mardi 26 janvier 2016

EN REMONTANT LE TEMPS... 487

11 JANVIER 2016...

Cette page concerne l'année 487 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

LE VASE DE SOISSONS ET CE QU'IL POURRAIT NOUS ENSEIGNER

Le vase de Soissons est un objet précieux, sujet du récit d'un événement à caractère historique, se déroulant en 486 après la bataille de Soissons, et rapporté au cours de la 2e moitié du VIe siècle par Grégoire de Tours, près d'un siècle après les faits... Il n’y a sans doute pas d’anecdote sur les Francs plus célèbre que celle du vase de Soissons et les manuels scolaires de la 3e république, catholiques aussi bien que laïques, l’ont beaucoup illustrée.

Cette anecdote nous est contée par Grégoire de Tours au livre II, chapitre 27 de l’Histoire des Francs.
Il la situe vers l’an 486, au cours de la guerre livrée par Clovis Ier, roi des Francs Saliens au Romain Syagrius et peu de temps après la prise de Soissons sa capitale.
« En ce temps-là, écrit Grégoire, beaucoup d’églises sont pillées par l’armée de Clovis parce qu’il est encore enfoncé dans les erreurs du fanatisme » (quia erat ille adhuc fanaticis erroribus involutus).
C’est ainsi que les soldats enlèvent d'un édifice religieux situé dans le diocèse de Reims, avec d’autres ornements, un vase liturgique, probablement en argent, d’une taille et d’une beauté extraordinaires. L’évêque Remi envoie un émissaire à Clovis pour lui demander qu’à défaut des autres prises il lui restitue au moins cet objet auquel il tient particulièrement...
Le roi invite l’homme à le suivre jusqu’à Soissons où doit avoir lieu le partage du butin en l’assurant que dès que le vase lui sera échu, il donnera satisfaction à l’évêque.
C’est donc à Soissons, la ville qui vient d’être prise et dont Clovis paraît déjà avoir fait sinon sa capitale du moins son camp principal, que se joue la scène centrale.
L’armée est rassemblée autour du butin amoncelé. Le roi demande aux « très valeureux guerriers » de lui céder le vase en plus de sa part. Les hommes de bon sens (illi quorum erat mens sanior) lui répondent :
« Tout ce que nous voyons ici est à toi, glorieux roi, et nous sommes nous-mêmes soumis à ton autorité (nos ipsi tuo sumus dominio subjugati).
Agis maintenant comme il te plaît, personne ne peut te résister. »
Mais, tout le monde ayant parlé, un soldat... Homme léger, envieux et impulsif (levis, invidus ac facilis) à la stupéfaction générale, frappe le vase de sa hache en s’écriant :
« Tu ne recevras que ce que le sort t’attribuera vraiment ! »...
Clovis avale l’affront, nous dit Grégoire, mais « garde sa blessure cachée dans son cœur ». L’évêque récupère quand même son vase, brisé ou cabossé.

Au bout de l’année, ayant convoqué à nouveau l’armée au Champ de Mars, Clovis, passant ses guerriers en revue, reconnaît le soldat insolent.
Constatant que sa tenue et ses armes laissent à désirer, il les lui prend et les jette à terre.
Le soldat se baisse pour les ramasser et Clovis en profite pour lui briser le crâne d’un coup de francisque, disant :
« Ainsi as-tu fait au vase à Soissons ! »
La version la plus populaire retenue par les ouvrages scolaires de la IIIe république étant :
«  Souviens-toi du vase de Soissons ! »
Le cadavre gisant sur le sol reste exposé au public en guise de preuve de la toute puissance du chef des armées.

Grégoire de Tours n’a certainement pas inventé l’anecdote du vase, elle doit circuler dans les milieux ecclésiastiques de son temps.
Mais il lui applique ses procédés de stylisation habituels pour en faire une histoire édifiante.

D'après Godefroid Kurth, « Il n’y manque que l’élément merveilleux pour le classer dans la catégorie des histoires en l’honneur des saints ».
Mais l’historien Belge, ne reconnaissant cependant dans ce récit aucun des critères qui lui semblent signer une origine populaire, accepte son historicité, il suggère même que la source originale peut être la Vita perdue de Saint Remi que Grégoire affirme par ailleurs avoir eue sous les yeux et que ce récit peut ainsi remonter à un témoin proche et peut-être oculaire de l’évènement...

