vendredi 22 janvier 2016

EN REMONTANT LE TEMPS... 491

7 JANVIER 2016...

Cette page concerne l'année 491 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

DÉSTABILISATIONS DE L'EMPEREUR ZENON PAR SA BELLE FAMILLE

Zénon est né à Rosoumblada, dans le sud-est de l’Asie Mineure, dans une famille noble Isaurienne. Quoique citoyens de l’empire depuis plusieurs siècles, les Isauriens sont considérés comme des barbares par les autres peuples de l'Empire Romain et, en particulier, par les Grecs.

Son nom de naissance est Tarasicodissa ou Tarasis, fils de Codissa. Il prend le nom de Flavius Zeno Perpetuus à l'occasion de son mariage avec Aelia Ariadne, fille de l'empereur romain d'Orient Léon Ier. Zénon se fait remarquer assez rapidement pour ses talents militaires par l’empereur Léon Ier, dont il commande les troupes Isauriennes.
Celui-ci cherche, au milieu des années 460, à échapper à l’emprise des mercenaires Alains et Alamans sur son armée et à l’influence de leur chef, le patrice Aspar, véritable « faiseur d’empereur ».
Aspar ne peut régner, étant un Alain, qui plus est de religion arienne. Il est à l’origine de l’accession au trône de Marcien en 450, puis de Léon Ier en 457. L’un de ses fils a épousé l’une des filles de Léon Ier. À la même époque, dans l’empire d'Occident ce rôle est tenu par Ricimer qui, à défaut de pouvoir devenir empereur à cause de ses origines barbares, fait et défait les empereurs d’Occident à sa guise...
C’est dans ce contexte dangereux que Zénon parvient au pouvoir.

En 466, il dénonce la trahison d’un des fils d’Aspar, ce que le puissant ministre ne lui pardonne pas. Il est nommé magister militum en 466 en Thrace, où il repousse les Huns dirigés par le fils cadet d’Attila, Dengitzik (ou Densegich), qui est tué un peu plus tard en 469.

En 468, il est le seul général qui échappe au discrédit retombant sur les militaires après l’échec de l’expédition contre les Vandales. Cette même année, il renforce sa position en épousant Ariane, la fille de Léon Ier et de l’impératrice Vérine, qui lui donne un fils, le futur Léon II, et devient consul pour l'Orient pour la première fois en 469.
C’est à cette époque, et probablement pour se faire mieux accepter de la hiérarchie Romaine et de la population Grecque, qu’il adopte le nom de « Flavius Zeno ». 

Le danger est perçu par Aspar, qui pousse en avant son propre fils Patricius, lequel vient aussi d’épouser une autre fille de Léon, Léontia.
Zénon est nommé consul ordinaire en 470.
Un an plus tard, tandis que Zénon dirige une expédition militaire en Thrace, Aspar organise un attentat contre lui, lequel échoue semble-t-il de justesse... Léon Ier éloigne Zénon en le nommant maître de la milice des provinces d’Orient où il lutte un temps contre le chef de guerre Isaurien Indacus. Mais il s’installe rapidement à Chalcédoine pour éventuellement intervenir à Constantinople si la situation l’exige.
C’est alors qu’éclatent des émeutes religieuses contre les ariens et en premier chef contre Aspar. Celui-ci est assassiné en même temps que son fils Ardaburius dans des conditions peu claires, mais probablement à l’instigation de Zénon et avec la complicité, au moins passive, de Léon Ier... En 473, Zénon devient maître de la milice à la place d’Aspar.

LES EMPIRES D'ORIENT ET D'OCCIDENT
Le 18 janvier 474, Léon Ier meurt et son petit-fils Léon II lui succède. Mais il n’a que 4 ans et les deux impératrices, Vérine et Ariane, obtiennent que Zénon devienne coempereur le 9 février.
Le 10 novembre 474, Léon II meurt de maladie et son père devient alors le seul titulaire officiel du titre et de la fonction. Il donne le titre de César à Julius Nepos, gouverneur de la Dalmatie et une flotte afin de traverser l’Adriatique et renverser Glycerius du trône de l’empire d'Occident. Il lutte contre un raid des Vandales en Épire qui prennent provisoirement la ville de Nicopolis d'Épire.

