mardi 4 août 2015

EN REMONTANT LE TEMPS... 656


30 JUILLET 2015...


Cette page concerne l'année 656 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !`

LA BATAILLE DU CHAMEAU

Othman, `Othmân ben `Affân ben al-`Âs ben Amîa ou, plus fréquemment Othman ibn Affan (né en 576 et mort en 656), est le 3e calife de l'islam. Il succède à Omar et règne de 644 à 656 (12 ans).
Selon la tradition (Sunna), il est le premier Mecquois converti à l'islam. Il se convertie avant l'Hégire, et a participé au premier exil des musulmans en Abyssinie vers 620. Ses relations avec Mahomet sont excellentes...

À la mort de Mahomet en 632, il se forme une réunion, une Saqifa... A noter que l'école chiite duo-décimaine explique qu'il n'appartient pas à l'homme de choisir une fois que Dieu a décidé de quelque chose...
Dans le Coran, Dieu parle qu'il a privilégié certaines familles, certaines filiations...
Selon les chiites et d'après un verset du Coran, pour chaque prophète il y a un guide.
Ceux qui assistent à la Saqifa prennent Abu Bakr comme successeur. Il y a la trace dans les hadiths de Boukhari qu'Ali s'est reclus dans sa maison avec Fatima...

Ali reste cependant un personnage emblématique dans l'histoire musulmane, empreint d'un charisme incontestable. La plupart des chaînes de transmission dans la doctrine ésotérique soufie et les chaînes de transmissions chez les sunnites remontent à Ali. Cependant, les chiites le considèrent comme détenteur des secrets divins et de la signification ésotérique de l'islam, qui lui auraient été transmis par Mahomet...
Ali est également considéré comme le maître de la rhétorique arabe. Il est l'auteur de nombreuses citations, sermons et réflexions qui ont été recueillis dans divers livres tels que Nahj al Balagha (La voie de l'éloquence), surtout étudié par les chiites.
En revanche, les sunnites interprètent ces déclarations comme l'expression d'une relation spirituelle étroite entre Mahomet et Ali, et de son souhait qu'Ali, comme son cousin et beau-fils, hérite à sa mort de ses responsabilités familiales, mais pas nécessairement d'une appellation d'autorité politique. De nombreux soufis interprètent aussi l'épisode comme un transfert de pouvoir spirituel et le pouvoir de Muhammad. Ali, qu'ils considèrent comme le wali par excellence.
Sur la base de ce hadith, les chiites disent qu'Ali a plus tard insisté pour que son autorité religieuse soit supérieure à celle d'Abou Bakr et Omar...

La bataille du chameau est une des batailles entre les premiers musulmans, opposant le clan des Quraychites à La Mecque aux fidèles d'Ali . Elle a lieu le 9 décembre 656 près de Bassorah.
À l'issue de cette bataille, Ali est vivant et les deux chefs de l'insurrection morts.
Ali ne prête allégeance au nouveau calife, qu'après la mort de sa femme Fatima Zahra six mois après la mort de Muhammad.
Ali est cependant proclamé calife après la mort de `Uthman assassiné.
Deux quraychites, Talha et Zoubayr, contestent cette nomination au titre de calife. Ils prennent Bassorah et exterminent tous ceux qui sont soupçonnés d'avoir participé à l'assassinat d'Uthman... Ils envoient un message à Mu`awîya pour l'avertir qu'ils se disposent à marcher contre `Alî qui campe aux environs avec une armée qui attend le soutien des habitants de Bassorah.

