22 DÉCEMBRE 2015...
Cette
page concerne l'année 508 du calendrier julien. Ceci est une
évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que
d'un survol !
LES
TÖLECHS UNE DES PLUS ANCIENNE TRIBU CONNUE DU LAS BALKHAH.
Le
lac Balkhach est le plus grand lac du Kazakhstan et le troisième
d'Asie, après la mer Caspienne situé en Sibérie Orientale
(Russie). Le lac s'étend dans la région historique du Jetyssou, (en
kazakh : Жетісу), qui signifie en français les
« Sept-Rivières » en raison de ces 7 principaux cours
d'eau qui se jettent dans ce lac, il possède la particularité
d’avoir de l’eau douce et de l’eau salée. En effet, à
l’Ouest, vous pourrez vous baigner dans de l’eau douce, et à
l’Est, dans de l’eau salée. C’est un détroit, situé au
milieu qui crée ce phénomène. Il fait également parti des 10 lacs
les plus étrange de la planète.
Le
lac aux lotus, Thaïlande
La
laguna Colorada, Bolivie
Le
lac Hillier, Australie
Le
lac de Gafsa, Tunisie
Le
Lost Lake, États-Unis
Le
lac vert, Autriche
Le
lac Mono, États-Unis
Le
lac de Luçon, Philippines
Le
lac aux méduses, Palaos
Le
lac Balkhash, Kazakhstan
Le
toponyme Balkhach vient du mot balkas issu des langues tatar, kazakh
et altaï qui signifie « contrée marécageuse, couverte de
mottes » ou « mottes sur les marais ».
De
nombreuses légendes sont arrivées jusqu’à nos jours à propos de
l'étymologie et de l’histoire du lac Balkhach. Ceux qui ont peuplé
sa bordure Ouest lui ont donné le nom de « Ak Teniz » la « Mer
blanche ». Les habitants de l’Est l’ont appelé « Jumbak
Köl », le « Lac aux énigmes ».
Une
autre version s’appuie sur une histoire d’amour tragique d’une
jeune fille dénommée Balkia qui s'est donné la mort en disant
« Que personne ne voit, ne sache mon cœur anxieux, mon âme
chagrine ! ». Après cela, les habitants ont commencé à
appeler le lac Balkhach (le diminutif du prénom Balkia) en l’honneur
de l’amour fidèle et pur de la jeune fille.
C’est
pourquoi jusqu'à aujourd'hui le peuple habitant autour du lac
l’appelle aussi le lac de l’amour.
Il
est difficile de dire par qui et quand a été découvert le lac. Il
est déjà connu parmi les Chinois comme « Puku-Buku » dès
l’année 103 avant notre ère jusqu’au VIIIe siècle. L’espace
au sud du lac entre lui et les montagnes Tian-Chan est connu en tant
que territoire des « Sept rivières », où les Turcs et les Mongols
ont mélangé leur culture avec la population établie et sont
demeuré par la suite en Asie Centrale. Les premières informations
dignes de foi sur Balkhach ont été établies au XIIIe siècle par
les Européens Jean de Plan Carpin et Guillaume de Rubrouck.
Les
géologues et géomorphologues constatent que le lac existe depuis
plus de 35 000 ans. Aux alentours du XXe siècle, la nature de
Balkhach avait encore conservée presque son aspect originel, avec sa
flore et sa faune vierges.
Révolte
des Tölech (lac Balkhach – proche du lac Baïkal) contre les Avars
(508 et 521). Ces derniers ne se résignent pas. Ne pouvant réussir
seuls à secouer le joug, ils cherchent à entraîner leurs voisins
dans la rébellion. Soit qu'ils prennent langue avec une importante
tribu installée sans doute depuis longtemps dans l'Altaï dans
l’espoir d'obtenir son concours, celle-ci prévient les Jouan-Jouan
des intentions des Tölech.
La
révolte qui se prépare est écrasée dans l’œuf. Nous
connaissons cette tribu par la transcription Chinoise de son nom
T'ou-kiu, sous laquelle se cache le mot singulier türk, ou, plus
probablement, le mot pluriel et archaïque türük (plutôt que
türküt, également envisageable)... Signifiant fort ou les forts,
et sans doute, à l'origine.
