mardi 12 janvier 2016

EN REMONTANT LE TEMPS... 504

26 DECEMBRE 2015...


Cette page concerne l'année 504 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

LES GEPIDES UN PEUPLE ABSORBE PAR LES GOTHS.


Les Gépides : peuple Germanique du rameau Ostique, proche des Goths, qui est installé en basse Vistule, puis au centre de l'Europe, notamment dans le bassin des Carpates (269–670) durant le Haut Moyen Âge.

Selon l'historien Jordanès (d'ascendance Gépide), les Gépides tirent leur nom du mot « gépanta » en gotique « paresseux, traînard ». Jordanès explique que les Goths sont sortis de l'île Scanzia avec leur roi Berig, et que, sur 3 vaisseaux seulement, ils ont abordé les rivages de la Pologne actuelle (Gothiscandza), aux passagers de l'un des vaisseaux qui est arrivé en retard, on a donné le nom de Gépides à cause de leur lenteur. Jordanès ajoute que ce surnom « leur convient à merveille, car leur esprit est moins vif, leur corps plus lent et plus pesant que ceux des Goths ».
Les Gépides sont mentionnés pour la première fois par une source latine durant l'année 269. À cette époque, sous leur roi Fastida, ils menacent la Dacie Romaine. Ils chassent devant eux les Vandales et attaquent les Tervinges qui les ont précédés dans la région.

Au Ve siècle, ils tombent sous la domination des Huns et des Alains et deviennent sujets de leur empire.

En 451, lors de la bataille des champs Catalauniques, les Gépides, alliés des Huns, combattent sous les ordres d'Ardaric : Celui-ci a vraisemblablement été mis au pouvoir par Attila.
Après la mort du roi des Huns, en 453, les Gépides (qui constituent une « innombrable » armée selon Jordanès), s'installent en Dacie, profitant des dissensions entre les fils d'Attila, leur chef Ardaric se révolte contre la domination Hunnique. Alliés aux Ostrogoths et à d'autres tribus, les Gépides battent en 454 les Huns à la bataille de la Nedao et en 455, ils se libèrent définitivement de leur tutelle en participant à une coalition qui vainc le nouveau roi Hun Ellak, l'un des nombreux fils d'Attila. Ils étendent ensuite leurs territoires jusque vers le milieu du VIe siècle.

En 539, les Gépides mènent la guerre contre l'Empire d'Orient et s'étendent en Mésie.

Vers 550, leur territoire comprend les terres situées entre Dobroudja et Tisza d'Ouest en Est, et entre Carpates (du sud et orientales) et Danube, du nord au sud (source byzantine postérieure, d'après Cassiodore).

En 551, les Gépides sont contrés par les Lombards, alliés de l'empereur Justinien.
Des Gépides participent à la guerre menée par les Byzantins contre les Ostrogoths en Italie, et le soldat Byzantin qui blesse mortellement le roi Ostrogoth Totila est un mercenaire Gépide nommé Asbad.

C'est finalement sous les coups des Lombards du roi Alboïn poussés par Byzance à partir de 565 (les Gépides sont repoussés au nord du Danube vers la Bavière) puis, surtout, sous les coups des Avars (alliés aux Lombards), que les Gépides perdent leur puissance avant de disparaître de l'Histoire. Rosemonde, fille du dernier roi des Gépides, Cunimond, vaincu et tué par les Lombards, sera prise comme épouse par Alboïn.
Une partie d'entre eux suit les Lombards en Italie en 568, un nombre réduit de survivants peut demeurer en Transylvanie, mais il ne reste aucune trace d'eux après 670. Les descendants de ceux qui ont suivi les Lombards en Italie en 568 sont encore attestés à la fin du VIIIe siècle par Paul Diacre (« et l'on voit encore aujourd'hui en Italie, des bourgs habités par des Gépides », ce qui montre que tout en étant sujets du royaume Lombard, les Gépides, ont conservé en Italie leur identité.

En art, les Gépides ont laissé de nombreux exemplaires d'une des parures les plus connues de l'époque des migrations de ces peuples : La boucle à tête d'aigle, souvent appelée abusivement « gotique ».

Thrasaric est un roi des Gépides régnant autour de l'an 500. Fils et successeur du roi Thraustila.