K. F. Werner souligne, quant à lui, l’« analogie curieuse des 2 actes »
(le coup de hache qui brise le vase et le coup de hache qui fracasse la tête du soldat) procédé littéraire qui plaide
« pour une histoire inventée ».

Michel Rouche dans sa biographie de Clovis pages 205 à 211 commente :
« La véritable histoire du vase de Soissons » sans remettre en cause son historicité.

Louis Halphen, dans un article qui a longtemps été un classique, a déjà remarqué que le châtiment du soldat, intervenant un an après le crime, peut être rapproché d’un thème hagiographique qui se rencontre ailleurs dans Grégoire de Tour :
Dans les Miracles de Saint Julien, un comte qui a extorqué aux prêtres de Brioude 30 pièces d’or pour rançon d’un de leurs serviteurs injustement emprisonné, meurt subitement au bout de l’an, ailleurs, un voleur qui a emporté les vitres précieuses de l’église d’Yzeures-sur-Creuse, meurt misérablement, lui aussi au bout d’une année.
Comme le soldat de Clovis, ces détenteurs injustes de biens d’église paraissent d’abord pouvoir jouir du bien mal acquis, avant de succomber à la vengeance d’un saint lésé lorsqu’ arrive l’anniversaire de leur méfait.
Tout se passe comme si Clovis, tout païen qu’il soit, prend modèle sur ces vengeances célestes ou se fait leur instrument.
« Moralité, conclue Godefroid Kurth, que les barbares y regardent à deux fois avant de s’opposer à ce que justice soit rendue à un évêque et à son église ».

Dans l’Histoire des Francs, l’anecdote du vase apparaît à sa place chronologique, elle vient aussi, pourrait-on dire, à sa place idéologique. Si l’on suit le plan hagiographique de la Vie de Clovis tel que le propose Martin Heinzelmann, celle-ci s’ouvre par une annonce messianique de sa naissance, puis se succèdent les faits saillants de sa vie païenne :
La victoire sur Syagrius « qui n’a pas eu peur de résister »,
L’épisode du vase qui nous occupe,
Le mariage avec Clotilde,
Les doutes qui assaillent le roi à la mort du petit Ingomer.

Chacune de ces étapes met en évidence la progression du roi vers le salut et le révèle, par touches successives, comme un instrument de Dieu.


Au stade du vase, la stylisation de Grégoire de Tour semble viser un double but : Opposer vigoureusement le Clovis païen qui pille les églises au Clovis converti qui interdit à ses troupes de rien prendre de ce qui leur appartient, ne serait-ce que du fourrage pour les chevaux.
Mais en même temps, ce Clovis encore plongé dans le « fanatisme » se distingue déjà de ses guerriers par son respect des clercs : C'est un signe avant-coureur certain de sa conversion. C’est ainsi que, selon Franck Collard, l’histoire est déjà comprise à la fin du Moyen Âge dans la tradition historiographique de Saint-Denis.
Rien dans le texte de Grégoire de Tour ne permet d’identifier l’église et l’évêque en question.
Tout au plus le contexte de la guerre contre Syagrius et le fait que le butin est partagé à Soissons les situent-ils avec toute vraisemblance dans l’ancien « domaine Gallo-Romain », au nord de la Seine.
Au siècle suivant, le Pseudo-Frédégaire insère l’histoire dans sa chronique, elle a d’évidence sa source dans les Dix Livres d’Histoire de Grégoire de Tour, mais l’auteur y introduit une altération importante, l’évêque n’envoie plus un messager mais vient lui-même supplier Clovis de lui rendre le vase... Et surtout cet évêque a désormais un nom : C’est Remi, évêque de Reims, celui-là même qui a salué Clovis lors de sa prise de pouvoir et qui, 10 ou 12 ans plus tard, l’a baptisé dans sa cathédrale.

