vendredi 22 janvier 2016

EN REMONTANT LE TEMPS... 488

10 JANVIER 2016...

Cette page concerne l'année 488 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

VORTIGERN DÉPOSSÉDÉ PAR CEUX QU'IL A APPELLE AU SECOURS


HENGIST
Suite à la fameuse « paix romaine », succèdent 11 siècles où alternent périodes barbares et périodes fastueuses, mais les informations manquent souvent pour suivre la vie des « Gouzronc » ou « Uuron » au quotidien.
Après une période d'instabilité et d'insécurité (IIIe et IVe siècle) , les Bretons s'installent en Armorique (Ve siècle) et développent la christianisation de la région (VIe siècle)

Instabilité et insécurité, maîtres mots (maux) de la situation en Bretagne.
Une centaine de trésors monétaires enfouis entre 240 et 285 attestent que l'Armorique traverse une grave crise au IIIe siècle.
L'enfouissement monétaire du Thabor, à Rennes, se compose de plus de 16 000 pièces, dont les dernières datent des environs de 280.
Celui de Landébaëron (22), près de Guingamp, en comprend plus de 5 000... Ces trésors monétaires, qui ne sont pas récupérés, expriment naturellement un climat d'insécurité.
En effet à partir de 235, l'Empire romain connaît une période d'anarchie.
Des peuples Germaniques (Alamans, Francs) et des pirates en profitent pour attaquer l'Armorique qui, en outre, est en proie à des troubles sociaux qu'on désigne sous le nom de révoltes des Bagaudes (terme Celtique « les combattants »).
À la fin du IVe siècle et au début du Ve, les Bagaudes réapparaissent un peu partout, habitants de la campagne se révoltant contre les impôts et contre la justice de Rome.
Razzias et troubles sociaux désorganisent la vie économique de l'Armorique: les villes se dépeuplent, les friches gagnent du terrain, les échanges se raréfient. À Douarnenez, les centres de production de garum (poissons séchés et salés très prisés des Gallo-Romains) cessent de fonctionner à partir de 276. La vie sur l'île doit être bien difficile l'île est peut-être abandonnée.
Dans la première moitié du IVe siècle, on observe un redressement : Des villas sont remises en état, Corseul se dote de thermes publics, les importations de poteries et de vin reprennent. Mais la situation se dégrade à nouveau à partir du milieu du siècle.
Bien intégrée au monde Romain et participant largement aux échanges, l'Armorique est une région peuplée, active et prospère jusqu'au milieu du IIIe siècle.

Il n'en reste pas moins qu'elle conserve sa langue et ses coutumes, notamment dans le domaine religieux. L'immigration Bretonne (des îles de Bretagne : Les îles Britanniques), comme on va le voir, contribuera à renforcer son originalité.

Dans les premières années suivant la fin de l'occupation Romaine de la Grande-Bretagne, il est difficile de trouver des données parfaitement fiables. La plupart des sources primaires ont été écrites beaucoup plus tard :
Gildas vers 540 - Bede vers 700 - les « Chroniques anglo-saxonnes » commençant vers 750, etc., et les différences entre eux et manque de dates engendrent parfois des confusions. Toutefois ces informations semblent certaines

Après l'occupation Romaine (425), le premier roi du Kent se nomme Gwrangon ou Gourong, il est en fait vice-roi car sujet (vassal) du Roi Vortigern... Celui-ci a pris le pouvoir vers 426, il est le roi du pays de Galles, mais de grandes régions de l'Angleterre comprenant le Kent sont sous sa domination.
Vortigern n'est pas son nom, mais un surnom (signifiant super-roi ou tyran). Son véritable nom est probablement Vitalinus.
Le royaume de Kent est soumis aux attaques constantes des Picts et des Scots qui augmentent sans cesse leurs incursions.

