lundi 3 mars 2014

1168... EN REMONTANT LE TEMPS

Cette page concerne l'année 1169 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

LES PROMOTEURS DU CHOCOLAT

OISEAUX GUERRIERS.
Les ruines de la cité de Tula se situent à 80 km au nord de Mexico. Aux alentours de l’an 1000, Tula est la capitale mythique des Toltèques, un peuple de guerriers venus du nord et dont nous ne connaissons guère les origines, pour conquérir de nouvelles terres ceux-ci fondent là une capitale, sous le règne de leur chef dénommé Mixcoátl. Ces envahisseurs dont l’origine est certainement Chichimèque (terme qui désigne un ensemble assez large de groupes nomades qu’une tribu ou une ethnie précise). Ce sont donc les descendants de ces barbares qui vont donner naissance à une culture à la vie et aux mœurs raffinées d’après les légendes et vestiges qu’ils nous ont laissés comme à Tula...

Leurs emblèmes sont l’aigle et le jaguar, qui symbolisent les hauts plateaux du centre et la plaine côtière du golfe où ils étendent leur influence. passant pour avoir inventé la peinture et l’art de la fresque, la sculpture, la poésie et donc d’avoir été les premiers à avoir su maîtriser l’écriture. Il faut bien sûr modérer la vision d’une culture naissante, venue de nulle part, et déjà maîtresse d’elle-même. Les archéologues ont montré que la réalité était bien plus complexe et que, de tout temps, les différentes cultures de l’Amérique centrale se sont rencontrées, combattues, associées, mélangées... Toutes ces cultures n’ont d’ailleurs pas toujours laissé de traces. Le régime politique est féodal et les conflits fréquents. Lorsque les Toltèques arrivent à Teotihuacán, suite à leur migration, vers l’an 1000, la cité est déjà abandonnée depuis près de 3 siècles... On ne sait quelle guerre ou cataclysme a pu vider l’endroit de tous ses habitants. On a retrouvé récemment les traces d’un grand incendie dans la cité. Les Toltèques ont investi une ville fantôme et très vite lui ont redonné vie. Ils reconstituent en partie l’héritage de ces ancêtres prestigieux dont ils ne savent presque rien. Ils fondent leur nouvelle capitale, Tula, 50 Km plus au nord-ouest, et, en deux siècles, bâtissent un empire puissant s’étendant sur tout le centre du Mexique. L’histoire se répète. Plus tard, les Aztèques imiteront leur culture. Leur religion aussi. C’est d’eux qu’ils tiennent la croyance en « Quetzalcoátl ». Ce Dieu qui traverse toute la mythologie pré-colombienne et qui semble avoir vraiment existé : on pense qu’il s’agit du fils de Mixcoátl qui, devenu le maître spirituel des Toltèques, reprend le nom de ce dieu déjà vénéré depuis des siècles mais sans importance particulière et qui par sa propre histoire, funeste d’ailleurs, fait renaître la légende du « Serpent à Plume » en créant involontairement la confusion dans l’esprit de ses contemporains. Renversé par ses ennemis qui adorent des dieux sanguinaires, il doit s’exiler et se retrouve finalement dans le Yucatán où il est accueilli puis vénéré, là aussi, par les Mayas... On peut le considérer comme une sorte de Bouddha ou de Jésus Christ qui réussit à focaliser sur lui toutes le respect et toutes les craintes de ses contemporains. Un mythe : il eut plusieurs vies... Et il a déjà détruit quatre fois ce monde ! Et la cinquième est proche... La comète de 1519 annonçait-elle son retour ?
On le vénère surtout pour le don qu’il fait aux hommes de l’âme et de la morale. C’est en son honneur que les Toltèques systématisent le sacrifice humain, car c’est lui qui régénère la nature, qui règle le cycle des saisons, qui permet la vie de la communauté. Il faut l’honorer dignement en lui offrant le seul breuvage qu’il réclame... le sang humain.
Il faut citer aussi la ville de Cacaxtla près de Puebla, relais actif des échanges entre les Toltèques et les cités Mayas du Yucatán. On sait que sa richesse lui permet d’entretenir un grande armée dont de nombreuses peintures représentent les plus fameuses batailles comme pour cette représentation du chef de la tribu des Oiseaux-Guerriers, qui, tombé en disgrâce après sa défaite, se mutile volontairement le visage devant ses vainqueurs...