C’est alors que ses relations avec Vérine se dégradent... Il semble que celle-ci souhaite se remarier avec Patricius, un ancien préfet du prétoire, mais Zénon, peu pressé de voir poindre un nouveau prétendant alors que la mort de son fils le prive d’une forte légitimité, refuse ce mariage.
Cependant il a négligé l'impopularité que lui valent ses origines, tant au Sénat que dans le peuple.
En janvier 475, Zénon quitte Constantinople pour Antioche. Aussitôt, une conjuration comptant dans ses rangs le général Illus, ancien compagnon d’armes de Zénon, porte au pouvoir le frère de Vérine, Basiliscus, qui semble avoir pris de vitesse sa sœur et Patricius.
L’une des premières mesures de Basiliscus est d’ailleurs de faire tuer Patricius, éliminant ainsi un concurrent potentiel.

Vérine se rapproche de nouveau de Zénon, sans doute par l’intermédiaire de sa fille Ariane, épouse de l’empereur déchu.
Celui-ci ne perd pas de temps... Il réunit une armée, retourne de nouveau son camarade Illus qui abandonne Basiliscus, reçoit l'appui de Théodoric le Grand et reprend en 476 sa capitale sans combats, tant l’usurpateur s’est déconsidéré.
Zénon promet de ne pas faire couler son sang ni celui de sa famille et tient sa promesse : Il les fait mourir de faim en Phrygie.

Cette même année prend fin l’Empire Romain d'Occident : Odoacre, le roi des Hérules, renverse le dernier empereur, Romulus Augustule, et renvoie les insignes impériaux à Zénon, qui lui accorde le titre de patrice.
Par ce geste, Odoacre signifie le rétablissement de l’unité de l’empire, ce que s’empresse de faire savoir Zénon, mais dans la réalité, c’est la fin de l’Empire Romain, en Occident en tout cas.
Entre 478 et 483, Zénon doit lutter contre les Ostrogoths de Théodoric qui renoncent cependant à prendre la puissamment fortifiée Constantinople.

En 483, Zénon donne la Mésie à Théodoric, ce qui n’empêche pas celui-ci de piller de nouveau la banlieue de Constantinople... Pour s’en débarrasser, l’empereur, inquiet de la montée en puissance d’Odoacre en Italie, propose finalement à Théodoric en 487 de conquérir l’Italie.

Une fois empereur, Zénon se révèle plutôt diplomate que guerrier. Non seulement il arrive à débarrasser les Balkans des Ostrogoths, mais il signe aussi un traité de paix (en 476) avec Genséric, le roi des Vandales, par lequel il reconnaît la suzeraineté de ce dernier sur l'Afrique, la Corse, la Sicile, les Baléares et la Sardaigne... En échange, les Vandales mettent fin à leurs raids contre l’empire et ne persécutent plus les catholiques. Cet accord tient une cinquantaine d’années.

Les ennuis domestiques continuent pour Zénon lorsqu'en 478, Vérine tente de faire assassiner Illus. Elle est exilée dans un monastère de Tarse (en Cilicie), puis en Isaurie. Elle ne reviendra jamais à Constantinople, mais son pouvoir de nuisance reste fort : Elle encourage une nouvelle révolte en 479, organisée par ses frères Procope et Romulus et un autre de ses gendres, Marcien.
La révolte n’échoue que de justesse, encore une fois grâce à l’intervention d’Illus. Ariane tente d’intercéder auprès de Zénon pour le retour de sa mère à de nombreuses reprises, mais en vain, car Illus s’y oppose vigoureusement. Au moins 3 attentats sont alors tentés contre lui, dont un qui le blesse assez grièvement.
C’est pourquoi il est difficile de comprendre la rébellion de 484 qui voit Vérine s’allier à son pire ennemi, Illus, devenu commandant des armées orientales de l’empire... Cette révolte a pour but de renverser Zénon et mettre sur le trône un usurpateur, Léontios. Peut-être contrainte, Vérine envoie des lettres de soutien aux rebelles et demande à certaines villes de soutenir la révolte. Elle meurt peu après, à la fin de l'année 484.
La révolte est écrasée par Zénon en 488, et Léontios comme Illus sont exécutés.