En 504, Théodoric le Grand envoie l'un de ses lieutenants, Pitzia, au secours de son vassal Mundo, chef des Huns établis entre la Save et le Margus, en Mésie. Thrasaric, roi des Gépides, et le général impérial Sabinianus, qui ont uni leurs forces contre Mundo, sont battus et Sirmium, avec une grande partie de la Pannonie, tombent au pouvoir du vainqueur.

Son successeur est probablement Thorisind, peut-être son fils. Déjà roi au début des années 470, Thraustila est peut-être le successeur du roi Ardaric, mort autour de l'an 460.

La vie et les faits de Thraustila sont peu connus. Il règne à partir de la cité de Sirmium et meurt au début des années 500, vraisemblablement en 503 ou en 504 car à sa mort, le roi des Ostrogoths d'Italie Théodoric le Grand envoie le général Pitzia s'emparer de Sirmium (504)... Son fils Thrasaric lui succède
Il est l'oncle du général Byzantin Mundus.
On ne connaît quasiment rien de ce personnage historique.

En 504, Pitzia est chargé par le « Maître de Ravenne » de chasser des Gépides du roi Thrasaric qui menacent les frontières nord-est du royaume Italo-Ostrogothique. Il pénètre donc en Illyrie, bat et repousse les Gépides et s'empare ou récupère Sirmium, inquiétant l'empereur Byzantin Athanase.
En même temps, il vient au secours d'un certain Mundo, un obscur chef barbare allié de Théodoric, à la tête d'une horde de Goths et de Huns et contre qui Byzance a envoyé une troupe de mercenaires Bulgares dirigés par le Magister militum Sabinianus. Ces derniers sont massacrés par la cavalerie lourde Gothique de Pitzia à la bataille de Horrea Margi, tandis que Sabinianus parvient à fuir.

Cet événement provoque de vives réactions de la part de Byzance envers Ravenne. Un peu plus tard, Athanase prendra le parti de Clovis, roi Mérovingien des Francs nouvellement converti au christianisme, contre les Goths ariens.

Sous l’Empire romain, la ville est connue sous le nom de Sirmium. La région de Syrmie tire son nom de Sirmium.
C’est au début des années 1180 que la ville de Saint Demetrius (Свети Димитрије en Sveti Dimitrije) est devenue Dmitrovica , Mitrovica et finalement Sremska Mitrovica. Sremska « Mitrovica de Syrmie », car il existe aussi une Mitrovica du Kosovo et une Mitrovica de la Mačva.

Sremska Mitrovica, sous le nom de Sirmium, est une colonie romaine en Pannonie inférieure, fondée sous les Flaviens face au royaume menaçant des Daces.
Sa situation géographique en fait une position clé du limes Danubien : Face au territoire des Iazyges coincé entre la Pannonie et la Dacie, elle protége la grande voie romaine qui passe par les vallées de la Save, du Danube et de la Morava, aux carrefours des routes de Mursa et de Naïssus. Elle devient ainsi une base importante de l’armée d’Illyrie, sur la grande voie terrestre entre l’Occident et l’Orient Romain. Son importance est renforcée par la présence d'un atelier monétaire impérial très actif au IIIe siècle et IVe siècle.

Après la mort du roi des Huns Attila, en 453, la Pannonie est occupée successivement par les Ostrogoths, les Gépides puis les Lombards au début des années 500.
Ils s’agglomèrent avec les débris de divers peuples (Sarmates, Hérules, Ruges, Suèves, etc.). Leur roi Waccho (vers 510-540) entretient de bons rapports avec l'Empire d'Orient, qui a repris la Dalmatie et bataille pour la reconquête de l’Italie.

En 568, les Lombards et leurs alliés quittent la Pannonie pour l’Italie.
ROI GEPIDES
Ils sont aussitôt remplacés par les Avars, qui occupent le bassin du Danube, et s’emparent de Sirmium en 582.
La romanisation de la Pannonie est déjà effacée, et leur présence coupe durablement la route commerciale entre la mer Adriatique et mer Baltique. Leur royaume est plus solide et plus durable que celui des Huns, il menace l’Empire d’Orient, puis se heurte à l’expansion vers l’est des Francs au milieu du VIIe siècle. Ils sont soumis par Charlemagne en 811.
Les Slaves du Sud de Ljudevit Posavski expulsent les Francs au (IXe siècle), les Hongrois s'installent en Pannonie en 901.
L'histoire de la Pannonie se termine ici, et s'enchaîne sur l'histoire de la Hongrie.
Théodoric conquiert aussi le Norique face aux Bavarois et, après la victoire de Clovis sur les Alamans, intervient pour l'arrêter et place la Rhétie sous sa protection.

