samedi 21 mars 2015

EN REMONTANT LE TEMPS... 790

20 MARS 2015...

Cette page concerne l'année 790 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

L'EMPIRE DU GHANA UNE RÉGION TOUJOURS MOUVEMENTÉE


EMPIRE DU GHANA
Le nom de « Ghana » est prononcé pour la première fois dans une histoire écrite en 770. par un géographe arabe EL-Fazari dans son livre, « El-Masudi », comme d'une « Terre d'or ». D'après les écrits arabes, en particuliers « Tarikh as Sudan », l'empire du Ghana a été découvert entre 200 et 400... Ce sont les Arabes et d'autres peuples du Soudan les premiers à attribuer le titre du roi Ghana à l'empire. Le mot Ghana désigna par la suite le nom de l'empire.

L'Empire du Ghana est fondé vers 770. par l'ethnie des « Soninkés ». Le chef de Wagadu, Kaza Kaya Maghan a renforcé l'empire et élargi ses territoires.
Vers 1000., l'empire a étendu ses territoires vers l'ouest jusqu'au fleuve Sénégal, vers l'est jusqu'au fleuve Niger, au sud jusqu'à la région de Bambouk, et au nord jusqu'à la ville d'Audaghost en bordure du Sahara. L'Emipre du Ghana aura une existence de plus de 1 000 ans.

Tous les écrits sur le Ghana racontent que c'est une « terre d'or ».
El-Hamathani au IXe siècle décrit le Ghana comme « une terre où l'or brille comme des plantes dans le sable, ou comme des carottes cueillies au soleil ».

El-Fazari, un astronome arabe s'y réfère également au VIIIe siècle dans ses écrits par la « Terre d'or ». En 872, un géographe arabe nommé El-Yakubi écrit « Le roi du Ghana est un Grand Roi ». « On trouve dans son territoire des mines d'or, et il a sous sa coupe un grand nombre de royaumes ».

De même Ibn Hawqal, qui a visité le Ghana en 977, écrit « Les rois de cette ville ont des relations avec le roi du Ghana, qui est l'homme le plus riche du monde par son or ».

El-Idrisi rapporte en 1154 que le roi du Ghana est si riche que ses chevaux sont attachés de paillettes d'or de 15kg.
El-Bakri, dans son livre, « Kitab al Masulik wa'al mamalik » rapporte que les chevaux du roi dorment sur un tapis et sont attachés avec des cordes de soie.

Le roi est à la tête du gouvernement de l'empire. Il est très puissant et ses décisions sont primordiales. Le roi est assisté dans son gouvernement par de nombreux serviteurs civils et ministres. La plupart des serviteurs civils sont des musulmans Soninkés, qui savent lire, écrire et ont de grandes connaissances sur le monde.

Il y a un maire de la capitale Kumbi Saleh qui est nommé par le roi. Le maire a la responsabilité de l'administration de la capitale.
Dans les états conquis par le Ghana, deux types de gouvernements provinciaux existent. Dans les régions qui n'ont pas de règles centralisées avant leur annexion, et les régions dans lesquelles les sujets réclament constamment leur indépendance, le roi nomme un gouverneur... Les régions qui ont des règles où les sujets demeurent loyaux et paient régulièrement leur tribu au roi, restent autonomes.
Les fils et filles des gouverneurs provinciaux Sont envoyés à la cour du roi comme garantie de la continuité de la loyauté. Ils y sont entraînés et assignés comme des serviteurs civils. Par cette méthode, leurs pères ne peuvent se rebeller contre le roi. Ils apprennent ainsi par leur expérience à la cour du roi, qui les guide, comment assumer lors de leur retour dans le gouvernement local, la succession de leurs pères...

Le roi est le commandant en chef de l'armée, responsable de la sécurité des provinces contre les attaques d'autres forces. Il garantit également le rétablissement de la paix dans les moments de chaos et de désordres internes. Il est aussi responsable de l'attribution des moyens nécessaires au peuple dans leurs transactions commerciales avec les étrangers.

Le roi était le chef de la justice, et il y a principalement 2 types d'instances :
Les affaires civiles sont celles qui résultent d'un conflit qui implique 2 personnes ou plus sur les droits qu'ils partagent, ou lorsque des personnes cherchent une réparation ou une compensation du gouvernement pour violation de ses droits.