L'expression
non pas d'une entité tribale ou ethnique, mais d'une organisation
politique,
le nom turc qui fait son entrée dans l'histoire sera appliqué plus
tard, d'abord par les musulmans, à tous les gens parlant la langue
des T'ou-kiu, tant sera grande l’impression qu'ils laisseront.
Quant
aux T'ou-kiu eux-mêmes, ils ne se nommeront pas autrement que Turcs,
non sans préciser souvent qu'ils sont kök,bleus (Kök Türk), c'est
à dire célestes ou divins.
Malgré
certaines apparences, nous ne croyons pas qu’ils puissent être
Indo-
Européens.
La facilité avec
laquelle
ils s’imposent aux divers peuples de la steppe, dès cette époque
turcophones dans leur
immense
majorité, plaide pour leur appartenance au monde Altaïque. En
revanche, nous sommes convaincus qu’ils ont été profondément
influencés par les Indo-Européens, qu’ils leur ont emprunté une
partie de leur culture. Ashina, le nom du clan royal, le vrai nom
dynastique, n’a pas d’étymologie Turque, malgré Boodberg qui
veut le faire dériver de as, « traverser une montagne »,
FLEUVE ILI |
de
même que les noms des premiers souverains qui semblent plutôt
Iraniens. Le mythe d’origine, à quelques détails près, est pris
aux Wousouen, qui ne sont ni proto-Turcs ni proto-Mongols puisqu’ils
sont décrits comme des hommes aux yeux clairs et à la barbe rousse.
Son
scénario, celui d’un enfant abandonné dans l’eau, recueilli,
puis adopté par un homme, une femme, un animal, est universel.
Les
nationalistes turcs du XXe siècle, frappés par la ressemblance des
sons
«
étrusques » et « turc » (racine TRK), se sont servis de la
parenté des deux mythes t’ou-kiu et étrusco-romain pour trouver
certains de leurs aïeux dans le peuple d’où naît Rome.
Quant
au loup ancêtre, il est le protecteur peut- être le totem, bien que
le totémisme implique des structures qui n’apparaissent guère ici
du souverain et de son peuple.
Une
tête de loup en or décor les étendards et les
guidons,
le loup étant censé marcher au-devant de l’armée, les gardes du
corps sont appelés « loups ». Chaque année, le Kaghan envoie
sacrifier à la caverne ancestrale, d’un bout à l’autre de
l’empire, dans toutes les tribus, le fauve est valorisé, presque
défié.
Pendant
un demi-millénaire, il reste présent dans les mémoires, une
référence essentielle, de telle sorte qu’il fait résurgence au
temps de l’Empire Mongol. Choisi comme aïeul par les mythologues
de Gengis Khan, il recouvre son ancienne gloire d'une gloire plus
grande encore.
L’endroit
où s'est réfugié la louve T’ou-kiue, une montagne au nord de
« Turfan », qui nous ramènes à l’univers aryen, tout
comme le mariage des enfants avec des « femmes du dehors »,
allusion à l’exogamie. Enfin, et cela est une preuve absolue des
influences Indo-Européennes, la première inscription Turque, celle
de Bugut, à la gloire de la dynastie, n’est pas écrite en turc,
mais en sogdien.
Un
autre fait mérite de retenir notre attention. Les T’ou-kiue ne
sont pas que des nomades éleveurs, ils sont aussi des forgerons, ce
qui n’a rien pour nous surprendre si l’on se rappelle le rôle de
la métallurgie chez les peuples de la
steppe.
BOUDDHA GRAVES SUR LES FALAISES D'ILI |
Leur
spécialisation artisanale ne fait aucun doute, non seulement parce
que les Chinois le disent, mais parce que, quelques décennies plus
tard, les T’ou-kiue proposeront aux Byzantins de les approvisionner
en fer.
Un
grand mythe de l’Asie Centrale, celui dit de l’Erkene Kon (du nom
de la vallée où, selon Rachid al-Din, les Mongols ont été
enfermés), est née de la manière dont les T’ou-kiue ont trouvé
une issue en faisant fondre une mine de fer obstruant le seul passage
possible à travers la montagne où la louve a accouché d’eux.