L'historien et chroniqueur Byzantin Procope de Césarée, qui accompagne pourtant le général Bélisaire lors des guerres contre les Goths, en fait un éloge univoque qui montre probablement la considération dont il jouit aux yeux de ses sujets Italiens : « Il commande seul sur les Italiens et sur les Goths avec une puissance absolue. Il ne prend néanmoins ni le nom, ni l'habit d'empereur des Romains il se contente de la qualité de roi qui est celle que portent les capitaines des Barbares. Il faut pourtant avouer qu'il a gouverné ses sujets avec toutes les vertus qui sont dignes d'un grand empereur. Il a maintenu la justice, il a établi de bonnes lois, il a défendu son pays de l'invasion de ses voisins, et a donné toutes les preuves d'une prudence et d'une valeur extraordinaire. Il n'a fait aucune injustice à ses sujets ni permis que l'on leur en fasse si ce n'est qu'il a souffert que les Goths aient partagé entre eux les terres, qui ont été distribuées par Odoacre à ceux qui suivent son parti.
Enfin, quoique Théodoric n'a que le titre de roi, il parvient à la gloire des plus illustres empereurs qui soient jamais montés sur le trône des Césars.
Il est également chéri par les Goths et par les Italiens, ce qui n'arrive pas d'ordinaire parmi les hommes, qui ont coutume de n'approuver dans le gouvernement de l'État que ce qui est conforme à leurs intérêts, et qui condamnent tout ce qui y est contraire. Après avoir régné 37 ans, et s'être rendu formidable à ses ennemis, il meurt de cette manière. »

Théodoric le Grand est une figure légendaire dans la mythologie Germanique, connu sous le nom de Dietrich de Berne (Bern est le nom en haut allemand médiéval de la ville de Vérone où il a une de ses résidences).
Roi légendaire de Vérone, ses premiers exploits sont rapportés dès le IXe siècle dans la Geste d’Hildebrand (Hildebrandlied vers 830).

Le cycle de Dietrich ou Dietrichsage est écrit en haut-allemand. Il comprend deux groupes de textes : Des épopées historiques comme Alpharts Tod, Dietrichs Flucht ou Ornit, et des épopées d'aventures surnaturelles comme Dietrich und Fasold ou Sigenot.
Dietrich apparaît également dans le Nibelungenlied, où il combat Siegfried 3 jours durant, et dans la saga Scandinave Thidreksaga, où Dietrich rassemble une dizaine de chevaliers et accomplit de nombreux exploits grâce à son cheval Falke, et ses épées Nagelring, puis Eckenlied.
Dietrich, exilé par son oncle, se réfugie chez Attila. Lors de son bannissement, Dietrich est suivi par le fidèle Hildebrand, son maître d’armes. Après un long exil et de nombreuses aventures, Dietrich revient chez lui et retrouve son royaume

A partir du milieu du Ve siècle, les influences Germaniques orientales, venant du Danube, des Balkans et de l’Italie se manifestent dans la civilisation de la population barbare de la Crimée

A.K. Ambroz a démontré le premier les origines danubiennes du costume féminin des Goths de Crimée au VIe–VIIe siècle

D’autre part, en collaboration avec E. V. Vejmarn, il a avancé l’hypothèse selon laquelle les éléments vestimentaires Germaniques orientaux sont arrivés en Crimée avec les soldats Gothiques envoyés par Justinien en 530–534 à partir de Mésie, très probablement accompagnés de leurs familles. En effet, il est très rare pour les sociétés traditionnelles que les parures et les accessoires du costume féminin deviennent un objet de commerce ces objets se déplacent d’habitude avec leurs porteuses.

