vendredi 21 août 2015

EN REMONTANT LE TEMPS... 642





12 AOÛT 2015...

Cette page concerne l'année 642 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

NANTHILDE DE BOBIGNY REINE DOUCE SAGE MAIS EFFICACE

Nantilde ou plus exactement Nantechilde (également Nanthilde, Nanthechilde, Nanthildis ou Nantechildis, dite parfois de Bobigny) (v. 610 - 642), est une reine des Francs, 3e épouse de Dagobert Ier, concubine que Dagobert Ier épouse en 633.
En 634, elle donne naissance à Clovis II. Née entre 608 et 610, elle est de lignée Saxonne. Le Lexikon des Mittelalters la décrit comme « ein Mädchen aus dem Dienstpersonal » (une dame de la Maison d'Austrasie). Son haut-rang lui permet de favoriser ses parents : Son frère Lanthegisel est un important propriétaire foncier en Limousin et une relation d'Aldegisel.

Il se peut aussi qu'elle soit chargée de fonctions domestiques auprès d'une grande dame de la cour et qu'elle soit d'origine modeste, descendante d'un affranchi Slave. Dagobert répudie sa femme Gomatrude pour l'épouser en 633 à Clichy, mère de Clovis II, devenu par la suite héritier des trônes de Neustrie et de Bourgogne à la suite de la mort des premiers fils de Dagobert. Après la mort de ce dernier, le 19 janvier 639, elle se déclare régente avec Ega, maire du palais de Neustrie et un adversaire d'une partie de la haute-noblesse ralliée à la cause des Bourguignons siégeant à Meaux.

Pour réduire l'autonomie de la Bourgogne vis-à-vis de la couronne Mérovingienne, elle marie sa nièce Ragnoberta à Flaochat et fait acclamer le maire du palais par l'élite de Bourgogne à Orléans en 642. Cependant elle meurt en Bourgogne en 642 et son corps est emporté à Saint-Denis. Sa mort fait tomber son fils sous l'influence de la haute noblesse.

Frédégaire affirme qu’ayant entendu la voix de Nantilde dans un chant religieux à l’abbaye de Romillé, Dagobert a voulu la voir et l’a épousée, brisant le lien du mariage qui l’unit à Gomatrude dès 629... L’Histoire retient le nom de Nantilde, bien que Dagobert s’abandonne sans frein à tous les désordres après l’avoir épousée.

Nantilde est la seule qui sait en effet conserver la confiance et l’estime du roi, tandis qu’il livre son cœur à de nouvelles passions. On sait notamment qu’il appelle près de lui Ragnetrude en 630 (dont il a un fils, Sigebert, qui règne du vivant de son père sous le nom de Sigebert III sur l’Austrasie et l’Aquitaine), puis couronne successivement Vulfégonde et Berchilde, sans que ce nombre de femmes, solennellement reconnues, l’empêche d’avoir encore des femmes de second rang que l’histoire ne nomme pas...

Nantilde est longtemps sans avoir d’enfants et voit grandir près d’elle le fils de Ragnetrude, que Dagobert fait reconnaître pour roi d’Austrasie en 633 : En cela le roi fait une œuvre de sagesse, car les Austrasiens, jaloux de leur indépendance, ne peuvent voir qu’avec irritation la réunion des deux royaumes. Clotaire II a goûté de leur turbulence, et depuis que Dagobert Ier règne, il ne peut suffire à défendre leurs frontières incessamment attaquées par 2 peuples de Germanie, les Frisons et les Grisons.

La pensée de travailler pour un maître étranger ôte aux Austrasiens tout courage pour combattre. » Le maire Pépin, le duc Adalgise et l’évêque de Cologne Cunibert, doivent gouverner pour leur jeune roi. L’Austrasie, en redevenant un royaume, reprend sa force et sa vigueur, et elle prospère pendant toute la durée du règne de Sigebert III (633-656). Elle est appelée à dominer bientôt sous le règne des maires du palais...