Les Atlantes de Tula sont 4 géants de pierre alignés côte à côte. On les trouve sur la terrasse d’une pyramide basse à 4 degrés, un « Teocalli » , auquel on accède par un escalier monumental. Ils mesurent tous 5 mètres de haut et ce sont probablement les guerriers mythiques « d'Aztlán » , la Cité-Mère , dont on a pu croire un temps qu’elle faisait référence à la fameuse Atlantide... La similitude des deux mots paraît troublante. Le site de Tula est étonnant de beauté d’autant plus qu’il est assez rare de trouver des représentations humaines d’une telle importance. Les statues, qui ne sont en fait que des piliers, supportaient les superstructures d’un temple immense entouré d’une ville dont il ne reste plus rien. On imagine à peine la richesse des autres œuvres qui devait s’y trouver.
Comme Teotihuacán , la cité domine toute la vallée de Mexico et comme Teotihuacán, la cité est envahie et détruite au XIIe siècle, par des barbares venus du Nord. On sait aujourd’hui que la ville a été brûlée et abandonnée. On voit que l’histoire est cyclique, un éternel recommencement comme ils le croient eux-mêmes. On réalise aussi que ces peuples vivent dans un équilibre précaire. Comme le montrent d’autres sites plus récents comme Copán, au Honduras ou Bonampak pour les Mayas, ces cultures peuvent littéralement disparaître en peu de temps, détruites ou exilées. Des empires peuvent disparaître en quelques années pour peu que leur organisation très hiérarchisée soit perturbée. On reste surpris et perplexe face à une telle fragilité. Plus tard, une sombre tribu plus belliqueuse reprendra le flambeau ... 3 siècles après, par une ironie de l’histoire qui nous montre que chacun doit attendre son heure, les Aztèques, qui se prétendent les fiers descendants des Toltèques, ont oublié qu’ils ont d’abord été battus et soumis par ces mêmes Toltèques. Ils leurs doivent presque tous les raffinements de leur culture, système politique et religieux compris, et ils ont su perpétuer à leur manière leur art et leur architecture, à tel point que le mot « toltèque » sera le nom qu’ils utiliseront communément pour désigner « un artiste ». Étrange culture, étranges barbares, capables de commettre les pires sacrifices humains pour des dieux cruels mais pour qui, dans le même temps, ils écrivent les plus beaux poèmes des civilisations pré-colombiennes...
Si l'on se fie aux chronologies des archéologues, qui diffèrent de celles des chroniqueurs, nous pouvons affirmer que les Toltèques apparaissent en Méso-Amérique autour de 800 de notre ère. Ils appartiennent à la grande constellation des peuples Nahuas, originaires du nord du Mexique, tribus nomades qui se sont établies par vagues successives sur le plateau central. Teotihuacan est l'un de leurs centres et rayonne sur tout le Mexique, jusqu'aux confins des peuples Mayas. Après son effondrement, un changement important intervient dans la configuration politique et sociale des populations méso-américaines. Le centre politique se déplace vers le nord, où les Toltèques fondent Tula… Comment ce peuple s'implante-t-il ? Quelles sont ses valeurs et ses croyances, et comment les exprime-t-il ? (Carmen Bernand répond pour nous à ces questions).
Tula et Tollan, ou la réalité confrontée au mythe
Le promeneur qui arpente les ruines de Tula, dans l'État d'Hidalgo au Nord-Ouest de Mexico, ne peut qu'être frappé par le contraste entre cet environnement austère et la cité paradisiaque de Tollan, évoquée par les chroniqueurs Mexicains... La ville de Tula que l'archéologie a mise au jour est bien différente de celle que les sources décrivent comme un centre prospère et fertile, gouverné par le sage Quetzalcoatl depuis son palais recouvert d'or, de pierres précieuses, de plumes multicolores et de coquillages marins. Mais s'obstiner à retrouver dans les pierres sombres qui se dressent aujourd'hui la magnificence de Tollan et la demeure de son roi est une entreprise vouée à l'échec. L'une des difficultés, et non la moindre, réside dans l'imbrication du mythe et de l'histoire. Les récits cosmogoniques de la Méso-Amérique parlent en effet d'une cité fabuleuse, Tollan, « lieu où poussent les joncs », symbole de la fertilité et quintessence des créations humaines. Or rien n'indique que la Tollan des mythes corresponde strictement à Tula d'Hidalgo. Il semble que ce toponyme désigne en fait l'ancienne Teotihuacan, dont le déclin survient au cours du VIIe siècle de notre ère. Par la suite, d'autres cités se sont réclamées de cet héritage et se sont approprié le toponyme de Tollan, origine et symbole de leurs lignées royales.
Un peuple qui sut s'assimiler tout en préservant son identité
STYLE TOLTEQUE
Les chroniques du XVIe siècle affirment que les Toltèques sont venus de Colhuacan, lieu situé quelque part dans le Nord, en pays chichimèque (terme générique pour désigner les nomades « sauvages »). Établis à Tula, les Toltèques se subdivisent en plusieurs groupes et se dispersent sur tout le Mexique central et méridional. À Oaxaca, on les retrouve sous le nom de Mixtèques, en Amérique centrale, on les appelle Pipils. Au Yucatan, avec l'aide des Nahuas locaux établis dans la région depuis longtemps, les Toltèques marquent de leur empreinte les grands centres mayas de Chichén Itzá, Uxmal, Tulum et Yaxchilán, pour ne citer que les plus connus. À partir du IXe siècle, la présence Mexicaine dans le monde Maya est incontestable. La dissémination des traits Toltèques commence vers 1100 et dure jusqu'en 1300, date à laquelle les derniers Nahuas venus du nord, les Aztèques, s'établissent dans la vallée de Mexico.
Sur le plateau central, les Toltèques fondent plusieurs colonies. Les plus connues sont Cholula, à Puebla, Chapultepec (Mexico) et Colhuacan, au sud du lac Tezcoco, qui est la réplique méridionale du lieu originaire homonyme. Là, les Toltèques deviennent des Colhuaques, puisque les ethnonymes sont construits en fonction du lieu d'établissement. Ce sont eux qui accueillent les tribus Aztèques, achevant leur longue errance. Impressionnés par leur bravoure, les Colhuaques leur cèdent le site de Tizapan, au bord du lac. Malgré les désagréments de ce terrain inondable et infesté de couleuvres, les Aztèques finissent par s'imposer politiquement. Protégés par les Colhuaques-Toltèques, ils tissent avec eux des alliances matrimoniales et récupèrent ainsi leur héritage culturel et leur prestige.
Les Toltèques, qui ont des traits culturels de civilisations plus anciennes, hérités des anciens Olmèques du golfe du Mexique, se sédentarisent avant les Aztèques. La fondation de Tula se situe en fait à une période charnière, qui marque la transition entre les civilisations agraires « classiques » et l'émergence politique de peuples dont les valeurs essentielles reposent sur la guerre et l'expansion militaire. Le dieu Ce Acatl Topiltzin Quetzalcoatl, « Notre Seigneur Un Jonc Serpent à plumes », incarne justement cette tension entre deux orientations culturelles différentes.
PYRAMIDE A TULA
Quetzalcoatl, divinité majeure des Toltèques, n'est pourtant pas une création de ce peuple. Le Serpent à plumes est déjà présent à Teotihuacan, sur les parois de la pyramide de la citadelle, où il est associé au dieu de la pluie, Tlaloc. Mais les Toltèques le reprennent à leur compte et se proclament enfants de sa lignée. Selon les versions mythiques, il est le fils d'un chef chichimèque appelé Mixcoatl et d'une femme autochtone, Chimalma. Cette alliance reflète la volonté des Toltèques de s'enraciner dans le passé indigène, tout en préservant leur spécificité. Quetzalcoatl est caractérisé par la dualité, puisqu'il est à la fois dieu-guerrier et dieu-prêtre, imbu de sagesse et associé à la richesse et à la fertilité agraire. Son rival est Tezcatlipoca, le « Miroir fumant », sorcier belliqueux et malveillant qui n'a de cesse de le combattre et de le faire tomber dans ses pièges. Tezcatlipoca réussit même à le compromettre en le faisant « pécher » avec sa propre sœur, enfreignant ainsi l'idéal de chasteté du dieu... Vaincu, le Serpent à plumes s'enfuit vers l'est, aussitôt la sécheresse s'abat sur la région de Tula, les temples brûlent, les épineux se répandent au détriment des cacaoyers et les oiseaux au ramage lumineux s'envolent « à plus de cent lieues ». Tula retourne alors à l'état sauvage. Parvenu au bord de l'Atlantique, Quetzalcoatl s'immole par le feu. Mais selon une autre version, il s'éloigne dans la mer sur un radeau de serpents. C'est pourquoi, quand les premières nouvelles de l'arrivée de Cortès parviennent au souverain Aztèque Moctezuma, certains croient que le conquistador est l'incarnation du dieu.


