ce grand empereur qui, un siècle plus tôt, a été acclamé par les légions de Bretagne avant de devenir le maître suprême du monde Romain et d'y imposer la Foi chrétienne. En effet, ce soldat anonyme s'appelle Constantin, comme l'autre, celui que l'on surnomme à juste titre « Grand » !

« Oh, quelle heureuse surprise ! quelle extraordinaire coïncidence ! s'écrient alors les légionnaires, ravis. Que voilà un nom de bonne augure, prometteur de gloire et richesse ! »

Et d'acclamer unanimement le centurion ébahi qui devient, de par la volonté de ses frères d'armes et avec son nom comme seule garantie de son génie militaire ou de sa vertu chrétienne, Constantin III, empereur Romain d'Occident.
Oui, bon, naturellement, il ne faut pas accorder trop de crédit à cette anecdote. À l'instar de ses malchanceux prédécesseurs Marcus et Gratien, ce Constantin est probablement un officier supérieur, et le récit de sa désignation « accidentelle » n'est sans doute rien d'autre qu'une fable calomnieuse, propagée par l'entourage de l'empereur légitime Honorius.
Bien que le Constantin soit « élu » pour protéger la Bretagne des invasions, son premier soin est de se rendre sur le continent afin d'y faire reconnaître son autorité... Instinct de survie ! Ses prédécesseurs ont été assassinés parce que leurs troupes sont restées trop longtemps inactives, mais Constantin, lui, ses braves, il va les emmener au combat, les jeter dans la bagarre, là où ils auront mieux à faire que de s'occuper de politique.
Il s'embarque avec quelques troupes d'élite, traverse la Manche, débarque près de Boulogne et somme les cités Gauloises (du moins celles qui n'ont pas été détruites, ravagées ou ruinées par le déferlement incessant des hordes Barbares) de se soumettre à son autorité. Toutes obtempèrent illico… Que peuvent-elles faire d'autre ?
Malgré la résistance de certains parents de feu l'empereur Théodose l'Espagne reconnaît également l'autorité de Constantin III.

Celui-ci confie aussitôt le gouvernement de cette province à son fils aîné Constant qu'il a pris comme co-dirigeant (nommé César dès 408, Auguste vers 409).
L'usurpateur Constantin semble avoir aussi remporté quelques succès contre les Barbares, mais on ne sait exactement si la retraite (très provisoire d'ailleurs) de certaines tribus Germaniques est acquise à grands coups d'épée ou achetée à grand renfort de pièces d'or.
Tout faible qu'il soit, l'empereur légitime Honorius tente de récupérer les provinces occidentales de son Empire. Il ordonne au général Sarus, un Goth passé au service de Rome, de lui ramener la tête (préalablement coupée, ça va de soi) de l'usurpateur Breton et de la jeter à ses pieds... Mais Constantin III s'enferme dans l'imprenable forteresse de Vienne. À 7 reprises, le général « Romain » Sarus tente de l'en déloger, mais ses efforts restent vains et il est contraint de battre en retraite à travers les Alpes.
L'empereur Breton le suit et pénètre en Italie à la tête de ses troupes, sous le fallacieux prétexte de secourir Rome alors menacée par les hordes d'Alaric. Il pousse jusqu'à la vallée du Pô, mais doit revenir précipitamment en arrière pour faire face à une nouvelle menace…

Printemps : Le général Gerontius intervient en Gaule, bat Constant à Vienne et le fait exécuter. Constantin se réfugie dans Arles où Gérontius vient l'assiéger, tandis que le préfet du prétoire des Gaules Decimus Rusticus s'enfuit sur le Rhin.
Surpris devant Arles par l'armée de Constantius, Gerontius lève le siège et s'enfuit en Espagne, où des soldats Gaulois le tuent.
Mai-juin : Entrevue entre Pélage et Augustin d'Hippone à Carthage. Pélage part ensuite pour Jérusalem.
1er-8 juin : Conférence de Carthage présidée par Marcellinus. Condamnation du Pélagianisme et du Donatisme par Augustin. Il reste alors 279 évêques donatistes.
Ceux qui résistent sont pourchassés impitoyablement. La répression est féroce, et en 413, l’Église latine triomphe.
Juin (?)-août : L'usurpateur Constantin III est assiégé à Arles pendant 3 mois par des troupes loyales à l'empereur Honorius conduites par Constantius. Une armée de Francs et d'Alamans rassemblée par le général Franc Edobich arrive du Rhin pour le secourir mais est défaite devant Arles par Constantius et le maître de cavalerie Ostrogoth Ulfilas.
Edobich s'enfuit chez un de ses clients, le Romain Ecdicius, un propriétaire terrien local, mais celui-ci le trahit et lui coupe la tête qu'il livre aux généraux d'Honorius.
Isolé, Constantin III se réfugie dans une église avec son second fils Julien, puis se rend contre la promesse de la vie sauve.
Août (?) : L'usurpateur Jovin est élu empereur à Mayence avec le soutien de l'Alain Goar et du Burgonde Gunthiarus.
18 septembre : Les têtes de l'usurpateur Constantin III et de son fils Julien sont exposées à Ravenne.
Automne : Un synode réuni à Carthage désavoue Célestius, disciple de Pélage, qui part pour Éphèse.