Dans le domaine religieux, Zénon s’efforce de mettre fin à la querelle monophysite par un compromis, l'Henotikon, le pape Félix III estime ce texte trop teinté de monophysisme. Il lance donc un anathème contre le véritable auteur du texte, Acacius (ou Acace), le patriarche de Constantinople, en 484.

Zénon meurt le 9 avril 491, sans avoir eu d’autres enfants avec Ariane. C’est donc un de ses hauts fonctionnaires, Anastase Ier, qui lui succède.

Des circonstances macabres associées à la mort de Zénon par les chroniqueurs Cedrenus et Jean Zonaras sont peut-être la première apparition d’une sorte de thème flottant qui s’est attaché aussi au scolastique John Duns Scot et à d’autres personnages moins connus : L’enterré vif qui se dévore les bras ou les mains. Le Musée de Fécamp conserve un tableau d'Henri-Georges Charrier (1887) représentant cet épisode : L'Impératrice Ariane aux derniers moments de l'empereur Zénon.

Dans sa synthèse Die Spätantike A. Demandt inclut les deux règnes de Zénon et Anastase dans un chapitre chronologique intitulé «Die Krise im Ostreich (450-518) » . Davantage qu’aux menaces extérieures qui minent l’Occident Romain contemporain, la crise de l’Empire d’Orient renvoie alors à des phénomènes de dissensions intérieures. Il semble que les débats post-Chalcédoniens et la puissance des Isauriens se conjuguent pour ébranler le solide édifice bâti par Constantin et Théodose. Si ces 2 facteurs religieux et militaire sont maintenant de mieux en mieux connus, il reste à reconsidérer leur contexte proprement politique.
On se reportera par ailleurs à l’ouvrage pour la chronologie détaillée de leurs carrières. L’étude des usurpations en particulier met en cause des facteurs structurels qui débordent largement notre propos : Poids de la fiscalité, organisation militaire, implantation de courants théologiques par exemple.

ZENON
Sur le plan spatial, les élites constantinopolitaines ne peuvent être coupées de leur origine, de leur implantation ou de leur champ d’action liés aux villes des provinces. Cette pluralité géographique revêt également un aspect sociologique : La variété des sociétés locales influe sur le visage des élites impériales. Le questionnement retenu implique donc des relations dialectiques entre la capitale, la ville du pouvoir impérial, et les villes des provinces, viviers d’élites pour Constantinople.