Dans ces cas, le gouvernement poursuit lui même les citoyens... D'après El-Bakri, le roi donne une audience royale aux personnes, tous les jours pour écouter leurs plaintes et les juger.
Les audiences royales sont publiques et débutent par le battement d'un tambour appelé « deba », instrument fait d'une longue pièce de bois sanctifié. Les personnes arrivent à la cour du roi lorsqu'elles entendent le son du deba.

El-Bakri raconte que le roi s'assoie dans un pavillon et écoute patiemment les plaintes pendant que des soldats se tiennent autour de lui, tenant des boucliers et des épées en or.
A sa droite sont placés ses enfants et les enfants des hommes de lois des territoires conquis, splendidement habillés, les cheveux décorés d'or. Chaque cheval a 3 palfreniers personnels... On dit également que le roi peut inviter des dizaines de milliers de convives lors de dîners publics...
Le maire siège devant le roi, et tout autour les ministres royaux et les conseillers sont assis.

Les affaires criminelles sont traités par ordre. El-Bakri décrit les procès dans ces termes : « Quand une personne est accusée d'avoir dénié une dette, d'avoir tué ou d'avoir commis d'autres crimes, un homme prend une pièce de bois d'un goût aigre et amer verse de l'eau dessus et donne la boisson à boire à l'accusé.
Si l'accusé vomit, son innocence est acceptée, et il est félicité... Sinon s'il ne vomit pas et que la boisson reste dans son estomac, l'accusation est justifiée. Le roi procède alors à la prescription d'une peine basée sur les lois et les traditions ».
Ce type de procès n'est pas propre seulement à l'empire du Ghana. On le pratiquait déjà dans d'autres anciennes civilisations.

Kumbi Saleh est la capitale de l'empire du Ghana. Il y a 2 communes séparées de 6 kms. L'une très étendue, est habitée par les musulmans avec 12 mosquées dans lesquelles les musulmans prient... L'autre commune est habitée par les non musulmans, appelée "EL-Ghaba", qui signifie « Les bois ».
Ce nom a été donné parce qu'il y a des bois à proximité dans lesquels les personnes décédées sont enterrées.

Le roi résidait à « El-Ghaba » et a un magnifique palais fait de pierres et de bois. Il y a une grande mosquée dans le palais, dans laquelle les ministres musulmans, les serviteurs civils et les visiteurs du roi prient. De grandes et splendides décorations, fresques, sculptures et vitraux entourent le palais. Autour du palais, il y a un nombre important de maisons en forme de dômes avec des murs faits de boue et des toits de chaume.
D'après El-Bakri, il y a autour de la ville des puits d'eau douce et potable où les habitants boivent et utilisent pour la culture des légumes. Ibn Khaldun qui a voyagé autour du monde dans ces temps, dit : « C'est l'une de plus grandes et des plus populaires villes du monde ».

Le roi est très respecté par ses sujets. Les visiteurs sont toujours impressionnés par l'énorme richesse déployée et les cérémonies organisées lors de ses apparitions publiques.
El-Bakri note dans son livre « Kitab al Masulik mamlik », « le roi s'orne lui-même comme une femme portant des colliers et des bracelets.
Quand il siège, il pose devant lui une cape décorée d'or et drapée de turbans en tissus fins.
La cour d'appel se tient dans un pavillon en forme de dôme, autour duquel 10 chevaux sont couverts d'or. A sa droite se placent les fils des rois subordonnés… Tous portant de splendides ornements, les cheveux pleins d'or.

Sur le sol autour de lui sont assis ses ministres, le maire de la ville est assis devant lui. Des chiens, gardent les portes de la cour, portant des colliers d'or et d'argent.
Devant la cour, il y a un pilier en or, auquel on attache son cheval. L'audience royale est annoncée par le battement du tambour… Quand les visiteurs se rassemblent, un religieux s'approche, sur les genoux, arrosant les têtes de poussière comme marque de respect, tandis que les musulmans frappent dans leurs mains comme signe de rassemblement ».