Après des tractations qui durent plusieurs jours, un petit matin de décembre 656 les armées d'Alî passent à l'attaque. Vers midi Talha est atteint par une flèche. Selon certains c'est Marwân qui a tiré cette flèche mortelle. Talha meurt par hémorragie.
Ali dit à Zoubayr un présage du prophète de l'islam qui mentionne leur injuste confrontation . Se souvenant de ces propos Zoubayr quitte la bataille et sur son chemin à Médine il est poignardé alors qu'il prie.
Aïcha assiste à la bataille depuis sa litière posée sur son chameau dont les rênes sont tenues par un certain K'ab : « Ali remarque avec inquiétude que les ennemis reforment leurs lignes de bataille.
Ses compagnons lancent une grêle de traits sur la litière d'Aïcha, laquelle litière, hérissée d'un grand nombre de traits, dont aucun ne pénètre à l'intérieur. Le frère de Ka'b, fils de Sour, tient la bride du chameau. `Ali, ayant fait mander Mâlik, lui dit : « Aussi longtemps que ces hommes verront ce chameau debout, ils ne reculeront pas. Cherche à saisir la bride et à l'entraîner de ce côté du champ de bataille. »
Mâlik, à la tête d'une nombreuse troupe, livre un assaut et, d'un coup de sabre, coupe la main du frère de Ka'b.... Un autre frère de celui-ci s'approche et saisit la bride, en disant à Aïcha :
« C'est moi, le frère de Ka'b ! »
Aïcha réplique :
« Que Dieu te récompense ! »
Quand lui aussi a la main coupée, de même que tous ceux qui, au nombre de 70, ont, après lui, successivement saisi la bride, et que le chameau ait résisté à tous les efforts que l'on fait pour l'emmener, `Ali donne l'ordre de lui couper les jarrets...
Lorsque l'armée de Bassorah voit le chameau tomber, elle se met à fuir, et Aïcha, dans la litière renversée à terre, s'écrie :
« Père de Hasan, tu es le maître, sois clément ! »
`Ali ne répond pas. Il fait appeler Muhammad, fils d'Abu Bakr, et lui ordonne de ramener sa sœur en ville.
Muhammad s'étant approché, La main, qu'il met sous les rideaux de la litière vient toucher la poitrine d'Aïcha, qui s'écrie:
« Qui est-ce qui ose toucher mon corps, qui n'a jamais senti le contact d'une autre main que celle du prophète de Dieu ? »
« C'est moi, ton frère », répond Muhammad
« ne crains rien. »
Aïcha se rassure et rend grâces à Dieu. Muhammad la ramène à Bassorah et la fait recevoir dans la maison d'Abdallah, fils de Khalaf, le Khozâ`ite, l'un des notables de la ville.
`Ali demeure sur le champ de bataille jusqu'à la nuit. Un grand nombre de ses compagnons y ont trouvé la mort...

Après la bataille, `Alî fait enterrer les morts et rassembler tous les objets trouvés sur le champ de bataille pour que les propriétaires puissent reprendre leurs biens. Cette bataille a profondément influencé les musulmans. La contestation omeyyade a continué et c'est la bataille de Siffin entre Mu`awîya et Ali l'année suivante qui consacre définitivement l'éclatement de l'islam entre chiites et sunnites.

2 des filles de Mahomet et de Khadija, Rukayya et Umm Kulthum épousent 2 des fils d'Abû Lahab, oncle du Prophète, mais opposant à l'islam.
Après l'hégire, les quraychites demandent aux fils d'Abou Lahab de répudier leurs épouses.
Rukayya et Umm Kulthum rejoignent leur père à Médine. En références à ces deux mariages, Othman est surnommé dhû l-nûrayn (Celui qui possède les deux lumières).
`Othman désire Rukayya, et Mahomet la lui donne en mariage. Au moment de la grande bataille de Badr, Rukayya est malade et Mahomet permet à `Othman de rester à son côté.
Abou Lahab est tué lors de cette défaite des quraychites.
Rukayya décède brutalement le lendemain. Un peu plus tard, `Othmân épouse Umm Kulthum.

Désigné par Omar ibn al-Khattâb comme l'un des 6 membres du conseil aptes à régler le problème de sa succession, il est choisi en 644 comme calife à la mort de celui-ci, de préférence à Ali ibn Abi Talib, ce qui suscite des mécontentements autour de lui.
Sous le califat de 'Othmân, le territoire musulman s'accroît considérablement, notamment en (649) où de nombreux territoires sont conquis (occupation des territoires de l'ancien Empire Sassanide et de l'Arménie, incursions au Maghreb et en Nubie).
Mais Othmân se rend impopulaire dans certaines régions, notamment à Koufa en Irak et en Égypte, en bannissant des habitants ou en les recrutant pour de nouvelles expéditions, et en changeant souvent les gouverneurs.