En 428, Vortigern a invité deux chefs du Jutland (habituellement désigné sous le nom de Saxons) pour l'aider à défendre son royaume.
Hengist (ou Hengest) et Horsa, les chefs de clans Jutes, acceptent et sont d'abord reçus en amis.
Vortigern leur donne Ruim, en échange de leurs services pour protéger cette partie de la côte. Il a également promis de leur fournir l'habillement et les fournitures, aussi longtemps qu'ils lutteront contre ses ennemis...
Les Saxons ont repoussé des attaques mais ont également invité leurs compatriotes à venir en Grande-Bretagne.
Le nombre des compagnons de Hengist ont augmenté, et quand ils ont réclamé l'approvisionnement et l'habillement promis, les Britanniques ont été incapables d'accomplir leur promesse. (tient cela me rappelle quelque chose)
Le Conseil du Roi décide alors de les écarter, et tente de les renvoyer à la maison, mais les saxons ne veulent rien entendre et menacent de rompre la paix, de casser le traité et de piller toute l'île si les approvisionnements promis ne sont pas fournis en suffisance... La puissance de Vortigern est toujours en péril et Hengist offre d'aller chercher des renforts pour continuer de l'aider... Vortigern accepte et Hengist revient avec 15 bateaux et Rowena, sa fille.

Vortigern voulant l'épouser promet à Hengist tout qu'il a veut en retour. Hengist demande le Ceint, ( Kent ou Canturguoralen en Jute).
Ce cadeau est fait sans l'avis du roi de Kent (Gwrangon ou Gourong) qui est abandonné à son propre sort.
Hengist s'établit à Cantorbéry, et propose à Vortigern de lui envoyer son fils et son frère (ou cousin), qui lutteront contres le Scots, en échange des pays du nord (au-delà du fameux mur romain).

Vortigern accepte et 40 bateaux arrivent mené par Octa, le fils et Ebissa, le frère d'Hengist... Se sentant suffisamment en force pour accomplir ses menaces, Hengist saisit la première occasion de se plaindre et vers 442, les Saxons se rebellèrent.
Ils pillent toutes les villes voisines et le pays, de l'Orient à la mer occidentale.
Les Britannique appellent les Gaulois à la rescousse mais aucun ne vient...Vers 456 Hengist offre la paix à Vortigern, qui l'accepte.

A l'occasion de la signature du Traité 300 nobles, officiers militaires et abbés Anglais ont été invités avec un nombre égal de Saxons. Chaque Saxon cachant un couteau a pour instructions de se mélanger aux Britanniques et quand ceux-ci ont été suffisamment enivrées, de tuer l'homme le plus proche d'eux. Vortigern est épargné et doit acheter sa liberté et sa vie par 3 provinces. Hengist prend ainsi le Kent en totalité, les indigènes Britannique sont assassinés par milliers, ceux qui ne sont pas tués se sont réfugiés à Londres, d'autres réduits à la famine se livrent comme esclaves...

Hengist a régné ainsi jusqu'à 488. Un rapport indique que 44 ans après le débarquement des Saxons, les villes se trouvent toujours dans la désolation.
Vortigern est allé se réfugié au royaume de Dimetae et a construit un château sur le fleuve Towy, qui a été appelé Cair Guothergirn.
Vortigern a également épousé sa propre fille par qui il a eu un fils, pas avare de coups de main.
Toutefois, la justice divine l'a puni, la foudre tombe sur son château et le ravage complètement et tous ceux qui sont dedans : Vortigern, la fille de Hengist et de ses autres épouses trouvent la mort.

Après la mort de Hengist en 488, le peuple accoutumé à sa monarchie, sa famille lui succède. Ils continuent à régner sur le Kent, ces faits expliquent l'une des raisons de la fuite des Bretons vers l'Armorique et laisse penser très probablement que parmi eux se trouve, dans l'environnement de Saint Gunthiern, un dénommé Gwrangon ou Gourong, roi déchu du Kent, qui fait souche à Groix.
(ndr : Tous les faits cités ci dessus sont historiquement admis (voir site de l'histoire du Kent). Je ne peux pour l'instant pas prouver la venue de Gwrangon à Groix. Mais qui peut prouver le contraire ?)