A la mort d'un roi, une case est érigée, dans laquelle on place son corps, sur un lit, avec des tapis et des couvertures.
Près du corps, des ornements, des armes et de la nourriture sont déposés ainsi que des coupes et des plats utilisés de son vivant.
Certains de ses cuisiniers et serviteurs restent dans la case près de lui...

Finalement les gens recouvrent entièrement la cabane avec des nattes et posent de la terre dessus jusqu'à former un grand tertre. Un fossé est creusé autour du « tertre ». Parfois après, des sacrifices sont réalisés au moment de la mort du roi, et des boissons offertes à la mémoire des esprits des ancêtres.

D'après El-Bakri, la succession du roi est héréditaire par les liens maternels. « Il est de coutume et d'habitude que ce soit le fils de la sœur du roi qui devienne roi… le roi défunt n'a aucun doute que son successeur soit le fils de sa sœur, mais en revanche, il n'est pas sûr que son fils est en fait son propre successeur. Il ne comptait pas sur l'authenticité de ses relations ».

Le roi a le contrôle total de l'or à travers l'empire. Il a les moyens de créer et de contrôler la pénurie de l'or afin d'éviter la surproduction, qui aurait inondé le marché. Les mines d'or sont concédées à des marchands étrangers et tout l'or appartient au roi. Cependant les gens sont autorisés à accéder à tout l'or qu'ils trouvent autour des mines. Aux temps où l'or en circulation est conséquent, le roi a passé une loi qui le rend propriétaire de toutes les pépites d'or, tandis que la population ne peut posséder que des poussières d'or. El-Bakri écrit « sans cette précaution, l'or serait devenu tellement abondant qu'il aurait perdu de sa valeur ».

La richesse de l'empire du Ghana vient principalement du commerce international avec les arabes... Les marchands traversent le sable chaud et mortel du Sahara en 2 mois à dos de chameaux. En atteignant le Ghana, ils rencontrent leurs agents avec qui ils racontent leurs marches pendant plus de 20 jours, et après cela ils doivent atteindre le fleuve Sénégal.

Dès qu'ils s'approchent aux environs des villes Soninkés, ils appellent la population locale en battant sur des tambours puis placent leurs biens sur des vêtements qui les attendent pour ça et repartent. La population de l'empire du Ghana place leurs propres biens devant les marchandises et partent avec ce qui est laissé par les commerçants arabes.

Si les marchands arabes sont satisfaits avec ce qui a été laissé par les populations locales, ils les prennent et battent à nouveau sur les tambours, ce qui signifie que le marché est fini, puis repartent.

Ils apportent au Ghana : Du cuivre, du sel, des chevaux, du brocart, des vases, des coquillages, des livres, des miroirs, des vêtements, des figues et des dattes. Ils reçoivent du Ghana : De l'or, des esclaves, du miel, des arachides, des grondins, des plûmes d'autruche, du coton et d'autres commodités.

Ibn Hawqal raconte dans ses enregistrements de transactions financières à Audaghost dans l'ancien empire du Ghana : « j'ai vu une esquisse concernant une créance appartenant à Muhammad bin Ali Sadun à Audaghost à 42 000 dinars », plus de 200 000 dollars d'aujourd'hui !
Il y a un système efficace de taxation dans l'ancien empire du Ghana. El-Bakri écrit « Le roi du Ghana place une taxe d'un dinar d'or sur chaque âne chargé de sel qui entre dans son pays… Il place une taxe de deux dinars d'or sur chaque charge d'or qui quitte le Ghana.
Le gouvernement taxe également 20 grammes d'or par charge de cuivre, 40 grammes d'or par charge de marchandise générale.
Les revenus engendrés sont utilisés pour payer le train de vie du gouvernement et payer l'entretien du roi, des ministres, des gouverneurs provinciaux, et des serviteurs civils. Cependant la plupart est utilisé pour entretenir les personnes qui s'occupent du palais ».

La puissance du Ghana ne provient pas seulement de l'efficacité de l'administration, mais aussi de la possession d'une armée forte et hautement organisée.
L'armée est efficace dans le maintien de la paix, en supprimant les révoltes internes, et par l'acquisition de territoires au travers de conquêtes. El-Bakri rapporte dans son livre « Kitab al Masulik Wa'l Mamalik » que le roi de l'ancien Ghana peut appeler et mettre dans un champs 200 000 soldats et plus de 40 000 archers sur un simple avis. L'armée a également une branche de la cavalerie qui utilise des chevaux importés d'Afrique du Nord.