Le Liber Historiae imite le silence de Grégoire de Tour quant au nom de l'évêque.
La tradition du récit a repris le nom de Remi comme étant cet évêque.
Les archives ont conservé le testament de Saint Remi.
L’évêque y lègue « un vase d’argent de 18 livres » à l’église de Laon après l’avoir refondu pour en faire « des patènes et des calices ».
Puis il poursuit :
« Quant à l’autre vase d’argent qu’a daigné me donner le seigneur roi Clovis d’illustre mémoire que j’ai reçu dans la fontaine sacrée du baptême pour que j’en fasse ce que je voulais, toi, mon héritière l’église susdite, j’ordonne qu’on en fabrique un encensoir et un calice gravé de représentations, ce que j’en aurais fait d’ailleurs si j’en avais eu le temps durant ma vie… »
Son neveu Loup, lui aussi évêque, est chargé de l’exécution de ce vœu.

L’histoire du vase de Soissons a un autre intérêt : Elle constitue un document rare, bien que fort stylisé, sur la vie militaire des armées Franques et, à ce titre, elle a récemment retenu l’attention des historiens les plus « romanistes » de l’époque Franque.
Sous l’Empire Romain, les militaires touchent régulièrement une solde et une part de butin que leurs chefs leur redistribuent selon leur grade, leur ancienneté ou d’autres critères.
Dans les armées du Bas-Empire qui n’existent plus que par leurs corps d’auxiliaires barbares, les règles ont sûrement dû s’adapter et, dans bien des cas, se négocier.
En fin de compte, le code Théodosien contient une loi de Valentinien III, datant de l’an 440, qui concerne apparemment des « soldats » fédérés « qui doivent garder notre province et leurs propres biens » et dans laquelle l’empereur décrète :
« Quel que soit ce qu’un vainqueur prend à l’ennemi, il lui appartient de plein droit ».
Ce texte qui « privatise » le pillage et couvre d’un pudique manteau juridique un désordre qu’on ne peut plus empêcher a sûrement été connu des soldats intéressés (ces « barrack room lawyers », comme dit Bachrach) et tout aussi sûrement peu apprécié des derniers généraux Romains… Clovis (qui est de ceux-ci) a par son autorité, maintenu dans son armée un usage de « collectivisation » de l’ensemble du butin et de son partage intégral. Les Wisigoths connaissent apparemment un usage identique qui autorise le roi à prélever lors du partage un septième du tout…

La véritable histoire du « vase de Soissons » est sensiblement différente
Le célèbre vase de Soissons provient en fait du diocèse de Reims : il s'agit d'un vase liturgique en argent.
Après avoir remporté la bataille de Soissons en 486, les soldats de Clovis se livrent au pillage de la ville. Les règles de partage du butin entre les soldats et le roi sont strictes :
Chacune des parts est tirée au sort, y compris celle du roi.
 
En 486, le jeune Clovis a 20 ans et cela fait à peine 5 ans qu'il est monté sur le trône. C'est un roi païen, empreint de culture germanique comme tous les Francs.
Toutefois, fin politique, il sait que s'il veut asseoir son pouvoir, il lui faut l'appui de l'Église.
Il veut donc restituer le vase à l'évêque de Reims, Saint Rémi. L'évêque de Reims lui a d'ailleurs envoyé un messager à Clovis afin qu'il le restitue.
 
Clovis espère que le tirage au sort lui accorde dans sa part le vase. Ce n'est pas le cas.
Il le réclame alors hors part.
En remerciement pour ce premier témoignage d’amitié et de respect entre les deux hommes, l'évêque de Reims ordonne dans son testament que l’objet soit fondu pour en faire « un encensoir et un calice gravé de représentations ».
Contrairement à ce qu’ont raconté les manuels d’histoire de la IIIe république, le célèbre vase de Soissons, en réalité de Reims, n’a jamais été cassé. Tout au plus a-t-il été cabossé.

« Suivons la première opération militaire. De même que son père Aegidius avait été reconnu comme « roi des Francs » entre 451 et 459 par les (Francs)Saliens durant l’absence de Childéric, Syagrius est qualifié de « roi des Romains » par les troupes romaines composées de lètes, gentiles et autres Barbares implantés sous forme de garnisons, sans compter des citoyens gallo-romains. Le titre de roi — sous-entendu fédéré avec Rome — était attribuable aussi bien à un Romain qu’à un Franc, ce qui permet de prendre conscience de l’interpénétration mutuelle des deux civilisations. Deux rois, Syagrius et Clovis, portant le même titre par hérédité, vont lutter l’un contre l’autre. (…)
La guerre est rude avec, évidemment, réductions en esclavage, destructions et pillages, y compris des églises. L’occupation du « royaume » de Syagrius à du concerner toutes les cités du sud de la Belgique Seconde, y compris celle de Reims, encore que le détail des opérations militaires de l’année 486 soit inconnu. « Beaucoup d’églises sont pillées par l’armée de Clovis, parce qu’il était encore enfoncé dans les erreurs du fanatisme », dit Grégoire de Tours —  après son baptême, Clovis devait interdire de piller les églises. Un vase liturgique (urceus), probablement en argent, est enlevé dans un édifice de culte situé dans le diocèse de Reims. Frédégaire (III, 16) et le testament de saint Remi montrent que le soi-disant vase de Soissons venait en réalité de Reims. .