Les protagonistes des règnes de Zénon et Anastase peuvent être examinés grâce à un triple prisme : Leurs liens familiaux, leur enracinement géographique et leurs options religieuses . Pour chacun de ces trois facteurs de regroupement des élites, il faut tenter de déterminer ce qu’ils doivent à la capitale et aux villes des provinces. Les 3 intervenues pendant le règne de Zénon mettent en cause des protagonistes et des motivations en partie différents.
Mais elles s’insèrent toutes trois dans la parentèle de l’empereur Léon Ier : Il apparaît ainsi qu’un vaste réseau familial est porté pendant la quasi totalité du règne de Zénon à contester son pouvoir, au nom des droits d’une dynastie. Ainsi, Basiliscus est proclamé évidemment en tant que frère de l’impératrice Vérine, épouse de Léon Ier, qui plus est par les soins de cette dernière. Ils reçoivent dans un premier temps l’appui de leur neveu Armatus , qui finit cependant par les trahir. Le personnage reçoit pour prix de son soutien le poste de maître des milices praesentalis, qu’il conserve après l’échec de la révolte, son rôle dans le réseau familial est déjà trouble puisqu’il passe pour être l’amant de Zenonis , l’épouse de Basiliscus !
Basiliscus et Vérine sont aussi soutenus par leur beau-frère, un sénateur nommé Zuzus.
Enfin, la révolte est appuyée par Marcianus et par Illus qui utilisent eux aussi directement, quelques années plus tard, la légitimité de Léon Ier.
Le relais est pris par Marcianus, qui compte déjà au nombre des partisans de Basiliscus... Ses prétentions impériales lui sont suggérées par son mariage avec Leontia, fille porphyrogénète de Léon Ier, alors que l’impératrice Ariane, l’épouse de Zénon, n’est, elle, pas née dans la pourpre. Leontia appuie nettement la révolte de son époux, au point d’être emprisonnée comme lui.
De son côté, Marcianus est soutenu par son propre frère Anthemius. En revanche, lors de cette révolte de Marcianus, Illus reste dans le camp de Zénon, dont il est même le principal appui militaire.
Enfin, la révolte de Leontius est, elle aussi, redevable à la légitimité de l’impératrice Vérine, qui proclame là encore le rebelle.
C’est dans ce cas le réseau familial d’Illus qui forme le socle de la rébellion. Le beau-frère d’Illus, Matronianus, est chargé par lui de la protection de Vérine en 478, puis se joint aux révoltés en 484. En outre, Illus est appuyé par son propre frère Trocundes.

La trahison d’Armatus est évidemment liée à une négociation avec Zénon, qui propose que le fils d’Armatus, nommé Basiliscus comme le rebelle, devienne César et héritier présomptif du trône.
Illus lui-même serait, selon les données de Malalas, l’oncle maternel de Zénon, et donc apparenté à la famille d’Ariane et de Léon Ier : Le doute demeure car Malalas est la seule source évoquant ce lien familial :
Enfin, il fait libérer de sa prison Isaurienne Marcianus, preuve qu’il espère sans doute bénéficier de son concours, le personnage se montre visiblement encombrant puisqu’il est relégué en Italie par les rebelles.

Les trois révoltes du règne de Zénon présentent par ailleurs des visages bien différents. La rébellion de Basiliscus se caractérise par un ferme appui sur les monophysites. Du point de vue théologique, on sait que l’Encyclique de Basiliscus est directement inspirée par l’ancien patriarche d’Alexandrie, Timothée Elure, qui retrouve son poste. Or il apparaît bien que Basiliscus s’est tout particulièrement appuyé sur les proches de Timothée Elure.
Ainsi, avant même sa révolte, Basiliscus est soutenu dans ses ambitions par Aspar : Ce personnage, lui-même arien, est par ailleurs le protecteur notoire d’évêques monophysites, au nombre desquels se trouve Timothée, mais aussi Amphilochius de Sidè.
De manière plus directe encore, cette fois-ci au moment même de la rébellion, Theoctistus, frère du moine Alexandrin Theopompus, devient le maître des offices de Basiliscus, or ce personnage soutient les moines monophysites Égyptiens proches de Timothée Elure, dont il protège la réinstallation au patriarcat d’Alexandrie. Enfin, l’Encyclique elle-même est rédigée par le sophiste Paulus, qui devient moine.
Redies 1997 montre cependant que lors de la première année de règne de Zénon, le patriarche Acace et l’empereur lui-même inclinent vers les monophysites : De ce point de vue, la révolte de Basiliscus n’implique pas nécessairement une opposition frontale au pouvoir en place, elle a même pu être paradoxalement favorisée par l’orientation théologique de ce dernier. Aspar a promis en 461 à Basiliscus de le porter au pouvoir s’il accorde ses faveurs aux soldats Goths.
Procope, p. 48, indique à propos de l’expédition de 468 : « On dit, à la vérité, qu’Aspar craint à ce moment-là qu’une défaite des Vandales ne permette à Léon de renforcer son autorité et de lui donner une assise des plus solides, et qu’en conséquence il adresse mille recommandations à Basiliskos ». Aspar s’est opposé en 452 à la déposition de Timothée ordonnée par Léon Ier, pour Aspar, Amphilochius doit être préservé du même danger que celui qui frappe
Timothée.
De plus, la foule Chalcédonienne de Constantinople demande son exécution : Vie de Daniel le Stylite.
élites impériales et élites urbaines sous zénon et anastase 383 même année et, plus tard, higoumène à Alexandrie, ce qui montre bien l’importance du groupe Egyptien qui entoure Timothée Elure et appuit Basiliscus.