L'armée gigantesque met à contribution des soldats des provinces dès que le besoin se crée. L'ancien empire du Ghana n'a jamais une armée constituée, mais peut la rassembler à n'importe quel moment.
L'armée possède un avantage sur ses ennemis car elle combat avec des armes en fer comme des lances, des flèches et des épées qui ne sont pas utilisées par les ennemis. Les frontières de l'ancien Ghana sont efficacement gardées, si bien qu'aucun agresseur ou étranger ne pénètrent ses frontières.
El-Masudi rapporte « le royaume du Ghana est l'un des plus importants…, un grand nombre de gens des pays voisins d'Afrique de l'Ouest vivent là bas. Ils ont tracé une frontière que nul ne peut franchir ». (Soudan est un terme arabe qui signifie « Terre de noirs » utilisé pour décrire l'Afrique de l'Ouest).

La puissance et l'extension de l'ancien empire du Ghana a contribué grandement à menacer l'indépendance des voisins. L'état de l'ancien Ghana attire également les pays voisins et les nations distantes qui envient et conspirent pour contrôler les mines d'or et le commerce international trans-saharien.

Au IXe siècle, le leader de tribus berbères nommé Tilutane a unifié des tribus Berbères dans une confédération avec l'objectif de prendre le contrôle de l'ancien empire du Ghana. Ils ont échoué dans leur objectif, mais ont néanmoins annexé l'importante ville commerciale de Audaghost en 990. Leur victoire est de courte durée avant que Audaghost ne fasse à nouveau partie de l'empire...

Les berbères se sont à nouveau réunis sous le règne de Tarsina et ont lancé une fructueuse attaque contre l'empire.
Tarsina a perdu sa vie et son frère Yahya Ibn Ibrahim lui succède. Yahya Ibn Ibrahim a choisi un homme religieux nommé Ibn Yasin parmi les Berbères qui introduit plus tard le mouvement « Almoravide »... Le terme « Almoravide » est dérivé du mot arabe « Al-murabitin » qui signifiait : « peuple dans le monastère ». Il est utilisé pour se référer aux musulmans fanatiques qui viennent du Nord Ouest soudan au XIe siècle. Ils ont été refoulés lorsqu'ils ont commencé à prêcher aux Berbères de Sanhaja de retourner au mode de vie islamique radical. Ils ont été forcés de s'exiler sur une île du fleuve Sénégal où ils ont recruté de nouveaux membres en augmentant encore leur pouvoir.

En 1042 Ibn Yasin lance une nouvelle attaque militaire sur les berbères afin de les ramener au mode de vie islamique radicale et aussi de convertir les tribus païennes à l'islam.
AHMED BABA
En 1054, des Almoravides ont attaqué et capturé Audaghost et annexé Kumbi Saleh, la capitale de l'ancien empire du Ghana.

En 1087, Le Ghana retrouve son indépendance quand le leader des Berbères, Abubakar décède en 1087. L'historien arabe Ibn Khaldun raconte l'invasion des Almoravides dans ces mots « la domination du peuple du Ghana s'affaiblit et leur pouvoir décline, tandis que les hommes des terres Berbères (les Almoravides ) arrivent par le nord. Ils envahissent la population du Ghana, conquièrent leur territoire, imposent leur tribu, leurs taxes, et forcent beaucoup d'entre eux à se convertir à l'islam ».

Tandis que l'ancien empire du Ghana est plongé dans le chaos, de nombreux états vassaux déclarent leur indépendance. Le Silla, Tekrur, et Anbara parmi d'autres se déclarent indépendants du Ghana et attaquent Kumbi Saleh.
Ce qui force les marchands arabes à fuir vers une nouvelle place appelée Walata en 1224 et d'établir une nouvelle cité commerciale.
Cela met fin au commerce trans-Saharien de l'ancien empire du Ghana et appauvrit les citoyens et le gouvernement dépendant du royaume du Ghana. L'armée échoue pour supprimer l'agresseur et les attaques des Almoravides.