Nantilde a vu sans jalousie ces honneurs et cette puissance accordés au fils de Ragnetrude, mais en 634, et lorsque, après une longue stérilité, on n’espérait plus lui voir d’enfants, elle a un fils qu’elle nomme Clovis, et dont la naissance cause une grande joie à Dagobert. La reine songe aussitôt à assurer l’avenir de cet enfant, et ne cesse de presser Dagobert de donner la Neustrie à Clovis, comme il a donné l’Austrasie à Sigebert. Les leudes Neustriens viennent en aide à la sollicitude de la reine, car ils redoutent sans cette mesure de se voir un jour réunis à l’Austrasie... Le roi consent à ce qu’on demandait de lui, dans un plaid où sont convoqués les leudes et les évêques de Neustrie et d’Austrasie, il fait un partage des royaumes, tous les leudes jurent de maintenir ce partage : La Bourgogne et la Neustrie sont promises à Clovis qui vient de naître, tandis que l’Austrasie reste à Sigebert.

Ce partage est bientôt suivi d’un plaid plus solennel encore. La pensée de cette seconde assemblée est inspirée à Dagobert par les remords qui l’agitent. A mesure que les désordres de sa vie vont croissant, le pressentiment d’une mort prématurée le trouble. Il pense à racheter par de pieuses libéralités les fautes de sa vie et veut qu’après sa mort on fasse en son nom des offrandes expiatrices pour le repos de son âme...

Le plaid qu’il tient pour préparer les esprits à l’exécution de ses volontés, a lieu à Garches, le 23 mai 636 :
On n’a pas encore vu d’assemblée aussi magnifique... Les évêques et les leudes réunis.
Les fils du roi présents.
Dagobert au milieu d’eux, assis sur un trône d’or, œuvre de saint Éloi, couvre sa tête de la couronne royale, et, d’un ton qui offre le mélange de l’autorité et de la prière, comme un roi qui commande et comme un père qui lègue ses dernières volontés, il prononce un discours dans lequel il rappelle « la fragilité de la vie, l’inévitable jugement de Dieu, la nécessité de désarmer sa justice, les souffrances des pauvres, le dénuement des églises, les nécessités des saints, les miséricordes du ciel promises à ceux qui y subviennent, enfin ses erreurs et ses fautes, le désir qu’il éprouve de les expier, l’espoir qu’il a d’en soulager le fardeau en consacrant à de saintes œuvres tous les domairies privés qu’il a acquis ».

Cette espèce d’homélie est écoutée avec un respect profond, car elle s’accorde avec les idées du temps, où le fond de barbarie des mœurs empêche de saisir l’essence du christianisme, et où trop souvent les grands, méconnaissant le véritable esprit de la charité et de l’aumône, pensant moins à plaire à Dieu et à soulager leurs frères, qu’à racheter leurs fautes par des dons pieux, sans songer à réformer leur propre cœur... Aussi la parole de Dagobert excite-t-elle l’admiration.
On prête un serment solennel, le roi y fait apposer le sceau de chaque royaume, et ordonne qu’il en sera déposé 4 copies, une à son trésor, et 3 aux cathédrales de Metz, de Lyon et de Paris... 6 mois à peine se sont écoulés depuis cette cérémonie, que l’évènement justifie les pressentiments du roi.
Une maladie subite le surprend dans sa maison d’Epinay, et ne laisse bientôt plus d’espérance.
Dagobert se fait porter dans la basilique de Saint-Denis, puis, voyant que tout est inutile et que son heure est venue, il fait venir Éga, maire du palais de Neustrie.
« Voici que je vais cesser d’être roi, lui dit-il, prends soin de mon fils Clovis, de ma femme Nanthilde. Je les confie à ta sagesse et à ta fidélité, enseigne à mon jeune fils comment il doit régner, afin qu’il le fasse pour le bien des peuples ».