Hengist (ou Hengest en vieil anglais) et Horsa sont deux frères originaires du Jutland (Danemark) qui, selon la tradition, ont mené leur peuple durant l'invasion de la Grande-Bretagne et fondé le premier royaume Anglo-Saxon sur l'île : Le royaume de Kent, dans le sud-est de l'Angleterre.
Ces deux rois sont considérés comme semi-légendaires...
En langue vieil anglaise, hengest signifie « étalon », tandis que hors (auj. horse), au sens de « cheval », en est un synonyme.
Le mythe des deux chefs frères des Grandes Invasions est typiquement Germanique et continue celle des dieux jumeaux Indo-Européens (Alcis, Dioscures, Ashvins).

Plusieurs sources anciennes mentionnent un certain « Hengist ».
La première source précise est Bède le Vénérable, qui, dans l’Historia ecclesiastica gentis Anglorum (rédigée vers 730), affirme qu'Hengist se rend en Bretagne comme mercenaire, pour combattre les Pictes à la demande de Vortigern. La chronologie du récit de Bède situe ces événements entre 449 et 455, ce qui n'a rien de certain.
Comme de nombreuses garnisons proches du Mur d'Hadrien sont composées de Frisons (à Cuneus Frisiorum Vinoviensium (IIIe siècle), à Cuneus Frisiorum Vercoviciensium (début du IIIe siècle), à Cohors I Frisiavonum (Frixagorum) (IIIe et IVe siècle), on a pu croire qu'Hengist est d'origine frisonne. Mais Bède précise qu'Hengist est Jute, et qu'ils sont établis dans le Kent et l'île de Wight, les Saxons et les Angles s'étant respectivement installés dans le sud et l'est de l'Angleterre.
La Chronique Anglo-Saxonne donne une version similaire, visiblement inspirée de Bède, cette partie de la chronique ayant probablement été rédigée à la fin du IXe siècle. L'Historia Brittonum (écrite vers 830) donne une généalogie complète d'Hengist, présenté comme un descendant de Finn, roi légendaire des Frisons.

Il existe également un personnage nommé Hengist qui apparaît dans 2 poèmes Anglo-Saxons : Le Combat de Finnsburg et Beowulf. De ces 2 poèmes, il ressort qu'Hengist est un membre de l'entourage du roi Danois Hnaef qui, à la mort de ce dernier, prend la tête de l'armée Danoise contre le roi des Frisons Finn... Il n'y a aucune raison de conclure qu'Hengist est Danois sous prétexte qu'il fait partie de l'armée d'Hnaef.
On trouve aussi parmi les compagnons d'Hnaef un prince de Secgan, et Hengist donne l'impression d'avoir été une personnalité importante en soi. Il est présenté comme un exilé et il est très possible qu'il s'agisse d'un mercenaire Jute au service d'Hnaef.
Alan Bliss pense même qu'il peut s'agir d'un Angle. Cependant, le personnage met en scène dans Beowulf et le Finnesbourg n'est pas nécessairement le même que le mercenaire présenté par Bède, bien qu'une telle hypothèse existe.

Peter Hunter Blair, spécialiste de cette période de l'histoire Anglo-Saxonne, se demande si Hengist et sa légende ne reflètent pas la progression d'un chef Danois parti du Danemark pour aller vers la Frise, puis le sud de l'Angleterre, dans la première moitié du Ve siècle.
D'autres historiens pensent qu'Hengist est une figure purement mythique, même si les découvertes archéologiques prouvent que les premiers établissements Germaniques du Kent datent de l'époque où Hengist est censé arriver sur l'île de Bretagne.
VERTIGERN
La distinction que Bède établit entre les Jutes, les Angles et les Saxons est également confirmée par les faits, les artefacts recueillis dans le Kent étant nettement différents de ceux trouvés dans les autres régions, ce qui implique que les établissements du Kent possèdent une autre origine ethnique.