La révolte de Leontius est marquée, elle, par un enracinement très fort en Isaurie, dans une moindre mesure en Syrie du nord et, enfin, de manière plus inattendue, en Égypte. Le groupe Isaurien est évidemment d’abord composé des deux principaux rebelles eux-mêmes, Leontius et Illus, tous deux nés dans cette province. Illus possède dans la Cilicie proche, à Akkala, un domaine foncier, dont D. Feissel a récemment édité un témoignage épigraphique. Le frère et partisan d’Illus, Aspalius, est enterré en Isaurie, preuve de l’attachement durable de la famille à cette région. Quant à Marsus, autre personnage d’importance puisqu’il présente le lettré païen Pamprepius à Illus, il est également Isaurien de naissance.
Le deuxième groupe est centré sur Antioche, dont est originaire la famille par alliance d’Illus. Son épouse Asteria, née à Antioche, a fini ses jours dans un monastère de Tarse, en compagnie de sa fille Thecla, qui porte un nom hautement évocateur d’un culte local. Le frère d’Asteria, Matronianus, Antiochéen également bien sûr, appuie, comme on sait, les deux rebelles.
Cependant des dissensions surviennent entre monophysites : Les moines Eutychiens de Constantinople, hostiles à l’Encyclique, intriguent auprès de Zenonis, l’épouse de Basiliscus. Mais cela ne fait manifestement que renforcer le soutien à l’usurpateur de Timothée Elure, qui regagne Alexandrie face à cette fronde monastique.
Pour Blaudeau 1996, le patriarche d’Alexandrie est bien le promoteur d’une Église impériale et universelle alternative où le premier rang revient à son siège épiscopal. La source cite deux frères, le scholasticos Démocharès et le sophiste Proclos. On voit les multiples ramifications du mouvement en Asie Mineure. C’est précisément lors de leur occupation d’Antioche en 484 que Matronianus accompagne les rebelles...
Trocundes, se trouve certainement en Syrie du nord entre 482 et 484. Enfin, Justinianus, nommé comte des largesses sacrées par Leontius, appuie précisément les deux révoltés en 484 quand ils occupent Antioche. D’autre part, la rébellion trouve le concours du patriarche d’Antioche Calandion.
Le 3e point d’appui de Leontius et Illus est Alexandrie. La révolte rencontra la bienveillance des deux principales autorités de la ville puisqu’il s’agit du préfet augustal Theognostus et du patriarche Jean Talaia. Or il est intéressant de noter que le premier a précisément joué un rôle décisif dans l’accès du second à l’épiscopat.
De plus, Jean Talaia comme Calandion d’Antioche sont des Chalcédoniens stricts, preuve que les rebelles savent s’appuyer sur une résistance à l’Hénotique promu par l’empereur.
Réciproquement, les rebelles ont, dès avant la révolte, déjà soutenu les Chalcédoniens. Le frère d’Illus, Trocundes, dès le début du règne, en 476/ 477, contribue militairement à la révolte.


Zénon (empereur byzantin) — Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Zénon_(empereur_byzantin)
425 à Rosoumblada - mort à Constantinople le 9 avril 491) est un empereur .... Cette même année prend fin l'Empire romain d'Occident : Odoacre, le roi des ...

Élites urbaines et élites impériales sous Zénon (474-491) et ...
www.persee.fr/doc/topoi_1161-9473_2007_num_15_1_2243
de V Puech - ‎2007
Élites urbaines et élites impériales sous Zénon (474-491) et Anastase (474-518). [article]. Vincent Puech · Topoi Année 2007 Volume 15 Numéro 1 pp. 379-396.

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