LES TELAMONES
Un des traits majeurs des Toltèques est l'importance qu'ils accordent à la guerre sacrée, destinée à se procurer des captifs en vue de les sacrifier. Cette période est marquée également par la codification des attributs des dieux. L'architecture de Tula introduit des éléments nouveaux comme les colonnades, rondes ou carrées, qui aèrent l'espace urbain : les piliers les plus remarquables sont les quatre atlantes et les statues colossales représentant des guerriers armés de propulseurs et de lames d'obsidienne. On peut aussi attribuer aux Toltèques l'extension et le nombre des terrains de jeu de balle à l'intérieur des centres cérémoniels. Enfin, on trouve à leur époque deux types de sculpture : les porte-étendards et les Chac Mools. Les premiers sont des figures imposantes qui semblent tenir un objet (disparu) dans le creux de leur main. Est-ce des étendards, des sceptres, des oriflammes ou des bâtons de commandement ? Les archéologues ont beaucoup spéculé sur la fonction de ces statues dont on sait qu'elles sont dressées à l'entrée des centres sacrificiels. De même pour les Chac Mools, personnages à demi couchés et s'appuyant sur leurs coudes, qui se trouvent au sommet des pyramides et dans des lieux associés aux sacrifices. Représentent-ils les sacrifiés eux-mêmes, la poitrine tendue vers le ciel, ou bien sont-ils des sortes de réceptacles pour les dépouilles des victimes ? Beaucoup de ces énigmes n'ont pas été résolues.
Ce sont les Aztèques qui nous ont laissé l'image magnifiée des Toltèques. Toltecatl devient donc synonyme du véritable artiste, qui « sort tout de son cœur, agit avec plaisir, fait les choses avec calme, avec mesure. Il se conduit en Toltèque, il compose, il agit habilement, il crée. Il arrange les choses, les enjolive et les ajuste ». Pour les Aztèques, Tula représente le sommet de la civilisation et une sorte d'idéal inaccessible. Ses anciens habitants, disent-ils, excellent dans l'art lapidaire et dans l'orfèvrerie. Ce point mérite une explication. En effet, le monde méso-américain a valorisé à l'extrême le jade, la matière la plus noble, et a rejeté la métallurgie, pourtant si importante dans les confins (Panama, Amérique Andine). Or des objets en cuivre et en or provenant de l'Équateur et du Pérou font leur entrée au Mexique vers l'an 800, probablement par voie maritime le long du Pacifique. Mais ces objets, pourtant associés à la splendeur des Toltèques, n'auront qu'une diffusion limitée...

Sauvage pendant des siècles, il naît, aux yeux des hommes vers l'an 2000 avant notre ère dans l'immensité de l'Empire Maya et voit défiler toutes les grandes civilisations qui lui portent une origine royale ou divine, son nom latin Theobroma signifie « nourriture des dieux ». C'est Quetzalcoatl, dieu de la végétation et de son renouveau, représenté par un serpent à plumes et qui règne sur la cité de Tula qui apprend aux hommes comment cultiver le cacahuaquahuilt (le cacaoyer) à l'ère pré-colombienne.
Au cœur du Mexique, le peuple Toltèque cultive pour la première fois le cacaoyer. Ils utilisent de précieuses fèves de cacao pour élaborer une boisson aux multiples vertus : le « Tchocolatl ». C'est au XIXe siècle que s'ouvre l'ère industrielle, quand en 1815, le Hollandais Carparus Van Houten crée la première usine de chocolat puis dépose, en 1828, le brevet du chocolat en poudre...
LE JAGUAR

La qualité du chocolat dépend des fèves de cacao sélectionnées pour son élaboration. Cette sélection et l'assemblage des fèves définissent un bon chocolat. Triées et sélectionnées les fèves sont envoyées chez les torréfacteurs, qui, comme pour le café, est minutieuse et décisive. Les fèves sont ensuite broyées et assemblées selon les recettes des différents chocolatiers, puis par séchage, on donne naissance à la pâte de cacao, reste le conchage qui est l'assemblage du beurre de cacao, de la pâte et du sucre. Dérivé du mot tchocolatl Choco signifiant bruit et ati, l'eau ou xocoatl - Allusion au bruit du fouet pour faire dissoudre et mousser le chocolat dans l'eau chaude.Toltèques, Mayas et Aztèques apprennent les propriétés hydratantes du beurre de cacao, cette substance obtenue après plusieurs étapes de transformation. Ce baume devient partie intégrante de la pharmacopée pour cicatriser les gerçures et les brûlures, calmer les ardeurs du soleil, soigner le foie ou les poumons et comme remède préventif contre les morsures de serpent.

Dans l'antique cité Toltèque de Tollan régne Quetzalcóatl, le dieu barbu au visage laid et à la tête longue. On dit qu'il possède toutes les richesses du monde, en or, en argent et en pierres précieuses, et aussi un grand nombre d'arbres de cacao dont il a appris, à ses vassaux, la culture.Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais vient le temps où s’achève la fortune de Quetzalcóatl. Trois sorciers, envieux de son bonheur et de sa richesse, viennent à la rencontre de Quetzalcóatl. L'un d'eux, le magicien Titlacauan prit la forme d'un vieillard chenu et lui dit : « Seigneur, je t'apporte un breuvage qui est bon et qui enivre celui qui le boit, il t'attendrira le cœur, te guérira et te fera connaître la route de ton prochain voyage au pays où tu retrouveras la jeunesse ». Quetzalcóatl boit, s'enivre et perd la tête. Il fait brûler toutes ses maisons d'argent et de coquillages, et enterrer ses trésors dans la montagne et dans les lits des rivières. Il transforme les arbres de cacao en une autre espèce qui ne donne pas de fruits... Il part pour le pays où il pense retrouver la jeunesse, en direction du soleil levant, vers l'est Il embarque, paré de plumes, sur un radeau fait de serpents entrelacés, en promettant de revenir un jour, lors d'une année placée sous le signe du roseau... Il rapportera à son peuple tous les trésors du Paradis.
www.mexique-voyages.com › Histoire
Histoire des toltèques, leur mode de vie, fondations, population, religion et dieux. Les aspects plus relevants de l'histoire mexicaine.
www.clio.fr/.../les_tolteques_ou_les_heritiers_du_serpent_a_plumes.asp
Si l'on se fie aux chronologies des archéologues, qui diffèrent de celles des chroniqueurs, nous pouvons affirmer que les Toltèques apparaissent en 
www.lousonna.ch/dossier/histoire/itolteque.html
Bien que la tradition toltèque ne soit pas une religion, elle honore tous les maîtres spirituels qui ont enseigné sur terre. Bien qu'elle comprenne une dimension 
dsa.pagesperso-orange.fr/cal12.html
Les plus célèbres furent les Toltèques dans le pays occupé aujourd'hui par Mexico et ses environs où ils fondèrent un puissant empire vers le VIIe siècle, les ...





1169... EN REMONTANT LE TEMPS

Cette page concerne l'année 1169 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