La chute définitive de l'ancien empire du Ghana a lieu en 1240, quand il est annexé par le roi Sundiata, du Mali. Sundiata a réduit le fameux grand empire du Ghana, vieux de près de 1 000 ans, en une simple cité : Kumbi Saleh. Ibn Khaldun raconte « le pouvoir du Ghana décline et l'autorité des régnants disparaissent. Les peuples voisins Susu les conquièrent et annexent leur territoire.

A côté, le peuple du Mali, dont la croissance de la population augmente, est devenu dominant dans la région. Ils conquièrent le Susu et prennent possession de leurs territoires originaux et du Ghana s'étendant jusqu'à la mer à l'ouest ». C'est ainsi que l'ancien empire du Ghana disparaît et que la nation forte du Soudan est née.

Dates -clés  :
IVe s. - Royaume Berbère au Sud-Est de la Mauritanie.
ca. 790.  - Fondation de l'empire Soninké du Ghâna.
930 - Luttes entre les Lemtouna et le Ghâna.
ca. 990 - Le Ghâna entre dans la dépendance des Lemtouna d'Aoudaghost.
1042 - Formation au sein des Lemtouna de la secte Almoravide.
1076 - Prise de Ghâna par les Almoravides; dispersion des Soninké.
1240 - destruction définitive de Ghâna.

Quoiqu'il en, soit, la ville elle-même est connue des habitants sous le nom de Koumbi  Koumbi-Koumbi ( = la butte ou les tumulus) ou encore Kombi Saleh (au Sud-Est de la Mauritanie moderne), par lequel on désigne encore aujourd'hui son emplacement probable. Celui-ci se trouve entre Goumbou et Oualata, à une centaine de kilomètres environ au Nord-Nord-Est de la première de ces localités, dans une région du Hodh que les Maures nomment Aouker ou Aoukar terme géographique d'ailleurs commun à beaucoup de régions sub-Sahariennes), les Mandingues et les Bambara Bagana ou Mara, les Khassonké Bakhounou et les Sarakollé Ouagadou, et qui s'étend d'une façon générale au Nord et au Nord-Est de Goumbou.

ROUTE TRANS SAHARIENNE
L'explorateur Bonnel de Mézières, qui a visité et fouillé cet emplacement en 1914, y a retrouvé les vestiges d'une grande cité correspondant très exactement à celle décrite par Bekri, avec des ruines de constructions en pierres taillées et parfois sculptées. La contrée où s'élevait Ghâna ou Koumbi est actuellement très aride. Mais les traces très nombreuses et très étendues d'anciennes habitations et de sépultures montrent que le pays était autrefois peuplé, en partie tout au moins, de sédentaires et laissent supposer qu'il est mieux arrosé qu'aujourd'hui et plus propre à la culture. Au reste, Bekri parle de champs vastes et prospères qui s'étendent à l'Est de Ghâna et les traditions locales sont unanimes à attribuer le déclin du royaume et la dispersion de ses habitants au dessèchement du Ouagadou et à la famine qui en fut la conséquence. Il est probable que ces circonstances ont eu en effet beaucoup plus d'influence sur la fin de l'empire de Ghâna que les pillages successifs dont la ville est l'objet de la part des Almoravides


L'Empire du Ghana.
www.cosmovisions.com/ChronoGhana.htm
... tard (vers le VIIIe siècle) naissance à l'Empire de Ghâna, et même sur l'origine de ses fondateurs. ... 790. - Fondation de l'empire soninké du Ghâna. 930 - Luttes entre les .... Cependant l'islam commença, au début du XIe siècle, à pénétrer chez les .... L'année suivante, laissant son cousin Youssof ben Tachfin achever la …

histoire de l'empire du wagadu ou empire du ghana
https://fr-fr.facebook.com/notes/...ghana/10150119121096687
Les arabes ont été les premiers étrangers à établir des relations avec l'ancien Empire Soninké du Ghana. Les premiers écrits aussi parlant de l'histoire de ... Empire du Ghana - Vikidia, l'encyclopédie des 8-13 ans
https://fr.vikidia.org/wiki/Empire_du_Ghana
L'empire du Ghana est un État africain qui a existé entre les VIII° et XII siècle en Afrique de l'ouest. Il était situé entre la vallée amont du fleuve Sénégal et la ...

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