Touchés par la famine, les peuples fédérés par Gerontius, entrés en Hispanie, se sédentarisent : Royaume des Suèves en Galice (Tarraconaise) et au nord du Tage avec Braga pour capitale (411-585), des Vandales Silingues la Galice au Nord du Douro, des Alains de Respendial dans la meseta centrale (Lusitanie et Carthaginoise), des Vandales Asdingues en Andalousie (409-429)...

Constant est un usurpateur Romain entre 407 - 411 aux côtés de son père Constantin III.
Il est le fils aîné de l'usurpateur Constantin III. Ex-moine tiré du cloître par son père qui l'associe au pouvoir en été 407 comme César.
Envoyé en Hispanie l'hiver suivant afin de s'emparer du pouvoir et de l'ôter à l'Empire et aux barbares qui s'y dirigent. La conquête du nord de la péninsule est rapide et les quelques troupes locales se rallient à lui. Il s'empare sur place des parents d'Honorius Didymius et Vérènianus et les ramène à son père à Arles, qui les fait immédiatement exécuter...

Son père lui donne l'ordre de repartir en Hispanie en 408 avec un nouveau général, Justus, ce qui scandalise le général Gerontius, commandant les garnisons des Pyrénées. Celui-ci soulève alors ses troupes contre lui et proclame empereur Maxime à Tarragone. Constant ne peut débloquer le passage des montagnes vers l'Hispanie. Il est reconnu cependant Auguste par son père en 409 et rentre en Gaule.
Lors de l'avance de Gerontius en 410, il se retranche dans Vienne qui est rapidement assiégée et bat l’armée de Constant devant la ville qui tombe bientôt : Constant est fait prisonnier et décapité par ordre de Gerontius cette même année...

Constantin III se réfugie à Arles. Gérontius s’apprête à commencer le siège d’Arles lorsque l’armée d'Honorius, dirigée par le général Constantius (futur Constance III) survient. Gerontius prend la fuite et Constantin III, après avoir négocié la reddition d'Arles, est livré à Honorius qui le fait exécuter en novembre 411.
Gerontius (forme latine du nom celtique Gerontios gallois Geraint breton Gerent), général Romain d'origine Bretonne, probablement Britannique de naissance, a été l'un des partisans de Constantin III, général romain qui s'est révoltés contre l'empereur Romain d'Occident Honorius en 407... Proche du futur empereur Théodose Ier depuis 386 il est en orient dux, gouverneur et chef de la flotte de la mer Noire.
Après une disgrâce il rentre en Occident et est nommé comes du Tractus Armoricanus. Après 395 deux de ses filles décident de devenir nonnes et il les déshérite.

Considéré comme brave, compétent, orgueilleux et ambitieux, il est partisan de Constantin III, il mène des troupes depuis la Bretagne pour faire lever le siège de Valence par Sarus à l'automne 407, puis poursuit celui-ci jusqu'aux Alpes mais Sarus lui échappe. Dès lors, il est appelé à diriger la défense du passage des Pyrénées avec ses troupes venues des Gaules malgré les récriminations des légions d'Ibérie qui souhaitent que cette garde leur soit confiée selon leur coutume, et non à un étranger (hiver 407).