Les règles de l’armée de Clovis sont strictement romaines. Si le butin doit être réparti de manière équitable pour les soldats, le chef de guerre avait droit de vie et de mort sur ses hommes. Le roi réunit ses fantassins, le 1er mars 487. Cette pratique est romaine là encore, puisque le champ de Mars servait à la revue d’inspection avant l’entrée en campagne. Clovis, probablement à Soissons, profita de la négligence du «frappeur de vase » pour lui régler son compte. Comme sa lance, son épée et sa hache étaient mal tenues, il lui arrache cette dernière de la ceinture et la jette à terre. L’autre se penchant alors pour la ramasser, Clovis en profite pour lui enfoncer sa propre hache dans la tête : « Ainsi as-tu fait, à Soissons, avec le vase. » Le roi ordonne aux autres de s’éloigner, laissant le cadavre exposé au public, probablement sans sépulture, châtiment exemplaire par son excès. Le chef victorieux peut tout se permettre puisqu’il a respecté de manière formaliste la discipline militaire, précisément parce qu’il l’avait respectée. Clovis n’avait rien d’un roi omnipotent et restait lié par règles, même lorsqu’il exerçait sa vengeance... Il faut noter cependant que l’épisode révèle un caractère vindicatif et obstiné, soucieux d’être obéi. »
Michel Rouche, Clovis,
Paris, Fayard, 1996. p. 205-208.

Cette métaphore, censée représenter le fait que l’on oublie pas offense qui nous a été proférée, trouve un écho retentissant dans la situation à laquelle nous sommes confrontée...
Dans le rôle du vase, quoi de mieux que notre Belle France, dont la consistance actuelle sonne aussi creux que l’antique mobilier de Soissons.
Empêtré dans le bourbier Euro-Atlantique, notre pays n’est plus que l’ombre de lui-même, brisée :
Par l’édifice financiaro-européen.
Par la perte de ses pouvoirs régaliens.
Par l’extinction de son rayonnement international.
La France est aujourd’hui en mille morceaux... Le premier coup porté, a été l’abandon de la capacité de l’État à emprunter à un taux d’intérêt quasi-nul. La loi scélérate Pompidou-Giscard de 1973 votée en catimini à l’Hémicycle, véritable coup d’état bancaire, marque le début de la fin de l’État providence. La suite est la consécration de l’argent dette, avec le résultat que nous connaissons actuellement pour nos finances publiques.
Le remboursement de l’intérêt de la dette s’élèvera en 2012 à 48,8 milliards d’euro, soit environ 17 milliards de plus que le budget de la défense pour la même année. Une loi suffirait pour abroger cette hérésie et libérer la France du goulag bancaire qui l’étreint... Pas un expert, habilité à débattre, ne viendra vous rapporter cet état de fait. Silence…

Parallèlement, la France s’enfonce jour après jour dans une construction Européenne félonne. Le tout récent Fond Européen de Stabilité Financière, va nous enfermer encore un peu plus profondément dans les cachots de cette prison Euro-Atlantiste, où les matons Barroso, Van Rompuy et consorts vont rationner davantage les oranges, et surcharger encore notre cellule, avec les futurs condamnés Serbes et Croates, candidats (les pauvres) à l’entrée dans l’Union Européenne.
Alors que bon nombre de commentateurs prévoyaient l’avènement de cette dictature financière, nos dirigeants actuels font mine de ne pas écouter.
Pire, ils ont l’audace d’affirmer que la finance doit être régulée. Mais pas un ne dénonce la future nomination de Mario Draghi à la tête de la Banque Centrale Européenne, dont le curriculum vitae a davantage des airs de casier judiciaire. Pas un n’expose aux yeux des Français le fonctionnement despotique du FESF, nouvelle trouvaille de nos tyrans Européens. Silence…

