mardi 18 mars 2014

1153... EN REMONTANT LE TEMPS

Cette page concerne l'année 1153 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

SAINT BERNARD DE CLAIRVAUX,




BERNARD DE CLAIRVAUX
Bernard est un nom d'origine germanique qui signifie « ours » (bern) et « courageux » (hard).
Ce moine réformateur, voyageur infatigable, prêcheur de la seconde Croisade, théologien et mystique, chantre de Notre-Dame... Bernard s'impose aussi bien aux Papes et aux princes qu'aux foules accourant vers lui. Il est vraiment au cœur et aux frontières de l'Église « la torche qui brûle et éclaire ». Né en 1090, il termine sa course en 1153. Le jeune seigneur de Fontaine-lès-Dijon qui, à 22 ans, frappe à la porte de l'abbaye de Cîteaux, il est de la race des chercheurs d'Absolu. Dans sa quête de Dieu, amis et parents le suivent : même son père et son oncle le rejoignent.
Bernard s'est mis à l'École du seul Maître capable de ravir son cœur et de combler son intelligence : le Christ. Prenant comme guide la règle de Saint Benoît, il fonde Clairvaux, qui rassemblera jusqu'à 700 moines et fera naître d'innombrables monastères à travers l'Europe. Maître spirituel, il a à vivre l'écartèlement de la Croix. Assoiffé de solitude et d'oraison, le voilà propulsé sur les routes de France, d'Allemagne et d'Italie. Partout, il prêche la paix, l'unité, la réconciliation. Il aura pour mission d'entraîner la Croisade pour libérer les Lieux Saints, à Vézelay en 1146.
Bernard est aussi un écrivain prodigieux qui a rédigé de multiples ouvrages de théologie et de mystique, ainsi que des milliers de lettres et plus de 300 homélies. Écoutons-le crier : « J'aime aimer ! Lorsque Dieu aime, il ne veut qu'une chose, être aimé et il n'aime que pour qu'on l'aime ». L'amour de Dieu incarné en Jésus a fait naître chez Bernard la tendresse pour Marie, Notre Dame et Notre Mère : « Elle est non seulement pureté, humilité, transparence... la volonté de Dieu est que nous ayons tout par Marie ». Saint Bernard quitte la vie terrestre le 20 août 1153.
Rédigé par le (Frère Bernard Pineau, Dominicain)

A quoi pouvait rêver dans l'éclat de sa jeunesse le fils de Tescelin, chevalier du duc de Bourgogne, et de dame Aleth de Montbard si bonne chrétienne? de chasses ou de tournois? de chants de guerre ou de galantes conquêtes? En tous cas, certainement pas de vie monastique comme il en fera le choix à l'âge de 23 ans. D'autant qu'il entraîne avec lui une trentaine de jeunes en quête d'absolu...

Dès 1115, après trois années de vie monastique à Cîteaux, Bernard est envoyé à Clairvaux pour y fonder l'abbaye dont il restera père-abbé jusqu'à sa mort. Mais loin de rester cloîtré il parcourt les routes d'Europe devenant, comme on a pu l'écrire, « la conscience de l'Église de son temps ». Il vient plusieurs fois à Paris, à Saint Pierre de Montmartre, à la chapelle du Martyrium, à la chapelle Saint Aignan où il vient prier souvent devant la statue de la Vierge qui se trouve maintenant à Notre-Dame de Paris. Sa correspondance abondante avec des princes, des frères moines ou des jeunes gens qui requièrent son conseil ne l'empêche pas de se consacrer à la contemplation tout autant qu'à l'action directe dans la société de son temps. Infatigable fondateur, on le voit sur sa mule, traînant sur les routes d'Europe sa santé délabrée et son enthousiasme spirituel. Sa réforme monastique l'oppose à l'Ordre de Cluny dont il juge l'interprétation de la règle de Saint Benoît trop accommodante. A sa mort, en 1153, ce sont 343 abbayes cisterciennes qui auront surgi du sol Européen.
Saint Bernard, s'installe avec quelques frères moines dans des lieux retirés tels que Loc-Dieu, Sylvanès, Bonneval, Bonnecombe, Aubrac.
APPARITION DE LA VIERGE A SAINT BERNARD

« les cisterciens, en plein essor sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, s'implantent à Clermont et à Bellebranche (1152) puis à Fontaine-Daniel (1205) »
« Au cours de l'audience générale, le 21 octobre, le pape Benoît XVI évoque la figure de Bernard de Clairvaux (1090-1153), considéré comme le dernier Père de l'Église car il a relancé et rénové la théologie des Pères des premiers siècles. Remarqué par l'abbé, Saint Étienne Harding, qui l'envoie fonder en 1115 Clairvaux, dont il devient l'abbé. Il « y introduit une vie sobre et mesurée à tout point de vue, nourriture, habillement, bâtiments, tournée également vers l'assistance aux pauvres ». C'est le succès de Clairvaux, dont la communauté ne cesse de grandir et d'essaimer. « Bernard entretient une vaste correspondance et compose de nombreux sermons et traités. A partir de 1130, il s'intéresse aux graves problèmes qui affectent l'Église et la papauté. Il combat aussi l'hérésie Cathare dont les fidèles déprécient le Créateur en méprisant la matière et le corps. Il condamne la montée de l'anti-sémitisme et défend les juifs ».
Benoît XVI a ensuite indiqué que les aspects majeurs de la doctrine de Saint Bernard honore Jésus et Marie. « S'il n'apporte pas d'orientations nouvelles à la recherche théologique, il s'est révélé être un théologien contemplatif et mystique » pour qui « la connaissance de Dieu est une expérience profondément personnelle du Christ et de son amour ». Ceci est valable pour tout chrétien car la foi est avant tout recherche de l'amitié de Jésus... Bernard ne doute pas non plus que l'on parvient à Jésus par Marie. Ainsi souligne-t-il « la place privilégiée de la Vierge dans l'économie du salut, due à la participation de la Mère au sacrifice du Fils ». Les réflexions de Saint Bernard, a ajouté le Saint-Père, « interpellent justement, aujourd'hui encore, théologiens et croyants. Trop souvent on entend résoudre par la seule force de la raison les questions fondamentales sur Dieu, l'homme et le monde. En se fondant sur la Bible et les Pères, Bernard montre que sans une foi profonde, alimentée par la prière et la contemplation... toute réflexion sur les mystères de Dieu risque de n'être qu'un simple exercice intellectuel sans la moindre crédibilité. La théologie conduit à la science des saints, à leurs intuitions des mystères et à leur sagesse, don de l'Esprit, référence de toute pensée théologique... au final, le modèle le plus authentique du théologien et de l'évangélisateur est l'apôtre Jean, qui appuie sa tête sur le cœur du Maître ».  (source: VIS 091021 410) »...

Mémoire de saint Bernard, abbé et docteur de l’Église. Il parcourt l’Europe pour rétablir la paix et l’unité devenant pour l’Église entière une lumière par ses écrits et ses conseils. Il meurt, épuisé, dans son monastère en 1153.

Si Clairvaux est un lieu enfoui de l’histoire du passé de la France, Bernard de Clairvaux est présent par sa foi, sa doctrine, la vigueur de ses combats spirituels. « Apprenez de Jésus à régner », répète-t-il aux princes… « Votre crime ne restera pas longtemps impuni », affirme-t-il à l’un d’eux. De tels accents l’ont fait surnommer « la conscience de son temps ».
Il n’est pas besoin d’attendre le recul du temps pour savoir qu’un Jean-Paul II apparaîtra aux générations futures comme l’un des grands phares du XXe siècle tant par son action pastorale que par la puissance de sa pensée théologique et de sa foi théologale. Au XIIe siècle, il en va de même pour Bernard de Clairvaux. Il est considéré, dès son époque, comme colonne de la foi et père spirituel commun : « Quelques hommes, dit Ernest Hello, ont reçu le don de résumer un siècle en eux. Ces hommes sont rares, on les compte sans fatigue. L’un d’eux s’appelle Bernard… »
En cette première moitié du XIIe siècle, la France est un pays chrétien, riche de monastères, notamment chez les Bénédictins, après le passage de Benoît de Nursie, (VIe siècle), la renaissance Carolingienne et la réforme de Cluny. Lorsque naît Bernard, en 1090, il arrive donc dans un contexte aux racines chrétiennes très profondes. On affirme d’ailleurs que sa propre mère, Aleth, est une Sainte reconnue. Ce n’est pas le cas du père, croyant, certes, il l’est, car la famille est de bonne souche. Mais la ferveur religieuse n’y est plus, du moins chez ce vassal du duc de Bourgogne, Bernard est le troisième des sept enfants. Il a cinq frères et une sœur, sa mère pressent, par révélation intérieure, alors même qu’elle est enceinte, la vocation exceptionnelle de ce troisième fils...
L’enfant apparaît très tôt porté vers le silence et la contemplation. A l’adolescence, grand, blond, fin, viril, il est beau, il attire, la grâce rayonne en lui. Il a seize ans lorsque sa mère meurt. Sans comprendre le désir profond de Bernard, la famille entreprend de faire entrer cet élégant jeune homme dans le monde. C’est mal le connaître. En 1112, il entre à Cîteaux, sans prévenir personne.
PANNEAU DE BOIS PEINT
Cîteaux n’est pas Cluny ! Car de ces deux grandes abbayes bénédictines du temps, la première est la plus austère et la plus rude. On cherche à le faire revenir… Il revient, et va passer plusieurs mois, chez les siens, au château de Fontaine-les-Dijon. Mais ce n’est pas pour s’y attiédir : il vient pour prêcher autour de lui l’idéal cistercien.
Lorsqu’il retourne à Cîteaux, 30 jeunes gens convertis le suivent. Parmi eux, quatre de ses frères,
et sa sœur Ombeline, qui ira s'installer au monastère féminin de Jully.
- « Nous partons. Tout ce domaine est à toi. Es-tu content ? », demande Guy, l’aîné, au plus jeune, Nivard, le benjamin qui reste à la maison.
- « Ce n’est pas juste ! Vous prenez le ciel et vous me laissez la terre », répond l’enfant.
Plus tard il les suivra à son tour. De même que son père. Trois ans après son entrée dans la vie religieuse, Bernard fonde l'abbaye de Clairvaux, construite dans une architecture sobre correspondant à l'austérité nouvelle. Il pose cette abbaye sous la protection de la bienheureuse Vierge Marie, il en est l'abbé durant 38 ans... A sa mort, Clairvaux compte 700 moines et l'ordre cistercien comporte 165 fondations.

Moine, fondateur, il sera aussi conseiller des grands, rois, penseurs, hommes d’affaires : « Il est impossible d’écrire l’histoire de sa vie sans écrire celle du monde entier pendant sa vie », dit encore Ernest Hello. « Pour se figurer un peu Saint Bernard,…il faut tout questionner, les livres et les champs de bataille, les palais des rois, les conciles, les peuples, et l’oratoire où prient les moines… ».
En 1128, il contribue au concile de Troyes où il prend parti pour l’évêque de Paris et l’archevêque de Sens contre Louis le Gros. Il fait reconnaître officiellement l’ordre des templiers et rédige leur règle.
De 1130 à 1131, il voyages pour soutenir la cause d’Innocent II à la succession d’Honorius II : Étampes, Würtzburg, Reims, Liège (Anaclet a été élu à la majorité, mais Bernard pense qu’ Innocent est plus élevé en sainteté).
En 1133-1136, Il voyage en Italie, après l’expédition de l’empereur Lothaire pour imposer Innocent II au trône épiscopal. Il contribue au concile de Pise de 1135, et intervient violemment contre Anaclet qui n’entend pas laisser usurper sa légitimité.
En 1137, il rencontre vainement le roi Roger pour que celui ci prenne cause pour Innocent II (le litige s’éteint de lui-même en 1138, avec la mort d’Anaclet).
L’ÉCU DES TEMPLIERS
En 1138,il participe au concile de Langres,
En juin 1140, à l’assemblée de Sens (sous la présidence de Louis VII). Il y prend Abélard violemment à partie, et obtient l’approbation des évêques et en juillet, une partie des thèses d’Abélard est condamnée par le pape...
En 1145, il accompagne le cardinal-légat Albéric, pour poursuivre les hérétiques : il prêche à Poitiers, Bergerac, Périgueux, Sarlat, Cahors, Verfeil, Albi.
En 1146, il Prêche la seconde croisade aux clercs et aux nobles réunis à Vézelay, puis parcourt le Nord et l’Est de la France, l’Allemagne. Puis il adresse une lettre circulaire aux Allemands, aux Anglais, aux Bretons, aux Lombards, les exhortant à cesser entre eux toute guerre, toute querelle, et à s'unir contre l'ennemi commun de la chrétienté. Enfin, il passe en Allemagne, où ses prédications obtiennent le même succès qu'en France.
En 1147, il redige le Prologue à l’antiphonaire cistercien, contribue au Concile de Reims en 1148.
En 1149, Après l'échec de la seconde croisade il entrevoit d’autres opérations
En 1150, le concile de Chartres le désigne comme chef de la troisième croisade (avortée faute de moyens). Voir : Guy de Cherlieu (vers 1093-1158) et Guy d’Eu de Longpont...



CROIX TEMPLIERE
C’est lui qui a prêché la deuxième croisade, à la demande du pape Eugène III, dont il a été le supérieur à Clairvaux. Et pourtant, il pensait : « Plutôt mourir que parler en public » ! Prédicateur, il le devient par amour, mais contemplatif il le restera toujours. Bernard a mis sa vie au service de la vérité de l’Écriture et combat sans complaisance l’erreur dès qu’il la détecte autour de lui, même s’il faut affronter pour cela théologiens en renom et opinion publique...
Il a notamment compris le danger immense que représente la pensée d'Abelard, pour qui la raison, la logique humaine, sont toutes puissantes et la foi est une opinion, aujourd’hui, on dirait « une idéologie ». 8 siècles avant l’ère des idéologies, en 1140, l’abbé de Clairvaux s’est battu contre une telle attitude d’orgueil, jusqu’à ce que la vérité triomphe. Il affirme à propos du théologien : « Un faux catholique est plus pernicieux qu’un impie déclaré ».
Apôtre de la soumission à l’Écriture, à la volonté du Père, Bernard est libre. Libre de la liberté même de Dieu, de la docilité à sa lumière. Et Abélard s’est rendu.


S’il est ferme et sévère, Bernard n’est pas pour autant stoïque ni dur, ni ennemi de tout sentiment humain. Son cœur est celui d’un doux.Il aime l’amitié et la sienne est fidèle : « Aimons-nous, soyons aimés, c’est notre intérêt et l’intérêt des nôtres, en ceux que nous aimons nous reposons, et à ceux qui nous aiment, nous offrons ce repos. Aimer en Dieu, c’est avoir la charité, chercher à être aimé pour Dieu, c’est servir la charité ». Ses faiblesses, ses tentations, ses fautes, il les reconnaît et ne cherche pas à les dominer orgueilleusement par ses propres forces, mais les offre à la Vierge Marie. Saint Bernard sait que seule la force de Dieu est forte en nous, Son admiration pour le plan divin du salut se concentre sur le mystère du Verbe Incarné. Or, pour réaliser l'union entre Dieu et l'homme, le Seigneur a prévu la contribution singulière d'une créature, Marie. Ce qui fait dire à Saint Bernard : « Efforçons-nous de monter vers le Sauveur par la même voie qu’il a suivie pour venir jusqu’à nous » et « quand on pense à elle, on ne s’égare pas ».
La grandeur de Marie se situe aussi au plan de la responsabilité personnelle et morale, dans la réponse que Marie donne le jour de l'Annonciation. Marie est « l'étoile » nécessaire à notre « navigation » en ce monde. La pensée de Saint Bernard n'est pas vraiment nouvelle, il reprend la pensée des pères de l’Église. Son style tout à fait enthousiasmant fait de lui le chantre de Marie.
Parmi ses nombreux écrits, soulignons
- le « Traité de la grâce et du libre arbitre »,
- le «
Traité de l’amour de Dieu ».
- le «
Commentaire du Cantique des Cantiques » où l'on découvre le véritable amoureux du cœur de Dieu, celui qui n’a aspiré à rien d’autre qu’aux jours de l’intimité avec le Bien-aimé.
Sa pensée mariale se déploie dans
- les sermons pour l'Avent,
In adventu Domini,
- 4 homélies
Super missus est,
- 3 sermons pour le 2 février
In purificatione Beatae Mariae,
- 3 sermons pour l'Assomption
In festo Assumptione Beatae Mariae, et Sermo infra Octavam Assumptionis de 12 praerogativis, qui est comme un traité de la médiation de Marie.
- 3 sermons pour l'Annonciation
In festo Annuntiationis,
- un sermon pour le 8 septembre,
Sermo in Nativitate BMV. De aquaeductu, qui commente Ap 12, 1 et parle encore de la médiation de Marie.
- Dans une note de la lettre 174 aux chanoines de Lyon, il évoque la conception de Marie (Marie, que Saint Bernard appelle souvent immaculée, n'est pas pour autant conçue immaculée : Saint Bernard en reste au raisonnement de Saint Augustin).

Bernard a 63 ans. Depuis plusieurs années déjà, il a reçu le don d’accomplir des miracles, mais tout à la vie intérieure et s’effaçant devant l’action de Dieu en lui et par lui, il affirme : « Il n’y a aucun rapport entre ces miracles et moi ». il est canonisé 21 ans après sa mort. Et en 1830, Pie VIII le proclame Docteur de l’Église.
Libres de la liberté de Dieu, ses écrits sont plus que jamais actuels à l’heure des idéologies.

STATUE DE SAINT BERNARD 0 FONTAINE LES DIJON
Sa vie mystique et active est un exemple pour nous et nos contemporains.
Ses écrits fascinants communiquent la richesse mariale de la vie intérieure de ce grand Saint. L'influence de ses écrits s'étend à tout le Moyen Age et jusqu'à l'époque moderne, en particulier en ce qui concerne la prédication et la vie chrétienne. On l'appelait dès le XVe siècle « Doctor mellifluus » : (docteur coulant de miel », ce nom fait de lui dans l’Église catholique le patron des apiculteurs. La mystique de Bernard influence largement les théologiens après lui. Bien qu'il soit de faible constitution physique il a gouverné un monastère qui abrite bientôt plusieurs centaines de moines, augmenté sans cesse par des groupes pour établir de nouveaux monastères (il a personnellement veillé à la création de 300 monastères cisterciens), il trouve encore le temps de composer de nombreuses et diverses œuvres spirituelles qui parlent encore aujourd'hui. Il a posé une base solide pour la vie spirituelle dans ses travaux sur la grâce et le libre arbitre, l'humilité et l'amour. Ses dons de théologien ont répondu aux enseignements dangereux du scintillant, Gilbert de la Porrée et d'Arnold de Brescia. Son chef-d'œuvre, ses Sermons sur le Cantique des Cantiques, a débuté en 1136.
Saint Bernard de Clairvaux - Nominis - Eglise catholique en France
nominis.cef.fr/contenus/saint/1702/Saint-Bernard-de-Clairvaux.html
Saint Bernard de Clairvaux : Abbé, Docteur de l'Eglise. ... A sa mort, en 1153, ce sont trois cent quarante-trois abbayes cisterciennes qui auront surgi du sol 

St Bernard de Clairvaux, Docteur marial (1091-1153) | Marie de ...

www.mariedenazareth.com › ... › Moyen-âge (1054-1492)
Saint Bernard, "la conscience de son temps". Si Clairvaux est un lieu enfoui de l'histoire du passé de la France, Bernard de Clairvaux est présent par sa foi, ...

Bernard de Clairvaux (1090-1153) - Musicologie.org

www.musicologie.org/Biographies/b/bernard_de_clerveaux.html
Notice sur Bernard de Clairvaux (1090-1153), ses écrits sur la musique, sources, éditions, bibliographie, commentaires.

Bernard de Clairvaux (autour de 1090-1153) / Glossaire du module ...

www.theovie.org › Une nuée de témoins 1Glossaire du module
Né à Fontaine-lès-Dijon autour de 1090, mort à Clairvaux le 20 août 1153. Il entre en 1112 au monastère de Cîteaux, né d'un mouvement de réforme au sein ...

Saint Bernard of Clairvaux. Cistercian Doctor of the Church, Last of ...

www.osb.org/cist/bern.htmlTraduire cette page
Brief biography of Saint Bernard of Clairvaux by M. Basil Pennington OCSO, The Liturgical Press, 1995. ... Saint Bernard of Clairvaux 1090-1153. by M. Basil 





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