QUAND KIEV POSE LES BASES DE LA RUSSIE

ANDREÏ BOGOLIOUSKI
Vladimir meurt en 1015 et le partage de ses possessions entre ses fils donne immédiatement lieu aux habituels conflits de succession.
Son fils aîné, Sviatopolk le Maudit (1015-1019), obtient le pouvoir suprême et, pour affermir sa position, fait assassiner ses demi-frères Boris et Gleb, qui deviennent rapidement des martyrs importants de la religion orthodoxe.
Il est à son tour déposé par son frère Iaroslav le Sage, prince de Novgorod. Ce dernier entreprend de reconstituer l’empire de son grand-père Sviatoslav et en 1036, après la mort de son frère Mstislav le Brave qui règne sur Tchernigov et toute la région située à l’est du Dniepr, il devient maître de toute la Russie. Son règne constitue l’âge d’or de la Kiévie. Il dote sa capitale d’édifices magnifiques, dont la fameuse cathédrale Sainte-Sophie, fait ouvrir de nombreuses écoles et édicte le premier code de lois Russe, la Rousskaïa Pravda (« la Vérité russe »). Il noue des liens avec l’Occident et marie sa fille, la princesse Anne, au roi de France Henri Ier, en 1051...
Bien que Iaroslav ait essayé de fixer des règles de succession, sa mort en 1054 marque la division de la principauté entre ses fils et le début du déclin de la Kiévie. De partage en partage, la Russie devient une mosaïque d’États insignifiants, presque continuellement en guerre les uns contre les autres...
...Vladimir II Monomaque, le petit-fils de Iaroslav, essaie une dernière fois d’unifier le pays, mais sa mort en 1125 met fin à ses tentatives d’alliances. Ses fils doivent faire face à de nouvelles oppositions. Des principautés défient alors la suprématie de Kiev : la Galicie et la Volhynie au sud-ouest, Tver et Vladimir-Souzdal au nord-est, Smolensk au nord et Novgorod, de loin la plus puissante, située sur un territoire limité par le golfe de Finlande, le lac Peïpous, le cours supérieur de la Volga, la mer Noire et la Dvina septentrionale.
Le déclin de la Kiévie est également accéléré par la rupture des liens commerciaux avec Constantinople à la suite du sac de la ville par les croisés en 1204, ce qui a pour conséquence la migration d’une partie des habitants de Kiev vers le nord. Novgorod, ainsi renforcée, devient une principauté au commerce florissant tourné vers la mer Baltique, siège au XIIIe siècle d’un grand comptoir de la Ligue hanséatique,Kiev perd bientôt son rôle de centre culturel, une place qui est reprise par les cités de Souzdal, Vladimir et enfin Moscou, fondée vers 1147 par Iouri Dolgorouki, prince de Rostov-Souzdal. En 1169, André Bogolioubski, le fils de ce dernier, s’empare de Kiev et du titre de Grand-Prince qui est désormais affecté à sa principauté de Vladimir. L’épisode sonne le glas de la principauté de Kiev.
ANDREÏ ET L’ICÔNE DE LA VIERGE
Andreï ou André Iourievitch (en Russe, Андрей Юрьевич et en Ukrainien, Андрій Юрійович), dit André I ou plus couramment surnommé « André Bogolioubski » est un dirigeant du Rus' de Kiev (plus ou moins province) de la dynastie des Riourikides (né en 1111 à Rostov et mort le 28 juin 1174), qui régne de 1169/1171.
Fils de Iouri Dolgorouki et d'une fille du Khan des Polovtses, Aëpa fille d'Osen, il est également Prince de Vladimir de 1157/1174.
Fils du prince Iouri (Georges) Dolgorouki et d'une princesse Polovtsienne, André Bogolioubski est élevé dans la principauté de Rostov-Souzdal où règne son père. Contre son gré, il doit participer à des expéditions lointaines qui procurent à Iouri le titre de prince de Kiev. Mais, dès 1155, André quitte définitivement Kiev et le sud de la Russie pour s'installer dans le « pays de Rostov », où l'aristocratie locale le reconnaît comme prince en 1157. Le tempérament autoritaire d'André va rapidement conduire à des conflits avec le groupe social qui l'a amené au pouvoir ; aussi s'entoure-t-il de serviteurs dévoués de modeste extraction pour mieux assurer un pouvoir qu'il veut sans discussion ni partage. Aux villes de Rostov et de Souzdal, dominées par l'aristocratie terrienne, André préfère la ville de Vladimir et, encore plus, son château de Bogolioubovo, situé à proximité, (son surnom de Bogolioubski (« aimé de Dieu ») lui vient de la ville de Bogolioubovo qu'il apprécie particulièrement, mais également de sa grande piété et de ses bonnes relations avec l’Église. Il est également surnommé à l'est le « César Scythe). Pour embellir la nouvelle capitale et sa résidence, il a recours à de nombreux maîtres d'œuvres, ouvriers, artistes dont le grand nombre témoigne de l'essor économique de la principauté. Il subsiste plusieurs témoins de l'architecture du règne d'André, dont le chef-d'œuvre reste l'église de l'Intercession-de-la-Vierge (Pokrov) sur la Nerl, tout près de Bogolioubovo. Parallèlement à cette activité artistique se développe à Vladimir un centre intellectuel où sont rédigées des annales et des œuvres politico-religieuses destinées à asseoir le prestige du jeune État...
Soucieux d'assurer la liberté des deux routes commerciales qui relient sa principauté au monde extérieur, le prince André entreprend vers l'est des actions militaires contre les Bulgares de la Kama (1164), établit à l'ouest son protectorat sur la ville de Novgorod, recourant, quand les armes lui sont défavorables, au blocus économique (1169-1170). Cependant, ses interventions à Novgorod, ses heurts avec l'Église, le mettent en conflit avec les princes de la Russie méridionale. Après avoir fait prendre et saccager Kiev en 1169, André voit, en 1174, ses troupes subir une lourde défaite qui n'est pas étrangère à son assassinat par un groupe de boyards...
Le règne d'André Bogolioubski marque une étape vers la décadence du pouvoir du Sud (Kiev) et des traditions démocratiques, au profit du Nord-Est (Vladimir, Souzdal) et du pouvoir autocratique.
Dès l'enfance, il se montre très religieux et donne beaucoup aux pauvres autour de lui. Aux alentours de 1148/1151, lors de la guerre civile entre Iouri Dolgorouki et son neveu Iziaslav II soutenu par son père. En 1155, André quitte la ville de Vychgorod (qu'il reçût de son père en 1149) pour s'installer à Vladimir, organise une bureaucratie fidèle et puissante.
À la mort de son père en 1157, il devient grand-prince de Vladimir-Souzdal, prenant ainsi le contrôle des villes de Vladimir Rostov et Souzdal, au détriment de ses deux frères mochel I Iourievitch et Vsevolod III Vladimirski. À partir de 1159, il tente de soumettre avec plus ou moins de succès la principauté de Novgorod.
André Bogolioubski tente d'unifier les terres Russes sous son pouvoir. La rivalité avec Kiev atteint son apogée lorsqu'un vieil ennemi de son père, mstislav II Chobry (cousin d'André), devient le nouveau grand-prince de la ville, venant s'ajouter à la ville de Novgorod qui demande l'aide de Mstislav, ouvrant alors la Rus' de Kiev à une nouvelle guerre civile sanglante. En 1169 les troupes d'André Bogolioubski finissent par prendre Kiev et son trône après un siège , qu'il pille et détruit en partie (par mépris pour les Kiévains qui ont tué son père), et fait administrer sans prendre le titre de Grand-Prince confiant la ville à Gleb I, le plus inexpérimenté de ses frères...
Après avoir dérobé de nombreux objets religieux, il repart dans le nord-est de la Rus' avec ses troupes. Cet événement met fin de fait à la suprématie de la Rus' de Kiev où le titre de « Grand-Prince de Kiev » n'est ensuite disputé qu'entre de nombreux prétendants sans pouvoir réel, la nouvelle capitale de l'État Russe étant désormais Vladimir. Après la mort en exil de Mstislav II Chobry en août 1170, André chasse son fils Roman Mstislavitch de la ville de Novgorod, et donne le pouvoir de la ville à un autre cousin, Rurik II.
À cette époque, la résidence préférée d'André I se trouve dans la ville de Bogolioubovo (près de Vladimir où il a un château). C'est André Bogolioubski qui amène l'icône de Notre-Dame de Vladimir (une des plus vénérées en Russie et du monde Orthodoxe en général) à Vladimir, ville qui s'agrandit considérablement et dont le pouvoir s'accentue considérablement. Durant son règne ce prince fait construire de nombreux monastères et églises (comme la Cathédrale de la Dormition à Vladimir), la principauté de Vladimir devient progressivement la principauté la plus importante de la Rus', au détriment de Kiev. Le Patriarcat de Constantinople rejette pourtant la demande d'André Bogolioubski de faire de Vladimir le siège d'un nouveau Métropolite. En contrepartie, l'empereur Byzantin régnant, manuel I Comnène, accepte de recueillir quatre des frères d'André condamnés à l'exil (Michel, Vsevolod, David et Iaropolk) avec leur mère, Hélène, la seconde femme de Iouri Dolgorouki...
ANDREÏ BOGOLIOUSKI COMBATTANT
En 1164, il sort victorieux d'une guerre contre les Bulgares, pille systématiquement les villes, dont Bolgar, pour défendre ses frontières orientales).
Mais son autorité princière entre en conflit avec de nombreux nobles, alimentant alors des complots contre lui. C'est à Bogolioubovo qu'il est assassiné dans la nuit du 29 juin 1174 par une vingtaine de conjurés conduits par le boyard Iakim Koutchkof, ceux-ci font irruption dans sa chambre, le tuant dans son lit. Il est enterré dans la cathédrale de Vladimir. Après sa mort ont lieu de nombreux conflits et machinations entre les boyards et habitants de Vladimir, Rostov et Souzdal, qui nomment différents successeurs respectifs... Sa hache de guerre incrustée d'argent peut aujourd'hui être observée au Musée historique d’État de Moscou...
La Russie devient une fédération de cités-États dispersées, liées par une langue, une religion, des traditions et des coutumes communes, et dirigées par les membres de la vaste maison riourikide, généralement en guerre les uns contre les autres. La menace se trouve également aux frontières : à l’ouest, les Polonais, les Lituaniens et les chevaliers Teutoniques font des incursions régulières sur le territoire Russe, constamment soumis au sud aux expéditions des Polovtses, nom donné par les Russes aux Coumans, peuple de nomades Turcs. L’un de ces raids est le sujet du poème épique Russe le « Dit d’Igor » et inspire à Borodine son opéra le Prince Igor.