Le silence règne en effet car, parmi les débris du vase Français, figure l’Esprit critique. Il a été sacrifié sur l’autel de la pensée unique.
Le moindre commentaire empreint de sagesse et de recul, sur ce qui est en train de se dérouler, et sur ce qui va s’abattre sur notre pays, est tout de suite marginalisé et mis au ban de nos médias de masse.
Les bonnes intentions existent, mais se retrouvent contraintes d’exercer dans les confins d’Internet, à l’abri des regards indiscrets. En attendant, les pseudos experts et intellectuels de tout bords viennent nous conter la chanson, et nous buvons le calice jusqu’à la lie.
L’incompétence et la malhonnêteté intellectuelle sont désormais synonymes de plan de carrière et célébrité.
L’intégrité est quand à elle reléguée à la clandestinité.

Vous l’aurez bien compris, dans le rôle du soldat briseur de vase, j’appelle les collaborateurs politiques français UMPS, chefs anesthésistes de l’opinion publique, les dirigeants financiers et autres adeptes de l’argent facile, les technocrates apatrides Bruxellois, les faucons de Washington, et tous les renégats qui gravitent à leurs côtés. Ceux qui pensent pour nous, contre nous. Ceux qui nous prennent pour des ignorants, incapables de comprendre la « marche irrésistible » de la mondialisation, et les problèmes qu’elle engendre. Ceux qui ont bâti une finance de marché virtuelle totalement déconnectée de la sphère réelle, et qui ont contribué à la diaboliser, alors que à sa juste place, la finance est une activité ô combien nécessaire et profitable pour le développement économique. Ceux qui outrepassent leur pouvoir, en ne prenant pas en compte les décisions adoptées démocratiquement par les peuples. Ceux qui ont parfaitement intégré le fait que « la propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures ».
 Dans le rôle de Clovis, j’appelle toutes les personnes qui subissent de façon illégale, et non démocratique les pérégrinations foldingues de cette élite mondialisée.
Par notre indifférence, et notre silence, nous contribuons au développement du chômage de masse, et d’une inflation considérable. Nous nivelons les salaires par le bas. Nous détruisons nos services publics.
Dans l’état actuel de notre « représentation politique », pensez-vous sincèrement qu’en déposant un papier dans les urnes tous les 5 ans, nous allons faire avancer les choses ?
Ce papier représente-t-il encore quelque chose ?
Avons-nous besoin d’attendre de nous retrouver dans le chaos le plus total, façon Grecque, pour nous manifester ?
Pour protester ?
Avons nous besoin d’avoir faim, pour réclamer justice, impartialité, rectitude, et honnêteté ?
Malheureusement les faits ont tendance à faire penser que oui... Nous sommes trop désorganisés, et désolidarisés pour influer de façon collective. Nous appréhendons localement des décisions qui se fixent mondialement. Néanmoins la réalité nous rattrapera...




Vase de Soissons — Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vase_de_Soissons
L'anecdote du vase de Soissons nous est contée par Grégoire de Tours au livre II ... Au bout de l'année, ayant convoqué à nouveau l'armée au Champ de Mars, ...

1 mars 487 : Vengeance de Clovis à Soissons - Aujourd'hui ...
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1 mars 2011 - En résumé, voici la légende du vase de Soissons Après la prise de Soissons, le butin comme le voulait l'usage, devait être partagé entre le roi ...

La véritable histoire du vase de Soissons (487)
histoireenprimaire.free.fr/citations/soissons.htm
La véritable histoire du vase de Soissons (487) ... Seconde, y compris celle de Reims, encore que le détail des opérations militaires de l'année 486 soit inconnu.

AGORAVOX: "Souvenez-vous du vase de Soissons !" - Le ...
celine-amaudruz.over-blog.com/article-agoravox-souvenez-vous-du-vas...
19 oct. 2011 - Après la bataille de Soissons en 487, la ville fut pillée et les trésors rassemblés afin de ... Parmi les trophées, figurait le fameux vase de Soissons. ... Car l'année d'après, lors d'un passage en revue de ses troupes, Clovis ...

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