L’historien
de Khiva, Abu’l Ghazi Bahadur Khan, connaît encore l’histoire au
XVIIe siècle. Or le thème du forgeron qui est très lié au
chamanisme, comme le prouvent à l’époque contemporaine les Turcs
Yakoutes de Sibérie en déclarant : « Forgerons et chamans sont du
même nid », court tout au long de l’histoire Turco-Mongole.
On
le retrouve dans la tradition invraisemblable qui veut faire de
Gengis Khan un forgeron, tradition si bien établie qu’elle est
rapportée à la fois par
les
Franciscain Guillaume de Rubrouck, par l’Arménien Hayton et par le
Marocain Ibn Battuta, ou encore dans le nom que porte Tamerlan, Timur
Leng, le « Boiteux de Fer ».
L’Ili
(en kazakh : Іле)
est un fleuve endoréique de Chine et du Kazakhstan. Long de
1 439 km, il prend sa source dans les Tian Shan (Monts
célestes) dans la province du Xinjiang, en Chine, et se jette dans
le lac Balkhach, au Kazakhstan.
Au
Kazakhstan, il traverse la province (oblys) d'Almaty sur 815 km,
avant de se jeter par un vaste delta dans le lac Balkhach. La vallée
de l'Ili, traversant le massif du Tian Shan, abritait jusqu'à
récemment de larges peuplements de l'espèce Malus sieversii,
pommier endémique de l'ouest du Tian Shan et depuis peu avéré
l'ancêtre de la totalité des cultivars de pommiers...
Sa
richesse génétique, étroitement associée à son extrême
résistance aux maladies, en font une ressource vitale pour
l'industrie mondiale de la pomme cultivée qui doit subir jusqu'à 55
pulvérisations de traitements phytosanitaires pour les variétés
les plus fragiles.
La
partie ouest du massif du Tian Shan a été proposée comme candidate
au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2010, et Malus sieversii est
listé comme vulnérable depuis 1998 par l'Union internationale pour
la conservation de la nature.
«
Il faut agir
vite. »
L'assèchement progressif de la mer d'Aral est dû entre autres à
une utilisation excessive et incontrôlée de l'eau par plusieurs
pays. C'est également le cas des eaux du bassin du fleuve Ili et du
lac Balkhach, qui forme une vaste dépression géologique
semi-désertique de 413 000 km², dont un cinquième environ est
situé sur le territoire Chinois. Jusqu'à présent, aucun accord
bilatéral sur l'eau n'a été signé avec la Chine.
« Il
faut agir vite, raconte Mels Aleussizov, président de Tabigat. Et
trouver le moyen de forcer les Chinois à économiser l'eau du fleuve
Ili.
Nous
risquons une catastrophe plus importante que celle de la mer d'Aral,
qui entraînera une dégradation irréversible de l'environnement, de
longues périodes de sécheresse, une faillite économique et une
déstabilisation de toute « l'Asie Centrale. »
En
amont, les Chinois veulent détourner 15 % de l'eau des fleuves Ili
et Irtych pour les besoins de leur industrie pétrolière, de leur
production de blé et de coton dans la province du Xinjiang.
Mais
le fleuve Ili fournit 80 % de l'eau du lac Balkhach. Autre obstacle
au flux normal de l'eau, la construction, à la fin des années 1960,
du réservoir et de la centrale hydroélectrique de Kapshagaï au
Nord-Est d'Almaty, de même que les eaux usées de cette ville et les
déchets de l'agriculture et de l'industrie rejetés dans le fleuve.
Les
fleuves Karatal, Aksu et Lepsy sont aussi touchés. L'Ayagoz, qui
atteint le lac jusqu'au début des années 1960, va désormais mourir
dans les sables de la steppe.
Le
lac Alakol, qui est un appendice de la partie Est du lac Balkhach à
50 km de la frontière Chinoise, ressemble désormais à un marais
avec des amas épars de sel.
D'après
Mels Aleussizov, le lac Balkhach a baissé de 3 mètres en 20 ans. Le
niveau critique est fixé à 341 m au-dessus du niveau de la mer.
Dans les endroits peu profonds, le rivage a reculé de 100
kilomètres.