Par ailleurs, des divergences apparaissent à propos du texte du Coran après la conversion à l'islam de personnes d'ethnie non arabe et après la mort de nombreux compagnons du prophète (hafiz) de personnes qui connaissent le Coran par cœur pendant les expéditions de guerre, Othmân décide alors d'officialiser un exemplaire du texte coranique, et établit une classification unique des sourates les unes par rapport aux autres. C'est à cette fin qu'en (647) il charge une commission de préparer plusieurs copies (mus'haf) du Coran. Ces copies préparées, 'Othmân les fait envoyer en différents points importants du territoire musulman.

Les copies du Coran écrites de nos jours suivent toujours, mot pour mot, cette compilation des copies d'Othmân, écriture nommée « ar-rasm al-othmanî ». Quelques-unes de ces copies existent encore aujourd'hui : L'une se trouve à Istanbul, l'autre à Tachkent (Ouzbékistan), une 3e au British Museum de Londres... Il est assassiné à Médine le 17 juin 656 dans sa maison, après avoir été assiégé par un groupe d'insurgés venant de Bassorah, Koufa et d'Égypte durant 40 jours et ce, pendant le mois du pèlerinage à La Mecque. Il reçoit 9 coups de poignards par un certain `Amr ibn al-Hamiq, et sa femme Nayla a des doigts tranchés en voulant s'interposer. La population Médinoise reste perplexe, car elle ne s'imagine pas que l'incident irait si loin. La période qui suit ces événements est appelé al-fitna al-kubrâ (le grand désordre).

Ali ibn Abi Talib, qui n'est plus à Médine, se retire dans sa maison, horrifié par cet événement. Les mêmes sahaba qui ont élu Othmân viennent le voir afin de lui demander d'être leur chef. Il refuse au début, mais accepte quelques jours plus tard, à la demande générale, à la mosquée de Médine devant une foule assemblée.

De nombreux musulmans font l'exégèse de la sourate « Abasa » à propos d'Othman. En effet, le Prophète étant décrit dans le Coran comme étant « d'une moralité éminente » et ayant été aussi envoyé comme une miséricorde pour les croyants il est impossible que le Prophète Mohammad (Mahomet) ait repoussé un aveugle. Dieu s'adresse à 'Othman et non au Prophète pour recommander de ne pas laisser de côté un aveugle dans une conversation si un notable est en conversation avec lui... Les chiites disent que les sunnites humilient vraiment le Prophète en pensant que Dieu a réprimandé lcelui-ci, selon eux, Dieu réprimande 'Othman et non pas Mahomet. La sourate « Il s'est renfrogné » est révélée d'après les chiites) à propos de Othman ibn ‘Affane, et ce, lorsque celui-ci tourne le dos à ibn Oumm Maktoum qui s’est présenté à lui.
Lors d'une campagne épigraphique à Tayma' en Arabie Saoudite, est découvert en 2013 un graffito daté probablement en l'an 36 de l'hégire (656) qui confirme l'existence et la mort violente de Othmân ibn Affan : « je suis Qays, le scribe, Abū Kuṯayir. Que Dieu maudisse celui qui a assassiné ʿUṯmān ben ʿAffān et ceux qui ont incité ce meurtre sans pitié ! »

Le calife Othman est assassiné à Médine par une foule de musulmans en colère le 17 juin 656 (18 Thilhajh de l'an 35 de l'Hégire). La mort de ce vieillard de plus de 80 ans est à l'origine de la plus grave crise de l'islam. (ce n'est plus une crise c'est un schisme qui continu encore et encore a diviser les musulmans et a empoisonner les autres religions.) À la mort du prophète Mahomet, un quart de siècle plus tôt, son beau-père Abou Bekr est reconnu sans difficulté comme son remplaçant (ou calife). Son successeur, Omar, est tué en 644 par un esclave Persan de confession chrétienne.