Les sources plus tardives telles que la Chronique Anglo-Saxonne, l’Historia Brittonum, l’Historia regum Britanniae de Geoffroy de Monmouth et le Roman de Brut de Wace fournissent des détails supplémentaires, empruntés à la tradition et à la légende, sur la carrière d'Hengist. L'épisode le plus célèbre est celui où sa fille, la belle Rowina, séduit Vortigern.

La Chronique Anglo-Saxonne mentionne sa mort en 488, mais n'en donne pas la cause. Geoffroy de Monmouth raconte qu'Hengist est capturé lors d'une bataille par Eldol, duc de Gloucester, et ensuite décapité sur l'ordre d'Eldadus, évêque de Gloucester et frère d'Eldol.
Horsa, selon la tradition, est le frère d'Hengist. Son nom d’Horsa (Horsan au génitif) ressemble à la forme hypocoristique d'un nom composé dont la première racine serait Hors.

La Chronique Anglo-Saxonne donne ces informations pour l'année 455 :  Au cours de cette année, Hengist et Horsa combattent le roi Vortigern en un lieu nommé Aylesford, et son frère Horsa est tué, après cela, Hengist et son fils Æsc s'emparent du royaume. »).

Un monument a été érigé à sa mémoire (la tradition assimile ce monument à White Horse Stone près de Maidstone), mais les frères jumeaux sont monnaie courante dans le folklore, et parce que Bède, notre source la plus ancienne sur le personnage de Horsa, signale l'existence d'un mégalithe qui porte ce nom, des universitaires modernes ont pensé que le nom vient peut-être d'une inscription Romaine, dont seule une partie du mot latin cohors (au génitif cohortis) serait restée lisible. Cette pierre pourrait être la pierre tombale supposée d'Horsa...
Hengist est un personnage du récit du Combat à Finnsbourg mentionné dans les Fragments de Finnsbourg et dans le poème Beowulf. Dans ces textes, Hengist est présenté comme un guerrier Danois qui prend le commandement des armées Danoises à la mort du prince Hnæf et tue le chef frison Finn pour venger la mort de son seigneur.
Les événements racontés dans ces récits ont une base historique et, selon les historiens, se sont déroulés vers 450. Ils sont donc contemporains des premières invasions de l'Angleterre par les Anglo-Saxons. Le lien entre le personnage des chroniques et celui des poèmes n'est pas établi. Cependant, certains ont avancé l'hypothèse que les deux Hengist sont une seule et même personne.
Le fait qu'Hengist soit présenté comme un Jute par Bède et un Danois dans les poèmes semble infirmer cette théorie, même si la contradiction n'est pas un obstacle absolu, les distinctions entre groupes voisins (les Jutes et les Danois vivant tous deux au Danemark) étant parfois floues chez les auteurs anciens.
Hengist est le héros d'une pièce de Thomas Middleton, Hengist, roi de Kent, ou le maire de Quinborough, créée en 1620. Il apparaît aussi dans une nouvelle de Rosemary Sutcliff, «  Porteurs de Lanternes».
Les écrivains Marion Zimmer Bradley et Diana L Paxton font également intervenir les deux frères dans leurs œuvres de fantasy-historique, Le Secret d'Avalon (la première phase de l'invasion Saxonne de la Grande-Bretagne) et La Maîtresse des Corbeaux, où l'on retrouve un Hengist de près de 80 ans, devenu un roi sage et réfléchi. Il est à noter que dans cette version, Oesc est le nom de son petit-fils.