PRISE DE KIEV
La Rus’ de Kiev (prononcé comme Rouss avec un s mouillé; Київська Русь, Kyivs’ka Rus’ en ukrainien) est un État qui a existé sur le territoire de l'actuelle Ukraine et de la partie de la Russie occidentale, les pays dont il constitue le foyer originel. La Rus’ de Kiev constitue également la base de départ de ce qui deviend d'abord le grand-duché de Moscovie et ensuite la Russie (Rossïya), en reprenant le nom grec de Rus’ .
Cet État était le pays slave le plus oriental, centré sur la ville de Kiev (ru: Ки́ев, Kiev; uk: Ки́їв, Kyiv), à partir de 860 environ jusqu'au milieu du XIIe siècle... Les règnes de Saint Vladimir (980-1015) et de son fils Iaroslav le Sage (1019-1054) constituent l'âge d’or de cette civilisation, qui a vu l’adoption de l’orthodoxie et la création du premier code juridique la Rousskaïa Pravda (La vérité ruthène). Kiev fut saccagée par les Tchernigoviens, les Volhyniens, les Coumans et les Mongols au XIIe et au XIIIe siècle. Par la suite, les principautés Ruthènes reconnurent la souveraineté des Mongols. L’autorité Mongole était très cruelle et le peuple a souvent fui vers d'autres pays comme la Pologne ou la Hongrie.

Le règne de Vladimir inaugure une nouvelle étape dans l’édification de la « rous » de Kiev, qui en devenant un état chrétien, entre dès lors dans dans « l’oikoumene « Byzantine et assimile la vieille culture judéo-chrétienne. Comme pour les États Slaves récemment christianisés, l’initiative de la conversion revient au prince. Aussi la dimension politique du choix religieux apparaît-elle primordiale. Elle répond à la nécessité de créer, au sein d’un État ethniquement et culturellement peu homogène, une cohésion idéologique permettant au pouvoir princier de s’affirmer. L’introduction du christianisme dans la Rus' a en particulier hâté la diffusion des Varègues et des Slaves. Par sa conversion, le prince de Kiev obtient la reconnaissance des puissances occidentales et confirme son alliance avec Byzance, qu’il a sollicitée pour l’édification de son Église.

L’essor rapide du christianisme a Kiev est l’un des traits les plus remarquables du XI siècle. Il a grandement contribué au rayonnement de l’État de Kiev et à la diffusion d’une nouvelle culture qui s’exprime surtout par la construction d’églises et la diffusion de l’écriture. Le rayonnement de Kiev au XIe et XIIe siècles s’est traduit par son expansion, en particulier vers le Nord-Est, et le renforcement de son contrôle en direction de la Baltique. Mais cet essor est resté partiel et n’a pu s’affirmer en raison de la vulnérabilité des structures étatiques. L’histoire de l’État de Kiev est marqué par les nombreuses luttes princières qu’encourage la complexité des règles dynastiques : le système de succession de frère à frère où les droits du fils de l’aîné sont juridiquement strictement les mêmes que ceux du troisième de ses oncles a provoqué des problèmes endémiques pour le titre de grand prince de Kiev, qui symbolise l’autorité de celui-ci sur l’ensemble du territoire. Les problèmes de succession ont favorisé l’émergence de nouvelles principautés, même si ce phénomène résulte surtout d’un mouvement important de colonisation de nouvelles terres.
Au cours du XIIe siècle, un nouveau centre se constitue autour des principautés de Rostov, Vladimir et Souzdal.
Seul le règne de Vladimir Monomaque met un temps de repos dans cette série monotone de crimes et de dévastations. C'est un fils de Vsevolod auquel les Kiéviens, las de l'anarchie, font appel.
Devenu grand-prince de Kiev (1113-1123), Vladimir II Monomaque ne réussit pas à réunir la terre russe, à supprimer tous les apanages (Polotz, la Tchervénie, Tchernigov demeurent autonomes). Du moins les confédère-t-il, sous son autorité, contre l'ennemi du dehors. Il repousse les nomades, Polovtzy, Torques, Petchenègues; il menace Constantinople, se fait respecter des Polonais, dompte les velléités de révolte des villes excentriques, de Novgorod, de Minsk, des villes de Russie Rouge ou de Volhynie. Il fonde sur la Kliazma la cité de Vladimir et y dépose des reliques et des ornements acquis à Byzance. C'est bientôt une nouvelle capitale-résidence des grands princes et des patriarches. Sous lui, la terre Russe, groupée autour de Kiev, isolée, dans son orthodoxie, entre les musulmans ou les païens d'Orient, et les Catholiques d'Occident, forme vraiment un empire cohérent et puissant.
Il reste du Monomaque une curieuse Instruction à ses fils qui nous donne le tableau raccourci de ses longs exploits. 
BOGOLIOUBOVO
[« J'ai fait en tout quatre-vingt-trois campagnes [...]. J'ai fait dix-neuf traités de paix avec les Polovtzy, fait prisonniers au moins cent de leurs princes, auxquels j'ai rendu la liberté, et j'en ai mis à mort plus de deux cents en les précipitant dans la rivière. Personne ne voyageait plus rapidement que moi : en partant de grand matin de Tchernigov, j'arrivais à Kiev avant les vêpres. Quelquefois, au milieu des plus épaisses forêts, j'attrapais moi-même des chevaux sauvages et je les attachais ensemble de mes propres mains. Que de fois je fus renversé par les buffles, renversé par les bois des cerfs, foulé aux pieds par les élans! », etc.]...