Ayant reçu le serment d’Éga, il fait appeler ses leudes, et leur dit :
« Mon jour est proche, souvenez-vous des droits de mon fils.
Souvenez-vous de sa mère, jurez tous devant moi que vous obéirez à Clovis comme vous m’avez obéi. »
Dagobert meurt en 639, et l’on voit commencer à sa mort, par une double régence en Austrasie et en Neustrie, l’époque la plus paisible de ces deux royaumes, près de 22 années passées sans troubles.
En Austrasie, ce bonheur est l’œuvre de Pépin de Landen et des vertus de Sigebert III.
En Neustrie, on le doit à 2 femmes, Nantilde et Bathilde (cette dernière épouse Clovis II, fils de Nantilde et de Dagobert Ier), qui savent faire du règne d’un prince faible une époque de paix et de justice.

Le premier acte de l’administration de Nantilde est relatif au partage que les leudes des 3 royaumes ont promis de respecter, mais dans lequel il n’a pas été fait mention du trésor de Dagobert... Pépin de Landen, maire d’Austrasie, ne croit pas devoir laisser à Clovis le trésor entier, et députe vers Nantilde pour en revendiquer la moitié au nom de Sigebert. Nantilde à la sagesse de ne pas trancher de peur de contrarier les Austrasiens et de fâcher les Neustriens.

Cunibert et Pépin y assistent pour le roi d’Austrasie, et il y est décidé que les richesses qui forment le trésor de Dagobert sera divisées en 3 parts :
L’une pour le roi d’Austrasie.
L’autre pour le roi de Neustrie.
La troisième pour la reine, mère de Clovis II.

L’administration de Nantilde ne trouve point d’opposition parmi les leudes que l’habileté d’Éga sait maintenir, la discrétion, le tact et la douceur distingue ce maire, heureusement placé pour aider la régence de Nantilde, mais bientôt Nantilde a la douleur de perdre cet appui.
Il meurt jeune. Sentant sa dernière heure, il veut assurer la mairie à son gendre Hermanfrield, mais celui-ci perd sa cause par sa violence.
BATHILDE
Dans un plaid assemblé à Riez, il tue le comte Ænulf, un de ses compétiteurs, meurtre qui rompt brusquement le plaid, car les leudes prennent les armes, poursuivent le meurtrier, pillent ses domaines, massacrent ses partisans, et le forcent à chercher un asile dans la basilique de Reims.

Éga, sur le lit où il languit, apprend avec douleur l’emportement de son gendre et le désordre qui en est la suite, mais dès qu’il a fermé les yeux, les leudes, réunis précipitamment, font un choix plus heureux vu les conjonctures dans lesquelles ils s’assemblent, leurs suffrages, presque unanimes, se réunissent sur le comte Erchinoald, de la famille de la reine Bertrude, aïeule du roi, et d’un caractère tel qu’il sait se concilier l’amour et la confiance de tous ceux qui l’approchent.

A la prudence et à l’habileté de son prédécesseur, il joint une grande bonté, un caractère affectueux, une modestie pleine de charme, il accepte les fonctions de maire avec la ferme volonté de les remplir toujours selon sa conscience, en sorte que jamais des vues intéressées ou ambitieuses ne le détournent des mesures d’équité, de sagesse ou de politique utiles au roi et à l’État...