Après d'âpres disputes, les leaders musulmans choisissent Othman ben Affan (prononcer Osman) comme 3e calife pour succéder à Abou Bekr et Omar. Le vieil homme appartient à une riche famille de La Mecque. Il a figuré parmi les premiers disciples du Prophète et a épousé 2 de ses filles. Autant de titres qui justifient son élévation. Bénéficiant de la foudroyante expansion des cavaliers musulmans au Moyen Orient et en Afrique du nord, le nouveau calife reçoit de considérables tributs qu'il met en bonne partie au service de sa famille. Il achève par ailleurs la redaction de la Révélation divine, le Coran.
Othman est dépourvu d'énergie et se voit reprocher son népotisme. Il doit faire face à une opposition grandissante des gens de Médine. Les principaux meneurs de l'opposition sont Amr ibn al-Aç, le conquérant de l'Égypte, destitué de son poste de gouverneur, et Ali, époux de Fatima, fille du Prophète et la seule qui lui ait donné une descendance, dont deux garçons, Hussein et Hassan.
Le calife appelle le gouverneur de l'Égypte à son aide, ce qui a pour effet de provoquer la colère de ses soldats. Ils envahissent sa maison et le tuent alors qu'il est en train de lire le Coran. C'est le premier d'une longue série de meurtres politiques qui vont affaiblir le califat.

Le jour même où Othman est assassiné, Ali est proclamé calife à Médine. Mais son élection, très controversée, marque le début d'une bataille ouverte au sein de l'islam.
Ali voit se détacher de lui plusieurs de ses alliés ainsi que de pieux Médinois révoltés par le meurtre d'Othman. Il est en contrepartie rejoint par les vieux croyants fidèles à la famille du Prophète et, tandis que ses appuis à Médine et La Mecque s'étiolent, il en retrouve de plus solides en Mésopotamie (Irak actuel), dans les places fortes de Bassorah, Koufa et Fostat.
Le nouveau calife et ses partisans (chiites ou chi'ites en arabe) prônent une grande rigueur dans la mise en pratique de l'islam et l'assimilation des populations conquises. Ils recommandent aussi que le califat revienne aux descendants en ligne directe du Prophète. Ils s'opposent sur ces points aux orthodoxes ou sunnites, adeptes d'une application souple de la doctrine musulmane (la sunna).

La bataille du chameau
Afin de pouvoir affronter ses rivaux, le calife Ali quitte Médine avec ses troupes et s'établit à Koufa, en Mésopotamie. S'en est fini du rôle politique de Médine et La Mecque. Ces oasis qui ont vu la naissance de l'islam ne seront plus désormais que des villes de pèlerinage...
Le calife triomphe une première fois de ses adversaires en octobre 656 au cours de la bataille dite « du chameau ». Aïsha, l'épouse préférée du Prophète, adversaire déclarée d'Ali, est faite prisonnière et renvoyée à La Mecque pour le restant de ses jours.
Le gouverneur musulman de Damas, Moawiya, un parent du précédent calife, prend à son tour les armes contre Ali.


Ali considère qu’il est investi d’une mission avant tout religieuse et se sent dépositaire de l’enseignement du Prophète. Durant son califat, il évite les combats et tente d’unifier les musulmans. Cette mission d’unification découle directement de l’enseignement de Muhammad qui a porté à Médine un message nouveau : L’appartenance à l’Islam transcende les appartenances tribales, familiales ou claniques, les musulmans sont égaux entre eux. L’établissement de cette forme de citoyenneté est une priorité de Ali qui se considère comme le propagateur du message de Muhammad. Il est davantage intéressé par l’organisation de la communauté que par le pouvoir, l’État étant pour lui un moyen pour unifier les croyants. Ali est une personnalité enthousiaste voire enflammée sur le plan religieux mais il est perçu, y compris par ses partisans, comme étant politiquement faible...

Ali n’a pas de réel projet politique. Il veut rendre le pouvoir à la famille du Prophète. Considéré comme un homme brave et vertueux, il est d’abord bien reçu mais son élection ne fait pas l’unanimité. En effet, elle remet inévitablement en cause la légitimité des califats précédents qui n’appartiennent pas à la famille du Prophète, et donne une dimension religieuse au conflit entre Ali et ses opposants. Les tensions deviennent donc de plus en plus vives.
Ali a 3 impératifs principaux : Faire régner la paix aux frontières, assurer la stabilité politique et identifier les assassins d’Othman, son prédécesseur...
Premier affrontement :
« La bataille du chameau », 656 En hiver 656, une première guerre fratricide oppose les musulmans, la ville de Koufa repousse le gouverneur envoyé par Ali, lui préférant le gouverneur déjà en fonction.
Ces rebelles au pouvoir central cherchent alors de l’argent et des hommes pour mener une guerre contre le calife. Aïcha, épouse préférée du Prophète (elle avait 9 ans lors du mariage), rejoint l’expédition rebelle. En effet, elle déteste Ali depuis qu’il a mis en doute sa fidélité longtemps auparavant, et a dans sa parentèle des candidats à la succession d’Othman. La bataille a lieu dans les environ de Bassorah (Irak), il s’agit de la première guerre civile entre musulmans.