Mais Vladimir Monomaque n'est pas seulement un guerrier et un chasseur; il est aussi un moraliste dont les maximes montrent le chemin fait par le christianisme en Russie depuis les temps de Vladimir et d'Iaroslav.
[« Ce n'est ni le jeûne, ni la solitude, ni la vie monastique qui vous procureront la vie éternelle, c'est la bienfaisance. N'oubliez point les pauvres [...]. Servez de père aux orphelins, jugez vous-même les veuves [...] Aimez vos femmes; ne leur laissez aucun pouvoir sur vous. »]...

Enfin, il prêche la nécessité de l'instruction...
[« Tâchez de vous instruire sans cesse. Sans être sorti de son palais, mon père parlait cinq langues, chose que les étrangers admirent en nous [...] ».
Vladimir le Grand en Russie (972) - Carnet Photographique
www.voyagesphotosmanu.com/vladimir_le_grand.html
En 1169, André Bogolioubski, le fils de ce dernier, s'empare de Kiev et du titre de grand-prince qui est désormais affecté à sa principauté de Vladimir. L'épisode ...
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Guichet Du Savoir :: Consulter le sujet - Histoire

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En 1169, André Bogolioubski s'empare du centre historique de la Rous. Kiev, pillée et ravagée, ne peut restaurer son ancienne puissance avant l'arrivée d'une ...

Bogolioubovo

www.association-amities-russes-de-provence.com/.../bogolioubovo.html
Ville de Bogolioubovo fondée par Andreï Bogolioubski qui veut dire "Aimé de Dieu" ... En 1169, il prend la ville et la saccage, mais ses troupes subissent un ...

Histoire - Le site de Jean Dif

jean.dif.free.fr/Images/Russie/Histoire.html
Sa conquête par André Bogolioubski, en 1169, met fin à la suprématie de la principauté de Kiev. Mais Kiev n'en demeure pas moins, dans l'imaginaire collectif, ...





dimanche 2 mars 2014

1170... EN REMONTANT LE TEMPS










Cette page concerne l'année 1170 du calendrier julien. Ceci est une évocation ponctuelle de l'année considérée il ne peut s'agir que d'un survol !

L'ORDRE DE SAINT JACQUES DE L’ÉPÉE.
CROIX DE L’ORDRE DE SANTIAGO
Le 1er août 1170, Ferdinand II de León et de Galice (1137- roi 1157-1188), confie la protection de Cáceres, en Estremadure, tout juste reprise aux musulmans, à Pedro Fernàndez, (premier maître de l’ordre - 1170-1184), et à ses douze frères d'arme qui l'ont aidé à prendre la ville. Désireux de fonder un ordre de chevalerie sur le modèle de ceux créés en Terre Sainte, Pedro Fernàndez conclut en mai 1170, en présence du roi et des archevêques de Tolède et de Saint-Jacques-de-Compostelle, un accord avec le prieur du monastère de Santa  Maria de Loyo . Soumise à l'autorité spirituelle des Augustiniens de Loyo. la congrégation prend le nom « des Frères de Cáceres », et assure la protection des hospices tenus par les chanoines sur la route du pèlerinage...
« Vous vivrez sans bien propres dans l’humilité et la concorde en obéissant à un maître, en suivant l’exemple des apôtres qui pour prêcher la foi chrétienne vendent leur bien et ce qui reste, est considéré comme commun. Celui qui ne pourra être continent se mariera, gardera foi en son épouse et inversement. Et vous ne pourrez avoir qu’une épouse. Une fois admis dans l’ordre et faite la promesse d’obéissance nul ne peut retourner au siècle, ni à un autre ordre sans autorisation du maître. » (Extrait de la confirmation de la règle de l’ordre par le pape Alexandre III en 1175).

Pedro Fernández donne rapidement à l'ordre une envergure internationale en acquérant des biens au Portugal, en Castille, en Aragon, en France, en Italie et en Terre Sainte. L'Ordre calque son organisation sur son implantation : sous l'autorité d'un maître, des grands commandeurs dirigent les 5 régions ou, royaumes de l'ordre : Léon, Castille, Aragon, Gascogne et Portugal (en 1290). Le « royaume » du Portugal se rend autonome en 1316. Au XVIe siècle, l'Ordre possède une centaine de commanderies, dont 3 sont réservés aux Grands Commandants, autant de châteaux, une trentaine de couvents, 26 hôpitaux, 240 églises, 5 hôpitaux, 178 villes et villages, et 1 université à Salamanque.
L'ordre protège les routes et les hospices du pèlerinage à Santiago, où les femmes des chevaliers trouvent à s'employer. Les Espagnols de toutes les couches sociales s'affilient en confréries, aidant l'ordre de leurs deniers et de leurs soins. Enfin, des commanderies s'élèvent dans les terres offertes en Aragon, Catalogne, Valence et au Portugal.
Les Frères portent l'habit blanc, chape et chaperon de même couleur marqué, sur le côté gauche de la poitrine, de la célèbre épée de satin rouge et d'une coquille, dans le même tissu, posée en abîme sur l'épée. Avec un bouclier d’or portant en croix une épée à poignée de lis.
L’ordre religieux et militaire est dissous par les souverains d'Espagne, sans le même acharnement cependant que celui qu'ont du subir les Templiers en 1307. Les monarques agissent avec un grand sens politique. À la mort de Don Alonso de Cardenas, quarantième grand maître de l’ordre, Isabelle Ier la Catholique (1451-1474-1504) fait en sorte que son époux soit élu grand maître de l'ordre en 1493. Ce qui facilite sa fin programmée.