Frédégaire écrit de lui qu’ « il aima tellement la paix, qu’il devint agréable à Dieu, il était sage, mais surtout d’une extrême bonté, ne s’enrichit que modérément, et fut chéri de tout le monde ».
Cependant la Bourgogne et la Neustrie, réunies en 613 sous le gouvernement de Clotaire II, sont régies par des lois différentes, et prétendent former des royaumes à part :
La Bourgogne a fait partie autrefois du lot de Gontran, les leudes se refusent à obéir au nouveau maire de Neustrie, ils allèguent que le serment qui les a soumis à l’autorité d’Éga, ne les oblige point à l’égard de son successeur, et que, s’ils demeurent fidèles à la reine et à son fils, ils veulent au moins qu’elle leur donne un maire pris parmi eux... La prudence de Nantilde triomphe de cette difficulté, de concert avec Erchinoald, elle fait choix du comte Flaochat, leude de Bourgogne, qu’elle sait habile, actif, fidèle dans son dévouement, et dont elle s’assure l’amitié, en lui donnant en mariage sa propre nièce Ragnoberte, puis elle écrit aux évêques, parle aux leudes, et réunit à Orléans l’assemblée des leudes de Bourgogne, qui donnent leur voix à Flaochat.
La division naît entre le nouveau maire et un leude du nom de Villebald : Ils en viennent aux mains...
Villebald est tué, mais Flaochat ne lui survit que de 15 jours. Aucun maire n'est élu et l’autorité reste sans partage à Erchinoald. Pendant ce temps la reine Nantilde contracte une maladie qui l'emporte très vite, trop vite, l'empêchant de connaître les tristes événements, mais surtout de parfaire l'éducation de son jeune fils. Heureusement une autre femme va veiller sur lui : Bathilde

Le maire du palais à partir du VIIe siècle, acquiert des pouvoirs politiques, s'attribue le pouvoir judiciaire et la direction des fonctionnaires.
Devenu le plus proche collaborateur du souverain, il ne tarde pas à entrer en concurrence avec son maître... En 630, Dagobert 1er contrôle les royaumes de Neustrie, d'Austrasie et de Burgondie. Il nomme en Neustrie un maire du palais appelé Aega, qui lui garantit la fidélité des Grands du royaume dont il est issu.
MORT DE DAGOBERT Ier
En Austrasie, c'est toujours Pépin 1er qui occupe cette fonction. Lorsque le roi meurt, en 639, la même année que Pépin 1er, les cours royales deviennent des foyers d'intrigues.
Règnes brefs, successeurs mineurs, crises de succession, rivalités dynastiques entraînent un affaiblissement du pouvoir royal, dont les Grands profitent pour accroître leurs prérogatives.
La fin des grandes guerres de conquête tarit une source de revenus importante les combattants se détournent du roi et les finances de la monarchie s'épuisent.
Parallèlement, les propriétaires terriens s'enrichissent. Le clientélisme se développe : De plus en plus d'hommes libres se placent sous la dépendance des aristocrates, qui ont les moyens de financer de véritables armées privées, détournant ainsi à leur profit la fidélité et le service militaire normalement dus au roi. La capacité des maires du palais, issus de cette classe dont ils sont considérés comme les chefs, s'en trouve augmentée. Ils arrachent aux souverains Mérovingiens de plus en plus de privilèges.
En Austrasie notamment, la famille des Pépinides (ou Pippinides) s'est forgée, par une adroite politique d'alliances matrimoniales, un immense patrimoine foncier dans les vallées de la Meuse et de la Moselle.
Elle a utilisé ses richesses et ses relations pour se constituer un exceptionnel réseau de fidélités et réunir des troupes nombreuses et bien armées.
Les maires du palais s'efforcent d'accroître leur puissance et celle de leur clientèle. Ils prennent la tête des factions concurrentes dans les différents royaumes.
Le statut des femmes à l'époque Mérovingienne concerne une période allant du Ve siècle à 751, date du couronnement de Pépin le Bref. Si la société Mérovingienne est patriarcale, les femmes libres disposent néanmoins d'un certain nombre de droits et plusieurs personnalités féminines. En ce qui concerne les documents typiquement Mérovingiens, ils témoignent plutôt d'un « accroissement des droits des filles ». Néanmoins, tout comme les femmes Romaines, les femmes Franques restent subordonnées à la volonté des hommes de leur entourage, qui détiennent le droit et le devoir du mund.