Mais en 408, le retour de Constant avec un nouveau général le scandalise et il décide de se révolter contre Constantin III. Ayant noué d'excellents rapports avec les Barbares occupant l'Aquitaine, il leur permet alors de passer au-delà des Pyrénées afin de bloquer les troupes de Constant en Ibérie. Il proclame empereur à Tarragone l'usurpateur Maxime.
À la fin du printemps 409, Géronte se révolte contre Constantin III, nommant comme empereur Maximus, l'un de ses parents... Constantin vient de nommer Constance Augustus et l'envoie en Hispanie avec les troupes fidèles pour réprimer la rébellion de Gerontius, dont les raisons ne sont pas claires... Soit que l'élévation au trône de Constant provient du résultat de la rébellion de Gerontius, ou que cela soit à cause de la nomination de Constance...
Afin de contrer Constantin III Gerontius alliés aux Francs qui ont occupé la Gaule 407 contraint l'empereur à réduire sa pression sur lui, ce qui permet aux Francs et à leurs alliés la pénêtration en Hispanie, où ils deviennent un problème.

Succédant à Marcus et à Gratien, 2 autres usurpateurs proclamés et aussitôt assassinés par l’armée de Bretagne, il est proclamé empereur par ses troupes en 407.
Pour aller défendre la Gaule envahie par les Barbares, il quitte la Bretagne avec toutes ses troupes, laissant celle-ci sans défense. Constantin III s’établit à Trèves, l’empereur Honorius ne conservant sous son autorité que l’Italie et l’Afrique. Constantin III charge le chef Franc Edobich de garder le Rhin.

En 408 , il suit le fils de Constantin, nouvellement nommé caesar Constance II , en Espagne. Cette province est au pouvoir de Constantin, mais quelques membres de la Chambre des Théodose , les cousins ​​d'Honorius, Didyme et Verenianus, sont révolté. Géronte, qui est le commandant en chef des troupes réelle, a combattu les rebelles au cours de 2 batailles.
Dans la première, il est vaincu, mais dans la seconde, il remporte une victoire importante dans Lusitania, où il a rappelé quelques troupes de la Gaule, et capturé les chefs rebelles.

En 408, il doit déplacer la capitale des Gaules, de Trèves à Arles, et, après avoir résisté à Sarus, envoyé par Stilicon pour réprimer sa rébellion, au siège de Vienne, il étend son autorité sur l’Hispanie.

Fin 409, il ne peut cependant arrêter l’invasion des Vandales, des Alains et des Suèves, qui s’installent en Espagne.



Il passe l'année 410 à se défendre contre Constance, alors qu’il se rend en Italie pour secourir Rome des invasions barbares ou pour y asseoir son autorité, accompagné de son fils Constant, qu’il a fait César dès 408, son général, Gerontius, qui gouverne l’Espagne en son absence, proclame empereur Maxime à Tarragone. Il passe ensuite au nord des Pyrénées avec une armée composée en partie de Barbares ayant envahi l'Espagne afin d'en finir avec Constantin III, et en 411 Gerontius réussi à assiéger le jeune Auguste à Vienne, le bat, le capture et le tue. Gérontius s'en va ensuite à Arles, où il assiège Constantin... Constantin se rend...
Cependant, le général Honorius Constantius est arrivé d'Italie avec une armée. Être en même temps assiégeants et assiégée, la plus grande partie des soldats de Gerontius l'abandonnent et se dirigent vers Constance, Gérontius est obligé de fuir vers l'Espagne avec quelques fidèles.
Lorsque les troupes Hispaniques apprennent la défaite de Gerontius, ils décident de se débarrasser de lui.

Gérontius bat l’armée de Constant devant Vienne et tue celui-ci. Constantin III se réfugie à Arles, demande des secours à Edobich, mais ce dernier est battu et tué par l'armée de Constance. Gérontius s’apprête à commencer le siège d’Arles lorsque l’armée d'Honorius, dirigée par le général Constantius (futur Constance III) survient. Gerontius prend la fuite et Constantin III, après avoir négocié la reddition d'Arles, est livré à Honorius qui le fait exécuter en novembre 411. Pour marquer les esprits, l'empereur Théodose ordonne un châtiment cruel pour le sort de Constantin III : il est ainsi traîné par un char dans les rues d'Arles, et crucifié pendant 15 jours à l'entrée de la ville, puis jeté dans le Rhône. le message est terrible, et dissuade l'émergence d'autres usurpateurs.