Ces actes pontificaux, rassemblés en Bullarium ont fixés tous les privilèges et exemptions de l’Ordre. De tous les ordres militaires fondés dans l'Espagne médiévale, le plus grand, le plus riche, le plus puissant et le plus célèbre est sans conteste l'Ordre de Santiago. Et naturellement on a toujours eu tendance à lui supposer des liens étroits avec le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle...
L'Ordre est d'abord une confrérie religieuse de chevaliers fondée par le roi Ferdinand II de Léon le 1er août 1170 à Caceres (Espagne) en Estrémadure. Elle doit défendre la ville contre les Almohades et soutenir le souverain dans les campagnes qu'il mène dans cette province. La confrérie, qui a à sa tête Pedro Fernândez, s’appelle d'abord « Congrégation des Frères de Câceres ». Puis à la suite d'un accord conclu avec Pedro Gudesteiz, archevêque de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle prend le nom « Ordre de Santiago ». L'archevêque devient frère honoraire de l'Ordre, élève son Maître à la dignité de chanoine honoraire de Saint-Jacques, et consacre les frères « vassaux et chevaliers de Saint Jacques l'Apôtre pour combattre sous sa bannière pour l'honneur de l’Église et la propagation de la Foi ».
Il leur remet une bannière de Saint Jacques, et promet son appui :
PÈLERIN DE SAINT JACQUES
Il les aide de ses conseils et leur fournit armes, troupes et subsides. Pour leur part, les frères s'engagent à défendre Albuquerque, possession de l'archevêché Compostellan en Estrémadure... De toute évidence, l'archevêque et le Maître voient dans cet accord le moyen de défendre ensemble les biens que l'Ordre et de la cathédrale que détiennent en Estrémadure et notamment à Caceres, Albuquerque et Mérida. Diego Gelmirez, a obtenu du Pape Calixte II l'érection du siège de Compostelle en archevêché en le persuadant d'y transférer les droits métropolitains dont avait joui l'évêché de Mérida à l'époque Wisigothique, bien qu'au XIIe siècle ce dernier ait entièrement disparu. Cependant, si les Chrétiens réussissent à reprendre Mérida et à y rétablir l'ancien évêché, il est à craindre que les nouveaux évêques de Mérida consacrent leur temps et leur énergie à récupérer les droits métropolitains perdus et à réduire à nouveau Saint-Jacques de Compostelle au rang de simple évêché, sans aucun diocèse suffragant... L'on comprend donc bien pourquoi Pedro Gudesteiz veut avoir le nouvel ordre militaire pour allié en Estrémadure. Cette alliance préside aux campagnes de cette province du XIIe siècle, à la reconquête et à la repopulation de Mérida, et déjoue toutes les tentatives de rétablissement de l'évêché après 1230.

Les accords sont essentiellement une alliance entre le nouvel ordre militaire et le vieux statut du siège de la cathédrale pour assurer la défense de leurs intérêts en Estrémadure. La bannière de Saint Jacques, le canonicat de Compostelle et le titre de « vassaux de l'Apôtre » que l'archevêque confère aux frères, ne sont que l'expression rituelle et liturgique de cette alliance, tout comme d'ailleurs le changement de nom des frères de Câceres en celle de « l'Ordre de Santiago » ainsi que le choix de l'Apôtre comme saint patron.

Dès 1171 le nouvel Ordre se développe rapidement, s'étend aux autres royaumes chrétiens de la péninsule Ibérique, et s'organise à peu près sur le modèle des autres ordres militaires, des Templiers notamment. En 1175, le Pape Alexandre III approuve officiellement le nouvel « Ordre de Santiago », sa Règle et sa Constitution, proclamant :

« Tous vos efforts doivent tendre vers un but unique, combattre pour la défense du nom Chrétien ». Nombre de documents de cette époque-là attestent en effet que l'Ordre a été créé pour lutter contre les Musulmans, « pour combattre toujours contre les ennemis de la Croix du Christ pour la défense de la Chrétienté ». Ils révèlent également les intentions des frères : d'abord la défense des territoires chrétiens contre les attaques des Almohades, puis une avance militaire qui détruirait le pouvoir politique musulman en Espagne, et enfin la conquête du Maroc et de Jérusalem.
uNE DES MAISON DE L'ORGRE

L'Ordre avait-il aussi d'autres buts ? Luciano Huidobro, dans son ouvrage « Las peregrinaciones jacobeas », indique que les chevaliers de l'Ordre « s'occupent dès le début de la protection des pèlerins », thèse qui apparaît dans beaucoup d'ouvrages modernes. Selon Altamira par exemple. l'Ordre « a pris le nom de Santiago, parce que ses chevaliers se consacrent avant tout à la protection des pèlerins se rendant à Compostelle », avis que partagent bien d'autres auteurs dont Helyot, Woodhouse, Seward, Abram, Davies, Atkinson, Starkie et Pastor.

Bien sûr, cette idée est entièrement fausse. Les propos du Pape Alexandre III excluent, à l'évidence, toute autre mission que la lutte contre l'Islam, et pour les 4 siècles suivants, certain disent n'avoir trouvé aucun texte attestant que les frères de Santiago aient jamais défendu des pèlerins ou qu'ils en aient eu le devoir. Cette thèse n'apparaît pas davantage dans les milliers de documents conservés dans les archives de l'Ordre, non plus que dans aucune version de ses Règles et Statuts, lesquels ont précisément pour but de définir les devoirs des frères, ni dans les premières histoires de l'Ordre, écrites par les commandeurs Orozco et Parra en 1486 et par Rades y Andrada en 1572. Le silence total des documents vaut certitude : si le devoir de protection des pèlerins n'apparaît nulle part, c'est qu'il n'a jamais existé...

Les Templiers, eux, ont défendu les pèlerins allant à Jérusalem contre les attaques des Musulmans de Syrie et d'Arabie, cela ne fait aucun doute. Aussi j'incline à penser que ce sont les historiens des XVIIe et XVIIIe siècles qui sont à l'origine de cette erreur : voulant que l'Ordre de Santiago égale en prestige celui des Templiers, ils lui ont attribué la même mission de défense des pèlerins, négligeant le fait que c'est à Compostelle que ces derniers se rendent.
Quels sont donc les ennemis ? Pour Helyot suivi en cela par plusieurs auteurs qui manifestement n'ont pas regardé une carte, il s'agit des « Maures qui font obstacle à la dévotion des pèlerins allant à Compostelle ». Or en 1170 cela fait 173 ans qu'aucune troupe musulmane n'a mis les pieds en Galice, et il n'y a aucune forteresse musulmane à moins de 200 kilomètres d'un point quelconque de la route des pèlerins, Organiser sa défense contre de possibles attaques des musulmans est aussi inutile que de fortifier Ravenne contre de possibles attaques des Magyars. Cette idée de la menace musulmane est si absurde, que les « historiens récents » l'ont abandonnée, même si certains persistent à affirmer que les frères avaient le devoir de protéger les pèlerins.
 