D'après l'Histoire ecclésiastique du peuple Anglais de Bède le Vénérable, rédigée au début du VIIIe siècle, les fondateurs du Kent sont deux frères jutes nommés Hengist et Horsa. Descendants de Wotan, ils débarquent en Grande-Bretagne en 449 en un endroit appelé Ypwinesfleot (Ebbsfleet).
Ils affrontent les Pictes pour le compte du roi local Vortigern puis, se rendant compte de la faiblesse des Bretons, se retournent contre eux. La Chronique Anglo-Saxonne, compilation annalistique réalisée à la fin du IXe siècle, mentionne plusieurs batailles entre les nouveaux arrivants et les autochtones : En 455 à Ægelesthrep (Aylesford), durant laquelle Horsa trouve la mort.
En 457 à Creacanford (Crayford), après laquelle les Bretons s'enfuient à Londres, abandonnant le Kent à Hengest et à son fils Œric.
Deux autres batailles s'ensuivent :
En 465 et en 473, avant la mort d'Hengist en 488.
Œric lui succède, puis Octa, le fils de ce dernier.
Le cognomen d'Œric, Oisc, donne son nom à la dynastie royale du Kent, les Oiscingas.

Une autre version des origines du Kent, contradictoire avec le récit de Bède et de la Chronique Anglo-Saxonne, figure dans l'Historia Brittonum, un texte du début du IXe siècle.
D'après son compilateur, Vortigern offre l'île de Thanet à Hengest et Horsa en échange de la main de la fille de Hengest, et il leur cède de plus en plus de terrain jusqu'à ce que son fils Vortimer se révolte.
Vortimer affronte les envahisseurs dans une série de batailles victorieuses et parvient à les repousser jusqu'à leurs navires, mais après sa mort, ils reviennent et occupent le pays sans que Vortigern ne puisse les en empêcher.

L'Historia présente également une généalogie alternative, dans laquelle les positions d'Oisc et d'Octa sont inversées.
Aucun des deux récits ne peut être considéré comme une tradition historique fiable. Les noms des individus trahissent leur nature légendaire :
Hengist et Horsa signifient respectivement « étalon » et « cheval » en vieil anglais, et Oisc pourrait dériver d'un nom de divinité. Le récit de la Chronique Anglo-Saxonne, qui décrit le débarquement des fondateurs, une série de batailles et la mort du fondateur, présente de très fortes ressemblances avec les origines des royaumes de Sussex et de Wessex, ce qui tend à prouver qu'il s'agit de variations sur un modèle unique, un mythe des origines qui a été commun à plusieurs peuples. Le récit de l'Historia Brittonum constitue une simple inversion de celui de la Chronique, biaisé pour plaire à un public composé de Bretons : Les victoires Anglo-Saxonnes deviennent des victoires Bretonnes et sont ordonnées d'Ouest en Est pour s'achever sur le rejet des envahisseurs à la mer.

Hengist et Horsa — Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hengist_et_Horsa
La Chronique anglo-saxonne mentionne sa mort en 488, mais n'en donne pas la ... Au cours de cette année, Hengist et Horsa combattent le roi Vortigern en un ...

Biographie universelle ou Dictionnaire de tous les hommes ...
https://books.google.fr/books?id=NQYVAAAAQAAJ
1845
Quelques années après il attira une grande affluenee aux speetaeles de ... Hengist et Horsa se mirent à leur tête ; ils débarquèrent dans l'ile de Thanet, ... Il fixa sa résidenee à Cantorbéry, et mourut vers 488, laissant à sa postérité les États ...

Du III au V s. - Histoire de l'ile de Groix et de la famille ...
enguerrand.gourong.free.fr/p05_3_5s.htm
4 mai 2003 - Puis, au bout de plusieurs années de pénitence, de prière et de réflexion, certains ... Hengist (ou Hengest) et Horsa, les chefs de clans Jutes, acceptent et sont ... Après la mort de Hengist en 488, le peuple accoutumé à sa ...

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire