vendredi 24 juin 2016

EN REMONTANT LE TEMPS... 333

8 JUIN 2016...

Cette page concerne l'année 333 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

PREMIER PÈLERINAGE A JÉRUSALEM CONNU.

Un habitant anonyme de Bordeaux se rend en pèlerinage à Jérusalem et en laisse un récit qui est parvenu jusqu'à l'époque contemporaine : Itinerarium a Burdigala Hierusalemusque (L'Itinéraire de Bordeaux vers Jérusalem). Ce pèlerin Gaulois passe par la vallée du Danube, Constantinople et l’Asie Mineure.

L'Anonyme de Bordeaux (ou Pèlerin de Bordeaux ou Burdigalensis) est un récit en langue latine qui raconte comment un habitant de Bordeaux s'est rendu en pèlerinage à Jérusalem en l'an 333.
On trouve ce récit énoncé sur le titre de pièces justificative dans un livre de François-René de Chateaubriand : Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris en allant par la Grèce et revenant par l’Égypte, la Barbarie et l'Espagne, écrit en 1811, qui fait dire à l'abbé Pierre Azaïs que Chateaubriand a une imagination admirable.
C'est le premier document de pèlerinage de Jérusalem, et en Terre Sainte, que l'on possède. Il consiste en une liste assez sèche de stations sur les routes impériales, entrecoupées de quelques remarques sur ce que le pèlerin a vu. Les lieux sont subdivisés en points de bifurcations, haltes et villes.
Dans ces localités, le pèlerin peut se reposer, s'arrêter, dîner ou changer de monture avant de poursuivre son chemin.
Ses informations sur le Mont du Temple sont parmi les plus précieuses, comme la lapis pertusus (roche trouée) sur laquelle les Juifs viennent pleurer une fois par an, qui est la première mention de la grotte sur laquelle sera bâtie le Dôme du Rocher...
La plus ancienne description d’un pèlerinage en Terre Sainte par un chrétien d’Occident remonte au début du IVe siècle : En l’an 333, un homme dont on ignore le nom part de Bordeaux en direction de Jérusalem. Il note scrupuleusement toutes les étapes de son itinéraire et laisse ce précieux Itinerarium Burdigalense qui a servi certainement de guide à de nombreux pèlerins.

Le texte original en latin se compose principalement d’une liste de localités et la distance les séparant.
Les localités sont subdivisées en villes, lieux de séjour et relais.
L’exactitude des mesures données dans cet itinéraire prouve qu’il n’a probablement pas été fait par un particulier, mais qu’il a été extrait de ces recueils d’itinéraires dressés par les ordres des empereurs, d’après les arpentages très exacts, exécutés dans tout l’empire pour l’usage des fonctionnaires publics et pour la marche des troupes.
À l’énoncé un peu sec des étapes, l’auteur ajoute une description minutieuse des Lieux Saints et quelques remarques sur les routes qu’il a extraites des itinéraires impériaux. Borne miliaire (1 mille = 1481 m)

Après avoir traversé Toulouse, Narbonne, Arles, Orange et Valence, le pèlerin franchit les Alpes aux abords de Briançon et passe en Italie où il rejoint Milan qui est à cette époque la première ville d’Italie après Rome.
Franchissant peu après Æmona (l’actuelle Ljubljana en Slovénie) la limite entre les empires Romains d’Occident et d’Orient, il fait étape à Sirmium (aujourd’hui Mitrovitsa en Serbie), qui était encore, quelques années auparavant, une des 4 capitales de l’empire.

Le pèlerin rejoint Constantinople qui vient d’éclipser sa voisine Nicomédie (aujourd’hui Izmir) comme capitale de l’empire d’Orient. Il traverse ensuite l’Anatolie en passant par Ancyra (Ankara) et la Cappadoce, franchit le Taurus aux portes de Cilicie et fait étape à Tarse, Antioche, Tripoli et Césarée avant d’atteindre Jérusalem.
Après la visite de cette ville, le pèlerin se rend en excursion au Jourdain puis à Bethléem, Hébron et en Galilée.
Comme le pèlerin anonyme voyage à l’époque de Constantin, il est le témoin de l’édification des premières basiliques en Palestine :
A Jérusalem (à côté du Saint-Sépulcre et au sommet du mont des Oliviers),
A Bethléem et à Mamre (Térébinthe).
Un grand nombre de traditions chrétiennes sur les Lieux Saints sont signalées pour la première fois dans ce texte.

La ville de Césarée, en Judée où se trouve le baptistère de Corneille, le centurion qui fait l’aumône (Ac 10:2; 47-48).
À trois « bornes » de là se trouve la montagne Syna, où il y a une fontaine, dans laquelle, si une femme se baigne, elle devient enceinte.
La ville de Maximianopolis - 18 milles.
La ville de Stradela (Jizréel) - 10 milles. Ici règne le roi Achab et Élie y a prophétisé (1 R 17,1sq). C’est aussi le lieu où David tue Goliath Vallée d’Elah (1 Sam 17:49 - 51).
La ville de Scythopolis (Bethshean) - 12 milles.
Aser (Teyasir), où se trouve la maison de Job - 6 milles.
La ville de Neapolis (Naplouse) - 15 milles. C’est là que s’élève le Mont Garizim où les Samaritains disent qu’Abraham a offert le sacrifice.
On atteint le sommet de la montagne par des marches, au nombre de 300. Au-delà, au pied de la montagne elle-même, est un lieu nommé Sichem. Il y a un tombeau dans lequel Joseph repose, dans « la parcelle de terre » que son père Jacob lui a donné (Jos 24:32).
De là Dinah, la fille de Jacob, a été emportée par les enfants des Amorites (Gn 34:2).
À un mille de là se trouve un lieu nommé Sichar, d’où la femme de Samarie descend à l’endroit où Jacob a creusé le puits, afin d’en tirer de l’eau, et Notre-Seigneur Jésus-Christ parle avec elle (Jn 4:5 – 30).
En cet endroit, il y a des arbres que Jacob a plantés et un baptistère alimenté par l’eau du puits.

À 28 milles de là, sur la gauche, comme on va vers Jérusalem, il y a un village nommée Bethar (Béthel).
À un mille de là se trouve l’endroit où Jacob a dormi lorsqu’il s'est rendu en voyage en Mésopotamie (Gn 28:11-12), et on y voit l’amandier.
C’est ici que Jacob a eu sa vision et l’ange a lutté avec lui (Gn 32:24-33). Jéroboam était roi en ce lieu lorsque le prophète lui a été envoyé pour lui dire qu’il devait se tourner vers le Dieu Très-Haut.
Le prophète reçoit l’ordre de ne pas manger le pain avec le faux prophète que le roi garde auprès de lui, et parce qu’il est trompé par le faux prophète et qu’il mange du pain avec lui, comme il s’en retourne, un lion surprend le prophète sur sa route et le tue (1R 13:1-34 ).
De là il se rend à Jérusalem - 12 milles.
Total de Césarée de Palestine à Jérusalem : 116 milles, 4 lieux de séjour et 4 relais.

Il y a deux grandes piscines sur le côté du temple, c’est-à-dire une à droite et une à gauche qui ont été construites par Salomon.
Un peu plus loin dans la ville, il y a des piscines jumelles avec cinq portiques que l’on nomme Bethsaïde (Jn 5:2-18). Ici, des personnes qui ont été malades durant un grand nombre d’années sont guéries.
Les piscines contiennent de l’eau qui est rouge lorsqu’elle est troublée. Il y a aussi une crypte dans laquelle Salomon avait l’habitude de torturer les démons.

Il y aussi l’angle d’une tour extrêmement haute où Notre-Seigneur est monté et où le tentateur lui a dit :
« Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas » (Mt 4:7).
Et le Seigneur répondit :
« Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul. » (Mt 4:10). Il y a une grande pierre angulaire dont il a été dit, « La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs, c’est elle qui est devenue la pierre d’angle » (Mt 21:42; Ps 118:22).

Sous le pinacle de la tour, il y a de nombreuses pièces et c’est là que se trouvait le palais de Salomon. Il y a aussi la chambre dans laquelle il écrit le Livre de la Sagesse, cette chambre est couverte avec une pierre d’un seul tenant. On voit de grands réservoirs souterrains pour l’eau et des bassins dont la construction a demandé un gros travail.
Et dans le bâtiment lui-même, où se dresse le temple que Salomon avait construit, ils disent que le sang de Zacharie (Mt 23:35; Lc 11:51) qui a été répandu sur le pavement de pierre devant l’autel demeure encore aujourd’hui.

On voit aussi les marques des clous dans les chaussures des soldats qui l’ont assassiné, dans toute la cour, et si clairement qu’on les croit imprimées dans de la cire.
Il y a 2 statues d’Hadrien et, non loin des statues, une pierre perforée, à laquelle les Juifs viennent chaque année et l’oignent, se lamentant, gémissant et déchirant leurs vêtements avant de s’en aller. Il y a aussi la maison d’Ézéchias, roi de Juda.

Lorsque vous sortez de Jérusalem pour gravir le Mont Sion, du côté gauche, plus bas dans la vallée, à côté du mur, il y a un bassin appelé piscine de Siloé (Jn 9:7) et qui a 4 portiques. Il y a un autre grand bassin à l’extérieur. Cette source coule durant 6 jours et 6 nuits, mais le septième jour, qui est le dimanche, elle ne coule pas du tout, ni dans la journée ni la nuit.
De ce côté, on gravit le Mont Sion et l’on voit où est la maison du prêtre Caïphe et il reste encore une colonne contre laquelle le Christ a été battu avec des verges.
À l’intérieur du mur de Sion, on voit l’endroit du palais de David.
Des 7 synagogues qui étaient là autrefois, il n’en reste qu’une seule, quant aux autres, on laboure et on sème sur elle, comme dit le prophète Isaïe (Is 1:8; Mi 3:12).

De là, comme on sort du mur de Sion, en marchant vers la porte de Neapolis Naplouse, vers la droite, plus bas dans la vallée, il y a des murs, (la maison ou le prétoire de Ponce Pilate (Mt 27:27).
Ici Notre-Seigneur est jugé avant La Passion.
À gauche se trouve la petite colline de Golgotha où le Seigneur est crucifié (Mt 27:33). À environ un jet de pierre de là est le caveau où Son corps a été disposé et d’où il s'est relevé le troisième jour (Mt 27:63; 28:6).
Là, à présent, sur l’ordre de l’empereur Constantin, a été construit une basilique, c’est-à-dire une église de beauté merveilleuse, ayant à ses côtés des réservoirs d’où l’on tire de l’eau et un bassin à l’arrière, où les petits enfants sont baptisés...

Lorsque l’on va de Jérusalem vers la porte qui est à l’est, afin de gravir le Mont des Oliviers, on traverse la vallée de Josaphat. Sur la gauche, là où il y a des vignes, on voit une pierre à l’endroit où Judas Iscariote trahit le Christ (Mt 26,47-50).
À droite, il y a un palmier dont les enfants ont coupé des branches et les ont lancé sur le chemin lorsque le Christ est venu (Mt 31:8).
Non loin de là, à un jet de Pierre environ, se trouvent 2 tombes remarquables de beauté, dans la première, qui est un véritable monolithe, repose le prophète Isaïe, et dans l’autre Ézéchias, roi des Juifs.

De là, on gravit le Mont des Oliviers où, avant la Passion, le Seigneur enseignait à ses disciples (Mat 24-25).
À cet endroit a été construite, sur l’ordre de Constantin, une basilique d’une merveilleuse beauté.
À une faible distance se trouve la petite colline où le Seigneur est monté pour prier quand prenant Pierre et Jean avec lui ils ont pu contempler Moïse et Élie (Mt 17:1-8).

L’Évangile affirme que beaucoup de gens de Tibériade se rendent en barque à Capharnaüm pour rencontrer Jésus. L’ancienne tradition chrétienne témoigne de la présence d’une solide communauté judéo-chrétienne. Une tradition ininterrompue a concentré à Tibériade le relevé de nombreux épisodes évangéliques.
Tibériade est la ville la plus importante auprès du Lac de Galilée. C'est de même déjà au temps du Christ : Car c’est la résidence du tétrarque Hérode Antipas.
Lui-même l’a fondée, il lui a donné le nom de son protecteur et ami l’empereur Tibère César. L’évangile selon Saint Jean parle de barques arrivant de la ville de Tibériade au lieu de la multiplication des pains (Jean 6,23).
L’importance croissante de cette ville se trouve confirmée par le fait qu’elle a donné son nom au Lac lui-même (Jean 6,1; 21,1).
Selon Épiphane, le christianisme s’implante à Tibériade de manière évidente au IVe siècle, lorsqu’un converti du judaïsme, le Comte Joseph, obtient de l’empereur Constantin la permission de construire une église à la place du temple païen dédié à Hadrien.
Par Epiphane nous savons aussi la présence à Tibériade (comme à Nazareth et à Capharnaüm) de juifs croyant au Christ, qui conservent et diffusent les livres du Nouveau Testament traduits en langue hébraïque. Mais c’est surtout durant la période Croisée (XI siècles) et après elle, qu’une grande quantité de souvenirs du ministère Galiléen de Jésus sont rattachés à Tibériade.
Ici on situe la guérison d’un lépreux,
La maison de la belle-mère de Pierre, l
L’épisode de la pécheresse qui lave les pieds de Jésus avec ses larmes les essuie avec ses cheveux.
La guérison de la femme courbée,
L’épisode du centurion.
Le paralytique descendu du toit avec sa civière et guéri.
L’accueil favorable de la Cananéenne aux environs de Tyr et de Sidon.

On imagine Jean le Baptiste dans un désert de sable, il trouve refuge au cœur d’une nature florissante et désertée.
Lieu de la vie cachée Le Désert de Saint Jean est le troisième Sanctuaire d’Aïn Karem, les deux premiers étant le Sanctuaire de la Visitation et celui de la naissance de Jean-Baptiste.

La personnalité de Jean Baptiste est étroitement associée au désert. Le désert est un lieu de vie ascétique, un lieu privilégié pour la rencontre de Dieu selon l’histoire d’Israël . Isaïe a prophétisé que le précurseur du Messie viendra du désert.
À 3 kilomètres d’Aïn Karem le lieu appelé ‘Aïn el-Habîs’ évoque celui où Saint Jean Baptiste a vécu son enfance et ses années de préparation à son ministère public.
Les témoignages écrits qui appuient l’historicité du lieu sont relativement tardifs. Ils se basent sur le nom du lieu et sur les ruines.
Le nom ‘Aïn el-Habîs’ signifie « fontaine de l’ermite’ » il contient une allusion à la personnalité du précurseur de Jésus, prototype des ermites.
C’est sur des ruines qui existent déjà que les Croisés ont construit une église et un couvent.
Le premier témoignage écrit est celui d’un auteur anonyme du XIIe siècle qui fait une brève mention de la chapelle du désert.
Plus tard Jean Zuallard en parle en ces termes :
« Partant de la Visitation il faut continuer durant 2 ou 3 milles pour visiter le Désert, où Saint Jean Baptiste guidé et fortifié par l’Esprit Saint a vécu son enfance jusqu’au jour où il se manifeste à Israël en prêchant le baptême de pénitence.

En 1626 le Père Quaresimus parle d’une église dédiée à Saint Jean Baptiste (ELS 82) ce qui fait penser à une restauration et une reconstruction de la part des Franciscains.

En 1911, le 10 novembre, le Désert de Saint Jean a été acheté par la Custodie de Terre Sainte au Patriarcat Latin qui l’a lui-même acquis vers 1850-1855.
Le Patriarche, Monseigneur Valerga, y a fait construire un autel dans la grotte.
L’église et le couvent d’A. Barluzzi ont été inaugurés en 1922.

Basilique et Crypte de la Visitation : C’est ici, selon la tradition, que Marie a rencontré sa cousine Élisabeth et qu’elle a chanté l’hymne de louange du « Magnificat », chant de reconnaissance à Dieu, Sauveur, et Seigneur de l’Histoire.
« La maison de Zacharie se trouve sur les montagnes de Judée... En ce lieu il y a deux églises... et entre ces deux églises jaillit une source d'eau assez abondante. Au lieu de la première église on dit qu’Élisabeth est saluée par la bienheureuse Vierge Marie, on dit aussi que c’est là qu'a été caché Saint Jean Baptiste au moment du massacre des Innocents.
C’est dans le lieu de la seconde église qu’est né le bienheureux Jean-Baptiste (frère Giovanni Fedanzola de Pérouse, 1330). C’est ainsi au début du XIVe siècle que pour la première fois la Visitation de la Vierge Marie à Élisabeth a été située dans un lieu différent de celui de la Nativité de Saint Jean-Baptiste...

Dans la même église on commémore non seulement l’événement raconté par l’évangile mais le fait que Saint Jean-Baptiste s’y soit caché, rapporté par le l'Évangile apocryphe de Jacques (IIe siècle) et évoqué par le pèlerin Russe Daniel (au début du XIIe siècle) : « Au de-là d’une vallée couverte d’arbres se trouve la montagne vers laquelle a couru Élisabeth avec son fils, elle dit : « O montagne, reçois la mère et le fils » la montagne s’ouvre et leur offre un refuge.
Les soldats d’Hérode qui la suivent, arrivés à ce lieu, ne trouvent personne et s’en retournent confus.
On peut voir jusqu’aujourd’hui le lieu où cela est arrivé, qui est signalé dans la roche. Plus haut s’élève une petite église, au-dessous de laquelle se trouve une petite grotte, et devant l’entrée de cette grotte est adossée une autre petite église.
De cette grotte jaillit une source qui a désaltéré Élisabeth et Jean, durant leur séjour dans la montagne, ce séjour dure jusqu’à la mort d’Hérode et ils sont servis par un ange ». Des reliques de la « terre de la grotte d’Élisabeth et de Jean » étaient conservées, déjà au VIIe siècle, dans le trésor du Latran, et dans d’autres lieux.
Une pierre, exposée dans la crypte, perpétue aujourd’hui cette tradition.
Au XIVe siècle le Sanctuaire est gardé par des moines Arméniens, ils s’en retirent peu après.
En 1679 les Franciscains achètent ce lieu à des musulmans.
Les fouilles, réalisées en 1937 par le Père Bellarmino Bagatti, en vue de la construction d’un nouveau Sanctuaire (dont l’architecte est A. Barluzzi en 1930-1940), ont fait constater avec évidence des restes des anciennes constructions commémoratives, en font partie l’église supérieure et la crypte, ainsi qu’une ancienne galerie, avec sa voûte de pierre, qui se termine sur un puits alimenté de manière permanente par un mince filet d’eau.


L'Anonyme de Bordeaux - Pèlerin d'Orient
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21 août 2015 - Le premier témoignage écrit est celui d'un auteur anonyme du XIIe ..... d'après le Pèlerin anonyme de Bordeaux et Cyrille de Jérusalem. ... médiévale redécouverte par hasard quelques années auparavant. ... Le pèlerin anonyme de Bordeau (333) mentionne une roche comme lieu de la trahison de Judas.