Selon Sozomen, les troupes Espagnoles bloquent Gerontius et ses collaborateurs dans une maison. Gerontius garde les agresseurs à distance en leur tirant des flèches du toit de la maison, mais quand les flèches ont été épuisés, Ses troupes se débandent et il doit fuir en Espagne. Trahi par ses derniers fidèles, il se défend comme un lion et lorsque l'on incendie sa résidence il tue à leur demande son épouse Nonechia et son serviteur Alain avant de se suicider en 411.
Gérontius est allé à Hispanie comme général du fils de Constantin, le caesar Constance II , en vue de réprimer la révolte de certains membres de la Chambre des Théodose fidèles à Honorius . Après la fin de la révolte, il se rebelle et combat pendant 3 ans contre Constance

Maxime, un autre usurpateur Romain du début du Ve siècle, est acclamé empereur à Tarragone en 409 par Gerontius, le général de l'usurpateur Constantin III, qui administre l'Hispanie en l'absence de celui-ci...
À la mort de son protecteur en 411, il se cache auprès des Barbares occupant l'Hispanie, mais à la mort de Constantius (futur Constance III), il tente à nouveau sa chance. Mais est bientôt livré à Honorius qui le fait exécuter à Ravenne après l'avoir exhibé au cirque, en 422.

Les provinces qui n'ont pas vu d'empereur, depuis longtemps, s'imaginent qu'il est plus avantageux pour elles d'en choisir un qui se mettant à la tête des légions Romaines repousserait les ennemis qui pénètrent de toutes parts... Tandis qu'Honorius enfermé dans son palais n'a pas le courage d'en sortir, les Bretons donnent le branle en choisissant pour empereur un certain Constantin, dont le principal mérite est de porter ce nom, qui est encore très honoré en Grande-Bretagne.
Au lieu de descendre les Gaules contre les Barbares, Constantin trouve plus utile et plus facile pour lui de soumettre l'Espagne à laquelle ils n'ont pas encore touché.
Il y envoie son fils Constance et le général Gerontius, qui y bat et fait prisonniers Didyme et Verenianus parents d'Honorius.
Gerontius a dans son armée les troupes de Goths qui ont été à la solde des Romains, au temps de l'invasion des Vandales. Elles traitent les Hibères plutôt comme des ennemis que comme les sujets de Constantin, et pour s'assurer l'impunité, elles appellent en Espagne tous leurs compatriotes répandus dans les Gaules. Les Vandales et les Alains s'étant réunis à elles, ils mettent à contribution tout le pays, depuis les Pyrénées jusqu'à la mer Atlantique...

Cependant les villes encore moins épargnées par les soldats Romains qui y sont en garnison, et par les receveurs des deniers publics, croient la domination des Barbares plus supportable que la Romaine et leur ouvrent leurs portes sans soutenir de siège.
Les Barbares partagent l'Espagne entre eux, de manière que les Suèves et les Vandales occupent la Galice, les Alains le Portugal et les environs de Carthagene, les Vandales, dits Silinges, l'Andalousie...
Le soulèvement de Constantin augmente les embarras des Romains, qui ne peuvent déjà faire face à la multitude de leurs autres ennemis.
Alaric, devenu plus menaçant que jamais, demande de grosses sommes d'argent, et se rapproche de l'Italie, pour appuyer sa demande par son épée.

Honorius est à Rome, où Stilicon se rend, la cour promet à Alaric 8 000 marcs d'or... Les sollicitations de Stilicon, en faveur d'un Barbare, portent au dernier degré l'animosité contre lui.
On le tient pour un traître, ayant attiré les Barbares dans l'empire, afin d'y préparer pour son fils Eucher, le chemin au trône.
Ses ennemis se font écouter de l'empereur Honorius, qui a successivement épousé Les 2 filles de Stilicon. Ils sont surtout indignés qu'il fasse plus de cas des Barbares au service de Rome, que des soldats Romains mêmes.
Le nombre des Barbares s'est considérablement accru en Italie, où l'on trouve plein de Goths et de Huns. On leur confie les charges les plus importantes, peu importe s'ils sont chrétiens ou païens.
Stilicon, Barbare lui même, fils d'un Vandale qui s'est élevé au service de Rome, a une garde de Huns...


Constantin III (usurpateur romain) — Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Constantin_III_(usurpateur_romain)
Gérontius s'apprête à commencer le siège d'Arles lorsque l'armée d'Honorius, dirigée par le général Gerontius — WikipédiaConstantius (futur Constance III) survient. Gerontius prend …

L'Esprit des journaux, françois et étrangers
https://books.google.fr/books?id=wgoJAAAAQAAJ
1784 - ‎Periodicals

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