Un
assèchement plus important augmente la salinité (l'eau est déjà
salée à l'Est et douce à l'Ouest), et anéantirait la faune et la
flore en modifiant le climat de l'Est du Kazakhstan sur une
superficie de 2 fois la France. Un rapport alarmant de la Banque
mondiale fait état d'une fragilité croissante du milieu naturel :
Baisse du niveau du lac dû à l'irrigation irrationnelle, la
répartition transfrontalière des eaux, la disparition des forêts,
la fonte des glaciers etc.
Le
delta du fleuve Ili, habitat naturel de dizaines d'espèces animales
et végétales, sur la rive Sud-Ouest du lac, est déjà affligeant.
Le fleuve, subdivisé en une infinité de canaux d'irrigation, arrive
au lac épuisé. Les poissons ne peuvent plus remonter son cours pour
frayer. Plusieurs conserveries sont fermé.
Seuls
des brèmes et des « vobla » gardons de la
Caspienne sont encore trouvés « La population de carpes a
diminué de 95 %, et le célèbre « marinka » d'Asie
Centrale a disparu.
Les
buses, les bécasses, les hérons et les rats musqués sont menacés
à leur tour, affirme le naturaliste Sergeï Talouchak.
Kasimkhan
Akhmetov l'ancien maire de Balkhach, souhaite que le gouvernement
kazakh se montre plus agressif envers Pékin : « Si la Chine
continue de construire des barrages et des réservoirs sur l'Ili, le
lac Balkhach disparaîtra dans3 ou 4 ans.
Les
grandes villes comme Almaty et Astana manqueront d'eau potable. Nous
avons peu de pluies en Asie Centrale. Notre eau provient des lacs et
des rivières.
Le
lac est passé de 342 m à 339 m en 20 ans. Le niveau est remonté à
un mètre au-dessous du niveau normal ces dernières années mais
c'est dû à des chutes de neige et de pluie sans précédent et
aussi au fait que l'agriculture kazakhe étant délabrée, moins
d'eau est détournée. »
Les
Chinois ont déjà construit un grand barrage sur le Kach, le
principal affluent de l'Ili. Des négociations bilatérales sur le
problème de l'eau ont commencé à Pékin en mai 1999 à
l'initiative du Kazakhstan.
La
Chine a collaboré à contrecœur. « Les choses se sont
améliorées lorsque le président Nusultan Nazarbaïev a envoyé une
missive à Jian Zemin [ancien président chinois, ndlr]», raconte
Sultanguli Kissikbaïev, du ministère de l'Environnement d'Astana.
Mais tout porte à croire que la Chine veut différer le problème...
Le
lac Balkhach est situé au Sud-Est du pays, au nord de la ville
d'Almaty, à une altitude de 341 m. Il mesure plus de 600 km
de longueur et sa largeur est comprise entre 4,5 et 70 km. Avec
une superficie d'approximativement 18 200 km², il contient
environ 106 km3 d'eau. Cependant, sa taille varie constamment.
La profondeur maximale ne dépasse pas 25 m et la profondeur
moyenne est de seulement 5 m.
La
région compte de nombreux endroits inexplorés. Depuis des temps
immémoriaux, la beauté du lieu était une source d'inspiration pour
les hommes. Au bord des rivières et près du lac ont été faites
des découvertes archéologiques étonnantes. Parmi elles, les
sépulcres de l’île Tasaral, connue pour sa tradition d’inhumation
singulière et un monument de l’époque du bronze : la nécropole
Begazy. Les bords du lac étant plats, il est pratiquement impossible
de voir le panorama du lac depuis ses rives. Le seul point de vue
reste la chaîne de montagnes adjacente de Bektau-Ata (qui culmine à
plus de
1
000 mètres au-dessus du niveau de la mer). Par temps clair, le lac
se dévoile sur plus de 100 kilomètres à l’horizon.
www.liberation.fr/terre/.../le-lac-balkhach-en-voie-de-disparition_50412...
25
déc. 2004 - Lac Balkhach (Kazakhstan) envoyé spécial La couche de
glace du lac Balkhach, au coeur du Kazakhstan, est épaisse. Valéryi,
un Russe de ...
Oghuz
Nâme destani
ebitik.azerblog.com/anbar/8335.pdf
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face à l'impatience qu'ont les turqcophones Tölech de recouvrer
leur ... devinés par elle, celle-ci prévient les Jouan-Jouan des
intentions des Tölech.
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