Cette bataille dite « du chameau » (car Aïcha y assiste du haut d’un chameau) s’achève avec la victoire d'Ali. Celui-ci accorde l’aman (garantie de protection) à tous les insurgés, mais cette mansuétude est mal perçue par ses partisans qui ne comprennent pas l’interdiction d’emmener en captivité les femmes et les fils des vaincus et de s’emparer de leurs biens selon l’usage de la razzia.
Après la bataille, Ali quitte Médine et installe la capitale de l’Islam au centre des territoires conquis pour contrer les possible rébellions... Il choisit la ville de Koufa et y gouverne alors la totalité du califat à l’exception de la Syrie.
Ali fait rechercher les assassins d’Othman mais il est accusé de les connaître et de les couvrir. Cette thèse est défendue notamment par Mo’awiya, influent gouverneur de Damas et parent d’Othman, qui peut donc prétendre à sa succession. Mo’awiya accuse même Ali d’avoir commandité l’assassinat. Les anciens disciples d’Othman lancent alors un appel à l’insoumission, et sont soutenus par Mo’awiya qui déclare la guerre à Ali. Mais personne n'est vraiment vainqueur, le côté légendaire du récit de cette bataille laisse entendre que Dieu a soutenu `Aïcha, qui en sort confortée dans ses prétentions et son soutien à la famille Omeyyade.

L'inimitié entre Ali et Aïcha est ancienne, et date d'un incident au cours duquel Aïcha est soupçonnée d'adultère. Ali a conseillé au prophète Mohamed de la répudier.
Malgré cela, Aïcha n'intervient en aucune sorte pour que son père Abû Bakr soit le premier calife. Ali prête d'ailleurs tout de suite allégeance au nouveau calife. `Ali est cependant proclamé calife après la mort de `Uthman assassiné.

Après des tractations qui dure plusieurs jours, un petit matin de décembre 656. Les armées d'`Alî passent à l'attaque...

Fille d'Abû Bakr, Aïcha (vers 614 - 678) épouse, à l'âge de 9 ans, le prophète Mahomet qui en a plus de 40. Après la mort de ce dernier, 9 ans plus tard, elle soulève contre Ali, quatrième calife, une partie de l'Empire musulman. Battue, en 656, à la « bataille du Chameau », elle est traitée avec égard par son vainqueur.
Une Nuit, Aïcha s'éloigne, avec un compagnon, de la caravane de Mahomet. Celui-ci se montre très inquiet. Son gendre et cousin, Ali Ibn Tâlib, veut le réconforter : « A quoi bon ce souci pour une femme, alors qu'il y a en a tant à la surface de la Terre ! « Aïcha, réapparue au petit matin, parvient à justifier son absence. Pardonnée par son époux, elle ne pardonne cependant pas à Ali ses paroles, qu'on lui a rapportées. Bien des Années plus tard, lorsque Ali succède à son beau-père, Aïcha nourrit toujours une haine vivace. Elle s'associe à Tajha et Zubayr, et parcourt l'empire à dos de Chameau, dans un baldaquin hérissé de pointes. elle participe à la « bataille du Chameau », ainsi appelée parce que dit-on, la lutte est particulièrement rude autour de la monture de Aïcha. L'affrontement sans merci, dont l'enjeu est l'existence même de l'Empire musulman, voit la défaite d'Aïcha.



Bataille du chameau — Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_chameau
La bataille du chameau est une des batailles entre les premiers musulmans, ... jours, un petit matin de décembre 656 les armées d'Alî passent à l'attaque. ... et c'est la bataille de Siffin entre Mu`awîya et Ali l'année suivante qui consacra ...

17 juin 656 - Herodote.net
www.herodote.net/17_juin_656-evenement-6560617.php
Le calife triomphe une première fois de ses adversaires en octobre 656 au cours de la bataille dite « du chameau ». Aisha, l'épouse préférée du Prophète, …

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