Il semble donc que dans bien des cas la diffusion des éléments Germaniques au Nord de la mer Noire s’explique par la présence de ressortissants Balkano-
Danubiens

Au VIe siècle outre les objets gothique, ceux d’origine Gépide, des fibules et des plaques-boucles sont bien attestés dans le costume féminin de la population du Bosphore Cimmérien (Crimée Orientale et péninsule de Taman’)

Des dérivés de ces parures ont été mis au jour dans les nécropoles du type Suuk-Su, au Sud-Ouest de la Crimée. Cette région correspond au pays Gothique de Dori, décrit par Procope de Césarée (De aedifc., 3.7). Notre propos consiste à éclaircir les circonstances dans lesquelles les influences Gépides ont pu arriver au Nord de la mer Noire.

Thédoric, roi des Ostrogoths et fondateur de leur monarchie en Italie, est, selon quelques historiens, fils de Théodomir et d'une concubine, selon d'autres, fils de Walamir, frère et prédécesseur de Théodomir. II naît vers l'année 457 : On lui donne le surnom d'Amale, parce qu'il sort de la race illustre de ce nom, dans laquelle la royauté est héréditaire chez les Ostrogoths. Élevé comme otage à la cour de Constantinople, il est renvoyé à son père par l'empereur Léon, vers l'année 473, après avoir recueilli chez les Grecs toutes les connaissances qu'ils ont conservées au milieu de leur corruption. Cependant on assure qu'il pas appris à écrire et que pour signer les 5 premières lettres de son nom, il est obligé de faire guider sa main par une lame d'or ciselée.

Vers l'an 475, il succède à Théodomir, du commun consentement des Goths. Le siège de sa monarchie est alors dans une partie de la Pannonie et de la Mœsie. Presque à la même époque, Odoacre a mis fin à l'empire d'Occident et pris le titre de roi en Italie.
Théodoric tourne ses premières armes, en 479, contre l'empire d'Orient, alors gouverné par Zénon.
Il traverse l'Illyrie, s'empare de Duraz et menace la Grèce. Sabinien, chargé de lui résister, cherche au contraire à le réconcilier avec l'Auguste Grec par les plus magnifiques présents. Après d'assez longues négociations, Théodoric obtient pour ses compatriotes une partie de la Dacie et de la Mœsie inférieure, dont il doit auparavant chasser les Bulgares, il est nommé général de la garde impériale et désigné consul pour l'année 484.
Zénon paraît même l'avoir adopté, mais selon le rite des barbares, qui ne confère que des droits honorifiques, et non selon celui des Romains, qui lui aurait transmis des droits réels.

SINGIDUNUM
Zénon l'envoie contre le prince Illo et contre Venance, gouverneur de l'Isaurie, qui se sont révoltés. Cependant, Théodoric voit avec jalousie l'Italie soumise à Odoacre il obtient facilement de Zénon la permission de conduire toute sa nation contre un roi que les empereurs regardent comme un rebelle.
Les Ostrogoths se mettent en mouvement en automne de 488. La nation entière suit Théodoric :
Les femmes et les enfants sont traînés sur des chars, le bétail marche avec l'armée, et les provisions et les richesses de la Pannonie sont transportées en Italie par les Alpes juliennes...

Au mois de février 489, Théodoric défait les Gépides, qui lui disputent le passage et qui se sont retranchés entre le Danube et les Alpes.

Au mois d'avril, il entre dans le Frioul, le fleuve Lisonzo le sépare d'Odoacre et de son armée. Théodoric a sur Odoacre l'avantage du nombre, celui de l'art militaire et celui surtout d'avoir inspiré à ses soldats une plus entière confiance. De son côté, Odoacre a pour remparts quelques rivières, dont il défend le passage.
Théodoric remporte sur lui une grande victoire près d'Aquilée, après avoir passé le Lisonzo et l'Adige.

Pendant qu'Odoacre fait sa retraite sur Ravenne, Théodoric se rend maître de Milan et se fait reconnaître pour souverain par les provinces de la Lombardie supérieure. Il laisse sa mère et ses sœurs à Pavie, avec tous ceux des Goths qui ne sont pas propres au combat, et s'étant mis à la tête des autres, il va chercher Odoacre, qui a eu des succès par la trahison d'un transfuge, le trouve sur les bords de l'Adda, le 13 août 490, et pour la 3e fois le bat.

Il l’assiège ensuite dans Ravenne, où Odoacre se défend vaillamment jusqu'au 05 mars 493. Ce roi malheureux capitule enfin, et Théodoric se montre prêt a lui accorder des conditions avantageuses surtout qu'ilt esdéterminé à ne pas les suivre. En effet, peu de jours après, il le fait massacrer sous de faux prétextes...