Les plus prudents d'entre eux se gardent d'identifier ces ennemis hypothétiques. D'autres parlent de bandits ou de brigands. De fait, cette catégorie d'individus ne fait sûrement pas défaut tout au long de la route. Mais aucun historien n'apporte la preuve que les frères de Santiago aient défendu, voulu défendre ou eu le devoir de défendre les pèlerins contre de tels ennemis... Nous pouvons donc conclure que cette mission n'a jamais figuré au nombre des devoirs et activités de l'Ordre de Santiago.
FRESQUES DE CALATRAVA
Gardons-nous cependant d'en déduire que les frères n'ont aucun rapport avec les pèlerinages. Certes, après l'accord de 1171, il y a peu de traces de visites de Maîtres ou de frères à Saint-Jacques-de-Compostelle, encore que beaucoup s'y soient probablement rendus. En revanche, l'Ordre joue un rôle très actif dans le développement des pèlerinages en administrant des hôpitaux de pèlerins, comme celui de San Marcos de Léon, près du pont où le chemin de Saint-Jacques traverse la rivière Bernesga. … Intégrée à l'Ordre de Santiago vers 1179, la confrérie de San Marcos devient l'un de ses couvents dépendants, composé exclusivement de religieux. En 1190, l'Ordre conclut avec l'évêque de Léon un accord qui définit leurs droits respectifs dans l'organisation du couvent. C'est peut-être la raison pour laquelle ce dernier réussit à conserver une certaine indépendance au sein de l'Ordre au cours des siècles suivants, et à garder ses propres archives et biens. L'hôpital de San Marcos a probablement continué à accueillir les pèlerins par la suite, même si l'on ne trouve que peu de traces de cette activité dans ses archives jusqu'en 1442. Cette année-là eut lieu une inspection officielle suivie de la rédaction d'un rapport, le plus ancien dont on ait connaissance à ce jour. Ce document, montre que la discipline conventuelle s'est considérablement dégradée, et que l'hôpital de pèlerins, laissé dans le plus complet abandon, est devenu une étable envahie par le fumier. Il n'y a pas de lits et pas un pèlerin n'y a logé depuis longtemps. Les inspecteurs, agissant au nom du Maître de l'Ordre, nomment un nouvel administrateur, Pedro Alfonso et établissent un projet de réforme : nettoyage complet de l'hôpital, installation de douze lits, 8 pour les hommes dans la pièce principale et 4 pour les femmes derrière un paravent, organisation du ravitaillement, du blanchissage et du budget... On ne sait si cette réforme porte ses fruits, car on ne dispose pour San Marcos d'aucun autre rapport d'inspection jusqu'au règne des Rois Catholique. Jetons un bref coup d'œil aux autres hôpitaux de pèlerins tenus par l'Ordre. Celui de Santa Maria de Las Tiendas, près de Calzadilla de la Cueza existe déjà en 1182, époque à laquelle il est dirigé par Bernardo Martin, probablement son fondateur. Celui-ci en fait don à l'Ordre de Santiago en 1190, précisant qu'il est destiné à l'hébergement des « pauvres du Christ ». Un document de 1211 indique qu'au moins un quart des ressources de l'établissement doit être consacré à la nourriture et aux autres besoins des pèlerins et des pauvres.
L'hôpital de Santa Maria de Las Tiendas a subsisté jusqu'au XIXe siècle. On en trouve la description dans des rapports d'inspection de la fin du XVe siècle. En 1670, Domenico Laffi écrit que c'est « un hôpital très grand et très riche... Ici. on donne aux pèlerins une ration de pain, de vin et de fromage ». Mais on ne sait pas s'il en a toujours été ainsi, ou si c'est le résultat des réformes des Rois Catholiques.


Près de Las Tiendas, à Villamartin, se trouve un autre hôpital fondé en 1196 par un seigneur Tello Pérez de Meneses pour héberger les lépreux et les « pauvres du Christ ». Des pèlerins ont dû y loger, pour autant que la peur de la contagion ne les en ait pas dissuadés. Tello Pérez fait don de son hôpital à l'Ordre de Santiago qui le maintient en activité jusqu'au XVIIe siècle, époque à laquelle il est transféré à Villalcàzar de Sirga. Las Tiendas et Villamartin sont administrés par le même commandeur.

Ces hôpitaux sont situés sur la route des pèlerins entre Carriôn et Sahagûn . Bien sûr l'Ordre en a d'autres plus proches de la frontière musulmane, à Tolède, Talavera, Cuenca et Teruel notamment, pour soigner les blessés de guerre et organiser le rachat des Chrétiens capturés par les Musulmans. Ils ont peut-être hébergé quelques pèlerins qui, venant d'Espagne centrale et méridionale, se rendent à Saint-Jacques-de-Compostelle par des itinéraires de pèlerinage que l'on connaît mal encore.
Signalons enfin que la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle détient déjà au milieu du XIIIe siècle diverses possessions (hôpitaux et autres) hors d'Espagne, en France et en Italie.
Il est néanmoins curieux que de tous les établissements religieux qui jalonnent la route des pèlerins entre Santa-Maria-de-Roncesvalles et Saint-Jacques-de-Compostelle, seuls ces deux-là ont su s'attirer autant de générosité. En 1254, l'archevêque Juan Arias de Santiago et le Maître de l'Ordre, Payo Pires Correia, échangent un certain nombre de biens. Le Maître donne à l'archevêque la commanderie de Loyo et diverses autres possessions en Galice, et il reçoit en retour la moitié de la ville de Mérida et plusieurs hôpitaux en Aquitaine, notamment celui de Pont d'Artigues sur la route des pèlerins qui allait du Puy à Ostabat.
D'après certains l'Ordre de Santiago a été fondé uniquement pour lutter contre les Musulmans en Espagne... Il a commencé à étendre ses possessions et à assumer des missions annexes, tels la repopulation des terres reconquises, le rachat des captifs et la gestion des hôpitaux pour les pauvres, les lépreux et les pèlerins. Son lien avec Saint-Jacques relève plutôt du hasard... Il s'agît essentiellement d'une alliance militaire avec l'église de Compostelle, accord aux termes duquel l'Ordre se trouve placé sous le patronage de Saint Jacques et en adopte le nom...
SAINT JACQUES LE MATAMORE
L'ordre de saint Jacques de l'Épée tient son nom de l'apôtre Jacques le Majeur. La ville de Compostelle (Galice), où on dit que le Saint a son tombeau, est devenue un lieu de pèlerinage pour toute la Chrétienté. Depuis fort longtemps, Saint Jacques est le saint patron des royaumes Espagnols sous la figure du « Matamore » (cf. le récit de son apparition miraculeuse à la bataille de Clavijo en 844) et c'est sous sa bannière qu'a commencé la Reconquista.
L'ordre Espagnol de Santiago est fondé 1170 à San-Marcos (Galice) et est considéré comme un ordre militaire et hospitalier, car on fait remonter son origine aux chevaliers qui dès 1030, tout au long du chemin de Compostelle, ont eu un rôle de protection des routes empruntées par les pèlerins et de gestion des maisons dans lesquelles ces derniers font étape. 
L'ordre est reconnu en Espagne par le pape Alexandre III le 5 juillet 1175 et son siège, depuis lors, devient la ville d'Uclès (Castille). Ses membres suivent la règle de Saint Augustin.
Plus tard, l'ordre se scinde en deux branches, l'une Espagnole et l'autre Portugaise. L'ordre Portugais est fondé en 1290 et confirmé par le pape Jean XXII en 1320.
BLASON DES 4 ORDRES RELIGIEUX D'ESPAGNE
La Décoration Espagnole (Croix Rouge et ruban rouge). Au Portugal, la Croix est portée avec un ruban violet foncé et accompagnée de l'inscription « Sciencias, letras e artes ». Au Brésil, le ruban est bleu...

L'Ordre de Santiago et le pèlerinage de Saint-Jacques

www.saint-jacques.info/lomax.htm
15 janv. 2009 - Le professeur britannique Derek W. LOMAX, aujourd'hui décédé, fut un éminent spécialiste de l'ordre de Santiago, auquel il consacra sa thèse ...
Santiago Matamoros | Réveil et vous
reveil-et-vous.fr/article-santiago-matamoros-108446114.html
Un ordre militaire lui a été dédié, l'ordre de Santiago (Santiago qui est la contraction de Sant et ... La montagne retentit de leurs cris mille fois répétés, Santiago!
Ordre de Saint Jacques (D. Lomax) - Xacobeo.fr
www.xacobeo.fr/ZF2.01.pel.Lomax.Ordre.htm
Tout comme d'ailleurs le changement de nom des frères de Cáceres: cette appellation d' "Ordre de Santiago", et le choix de l'Apôtre comme saint patron étaient ...