De la même façon, les droits Romains et Francs s'accordent sur les contraintes liées au mariage (limites d'âge, interdiction du mariage consanguin...) - les filles peuvent être mariées à l'âge de 12 ans, contre 15 pour les garçons
Wergeld : La loi salique indique que le wergeld d'une femme libre est équivalent à celui d'un homme libre, soit 200 sous. Il est doublé si la femme est en âge de procréer et triplé si elle est enceinte. Au contraire, si la femme est ménopausée l'amende est moindre.

Héritage : Les femmes Mérovingiennes peuvent hériter de leurs parents et de leurs maris, sauf lorsqu'il s'agit de terres saliques (tant qu’il reste des héritiers mâles)... C'est pourquoi certaines filles sont placées au couvent, afin de préserver les patrimoines.

Mariage : Le mariage n'est pas christianisé (il apparaît pour la première fois comme un sacrement dans un décret de Lucien III en 1184). Contrairement au droit Romain, qui impose au père de la mariée de verser une importante dot, le droit Mérovingien prévoit que le plus gros transfert de biens se fasse du marié vers le père de la future épouse (versement d'arrhes pour l'achat du mund de la femme). Il prévoit également qu'un tiers des biens du marié (la tertia, un douaire) revienne à sa femme à son décès. « Il ne s'agit pas d'acheter sa fiancée : Cette somme scelle le lien entre les deux familles et marque le consentement du père ». Elle peut gérer ce bien mais pas l'aliéner. Le Morgengabe (« don du matin ») est un autre transfert de biens, dont bénéficie la mariée au lendemain de ses premières noces, seulement si elle est vierge, et qui est destiné à pourvoir les enfants du couple. Dot et Morgengabe servent en principe à constituer le douaire de la future veuve.

Veuvage : Les veuves Mérovingiennes sont traditionnellement vouées à Dieu et leurs intérêts sont protégés par l'Église, ce qui peut les protéger des pressions des prétendants, ceux-ci cherchant à mettre la main sur leur patrimoine en les épousant en seconde noces. Les veuves sont ainsi plus libres que les femmes mariées dans leur façon de mener leur existence. Elles peuvent cependant prononcer des vœux sans être consacrées ce qui rend les prétendants « moins regardants » et implique des remariages assez fréquents.

En résumé et selon Sylvie Joye, le droit Mérovingien garantit aux femmes une plus grande autonomie économique que le droit Romain, mais dans les faits, leur capacité d'action, notamment en politique, est réduite.

L'image contemporaine des femmes Mérovingiennes est en partie déformée par la vision qu'en ont les clercs de l'époque. Ainsi, Grégoire de Tours peut parfois rendre certaines reines (comme Brunehilde et Frédégonde) responsables des intrigues et des querelles successorales. Il les montre influentes mais aussi insidieuses et caractérielles. L'analyse que les historiens Allemands du XIXe siècle ont faite du mariage chez les peuples Germaniques est également sujette à caution. La réalité des mariages polygames est plutôt douteuse, même si les concubines royales sont avérées, et le mariage par rapt (ou Raubehe) n'est pas plus légal chez les barbares que chez les Romains.

Le pouvoir repose au haut Moyen Age davantage sur le contrôle des richesses et des hommes que de l’espace. La royauté Franque est définie comme une royauté guerrière qui a pris ensuite, au cours du VIe siècle, une assise territoriale. Fabienne Cardot est la première à avoir placé, au centre de ses recherches, la dimension spatiale, à partir de l’étude de l’Austrasie Mérovingienne. Elle montre comment les partages de 511 et 561, puis les conflits qui opposent Sigebert et Brunehilde à Chilpéric et Frédégonde, aboutissent à l’émergence puis l’affirmation des « tria regna » au sein du royaume Mérovingien, dans lesquels s’esquissent puis se précisent diverses zones d’influence et de pouvoir : Royaux, mais aussi aristocratiques, épiscopaux et monastiques. Plusieurs indices révèlent cependant que le souci de contrôler des territoires et la perception de l’espace existent dès le règne de Clovis, même si la maîtrise de l’espace est encore faible.



Reines, Impératrices - La France pittoresque
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