Alors, maître de toute l'Italie, il l'administre comme un prince de l'empire Il conserve à Rome et dans chaque ville les magistrats et les tribunaux qui, après cinq siècles de despotisme, rappelaient encore les noms de la république ; enfin il adopte les lois des Romains, leur langue pour tous les actes civils et même leur habillement. Voulant encore affermir son autorité par des alliances, il épouse, en 493, Audelfrède, sœur de Clovis, roi des Francs, marie Amalafrède, sa sœur, à Trasamond, roi des Vandales, une de ses filles naturelles, Thendegothe, à Alaric II, roi des Visigoths, une seconde, Ostrogothe, à Sigismond, fils de Gondebaud, roi des Burgondes, enfin sa nièce Amalberge à Ermenfred, roi de Thuringe.
Théodoric engage ses nouveaux alliés et surtout les Burgondes à renvoyer en Italie la foule des cultivateurs qu'ils ont emmenés en esclavage, il commence ainsi à repeupler les campagnes.
Cependant la plus grande partie de la Lombardie n'est encore qu'un vaste désert, où toute industrie a été détruite. Théodoric obtient aussi de l'empereur Anastase qu'il lui envoi les ornements royaux appartenant au palais d'Occident, et qu'il le reconnaisse, non plus comme roi des Goths, mais comme roi d'Italie, ce qui s'effectue en 497. Enfin, il fait, en l'an 500, son entrée à Rome, est reçu par le pape, le sénat et le peuple avec la même solennité que s'il était empereur d'Occident. Après y avoir passé 6 mois au milieu des fêtes,
il retourne résider à Ravenne.

Théodoric possède, outre l'Italie, une grande partie de l'Illyrie et de la Pannonie.
Les progrès des Bulgares dans cette dernière province le déterminent, à y porter ses armes. Il prend la ville de Sirmium, dont il fait la barrière de ses États. L'année suivante, il y a sur cette même frontière, des hostilités entre ses troupes et les Grecs unis aux Bulgares, ce qui trouble la bonne harmonie qu'il a entretenue jusqu'alors avec l'empire d'Orient. Cependant la guerre a éclaté entre Clovis et Alaric, roi des Visigoths, Théodoric, qui a fait ce qu'il a pu pour la prévenir, donne de puissants secours au peuple qui a avec le sien une origine commune.
Après la défaite et la mort d'Alaric, il envoie en Provence une armée qui force les Francs à lever le siège d'Arles (508).

ACTUELLEMENTDE LA SERBIE
Cette ville, avec tous les débris du royaume des Wisigoths dans les Gaules, se soumet volontairement à Théodoric. Un roi éphémère des Wisigoths, Gésalic, occupe encore Barcelone, mais, en 510, cette ville, avec presque toute l'Espagne, est au pouvoir du monarque Ostrogoth...

[Note : Ce n'est point comme tuteur ou régent pendant la minorité d'Amalaric, son petit-fils, que Théodoric fait gouverner la France Méridionale et l'Espagne, ainsi que l'ont avancé quelques historiens, mais en qualité de roi, tant des Ostrogoths que des Wisigoths, suivant Saint Isidore de Séville et les actes de plusieurs conciles, tenus en Espagne].

504 — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/504
Cette page concerne l'année 504 du calendrier julien. ... Le roi des Ostrogoths Théodoric intervient en Pannonie dans une querelle dynastique entre deux chefs ...

Théodoric le Grand — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Théodoric_le_Grand
Âgé d'une trentaine d'années, Théodoric est envoyé en Italie par Zénon pour ... Les Ostrogoths battent les Gépides, envahissent la Pannonie et pénètrent en Padanie. ... Il ne contrôle pas l'élection du pape, mais en 498 il intervient dans le conflit ... En 504, il envoie le comte Pitzia contre les Gépides du roi Thrasaric qui ...

Théodoric, roi des Ostrogoths (~457 - 526)

www.histoireetspiritualite.com/.../T/theodoric-roi-des-ostrogoths.html
II naquit vers l'année 457 : on lui donne le surnom d'Amale, parce qu'il sortait ... Au mois de février 489, Théodoric défit les Gépides, qui lui disputaient le ... Les progrès des Bulgares dans cette dernière province le déterminèrent, en 504, à y ...




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire